Agorastore - Vente aux enchères du matériel d'occasion des mairies, collectivités et entreprises
Place aux enchères Citoyennes
Vous êtes une collectivité ou une entreprise ?CONTACTEZ-NOUS

Revue de presse

Rechercher un article concernant le site :

Paru depuis :
Publication : 11/05/2017
Paris 4e : le Pavillon circulaire va être vendu aux enchères

Dans le cadre de la COP 21 sur le climat, la Ville de Paris avait pris l'initiative, en 2015, d'installer sur le Parvis de l'Hôtel de Ville un bâtiment innovant temporaire : le " Pavillon circulaire ". Ce bâtiment est une expérimentation architecturale autour du réemploi de matériaux, conçu par l'agence d'architecture Encore Heureux, produit par le Pavillon de l'Arsenal et construit par les agents de la Ville de Paris à base de matériaux de récupération. "Ce bâtiment joue un rôle de démonstrateur : celui d'un avenir plus responsable pour la construction, basé sur l'économie du réemploi". Sa façade est par exemple constituée de 180 portes en bois provenant de la réhabilitation d'un immeuble de logements. Dans un premier temps, le Pavillon circulaire a accueilli de nombreux dé- bats, activités et conférences ouverts à tous et orientés sur l'économie circulaire. Aujourd'hui, la Ville souhaite lui donner une seconde vie. Le Conseil de Paris de mai 2017 a donc voté la possibilité de le vendre aux enchères. Lundi 15 mai, Jean-Louis Missika et Antoinette Guhl, adjoints à la Maire de Paris - accompagnés de représentants du Pavillon de l'Arsenal et de l'agence d'architecture Encore Heureux - se rendront au Pavillon circulaire, à 17h30 et ils ré- pondront à toute question. Le bâtiment sera ensuite mis en vente sur Agorastore, une plateforme numérique spécialisée dans la vente aux enchères. Cette démarche expérimentale a dé- montré que l'usage de matériaux de seconde main représentait un gisement inépuisable pouvant servir et participer à l'architecture durable. Cette forme de " matière première existante " permet de diminuer la consommation primaire de ressources tout en évitant un entassement de déchets inexploités et réduire ainsi notre empreinte carbone pour contribuer à une ville plus durable. Au-delà de cet exemple inspirant, le plan économie circulaire qui sera prochainement présenté en Conseil de Paris comprendra un volet spécifique relatif à l'économie circulaire dans la construction pour faire des chantiers parisiens des exemples

Publication : 20/04/2017
Le Département a préféré le menu local à la filature bretonne

La filature du Mesnil-Tôve, près de Mortain, sera un restaurant. Des défenseurs du patrimoine contestent ce choix.

La vente, le 27 février dernier, de l'ancienne filature du Mesnil-Tôve à l'entrepreneur local Claude Loisel suscite colère et incompréhension chez la présidente de l'association de sauvegarde et de protection du patrimoine du Pays de Saint-Malo et de Dinan. Elle-même candidate à la reprise de la filature, Véronique Michel-Gicquel voulait la relancer. Et elle tenait la corde. La filature du Mesnil-Tôve, lieu-dit du Petit-Aunay, entre Brécey et Mortain, fait partie du paysage de la vallée de la Sée depuis 200 ans. Les bâtiments actuels qui datent de 1845 ont abrité une filature de laine jusqu'en 1976. En 1992, sa propriétaire Victorine Mauviel la cède au Département, qui devait en faire un musée dédié à la laine. Le projet ne verra jamais le jour.
Les élus n'ont pas suivi la commission
Vingt-quatre ans plus tard, en 2016, dans un souci de bonne gestion, les conseillers départementaux ont souhaité se séparer de la filature en la mettant aux enchères. Au grand dam de l'association Equilibres qui milite depuis 2010 pour la remettre en route. Du 23 au 27 janvier 2017, quatre personnes participent aux enchères mises en ligne sur le site Agora Store. Le 6 février, sur les 4 projets en lice, la commission de la commande publique préfère celui de Véronique Michel-Gicquel. “Le projet présente un réel intérêt économique tout en préservant les objectifs initiaux du Département sur le devenir du bien, et propose la meilleure enchère de 135 000 €, soit un prix net pour le Département de 123 175,19 €”. Mais le 27 février, les élus de la commission permanente choisissent le local de l'étape, Claude Loisel, par 9 voix pour et 15 abstentions. Le responsable de l'entreprise de travaux publics LTP de Brécey propose de racheter la filature pour 120 800 € (110 218 € net vendeur) afin d'en faire un restaurant.
Des outils uniques
Que la commission permanente ne suive pas l'avis de la commission, ça arrive”, confie Marc Lefèvre, premier vice-président du Conseil départemental. “C'était la dernière filature de tout l'Ouest qui pouvait être remise en état de marche”, confie, amère, la présidente de l'association de sauvegarde et de protection du patrimoine du Pays de Saint-Malo et de Dinan. Son projet? La remettre en route, en lien avec la filière laine bretonne et normande. Elle était prête à investir 500 000€ sur ce projet. L'autre partie du financement était constituée par du mécénat et des subventions européennes avec le conseil de développement du pays de Saint-Malo, dont son association est membre. Cette filature a la particularité d'abriter des outils uniques, signés Ryo-Catteau, le fabriquant des machines de tirage de la Loterie Nationale. Vieilles de cent ans, elles seraient encore en état de marche selon l'association Equilibres qui a étudié le site avec M. Poupinel. Cet expert, qui suit les machines du musée de la filature des Calquières en Lozère, indique que “toutes peuvent à nouveau fonctionner”. Claude Loisel, lui, ne partage pas cette vision : “Il n'y a qu'une machine qui marche, le reste c'est un tas de ferraille et de bois !” Associé avec Jean-Marie Lenfant, propriétaire du restaurant gastronomique Le Moulin de Cuves, il envisage de créer dans la filature une salle de réception de 150 couverts (800 000 €) et dans la maison de maître, un hôtel de 8 chambres de standing. Et les machines ? Dans le descriptif de l'offre de M. Loisel, elles devaient échoir à l'association Equilibres. Mais comme cette dernière s'est opposée à son projet, il est aujourd'hui peu enclin à leur donner. “On en gardera peut-être une pour la décoration du restaurant. Pour les autres, j'ai plein de demandes de collectionneurs et de passionnés”

Publication : 18/04/2017
Saint-Sorlin-d'Arves lance une vente en libre-service

La Ville de Saint-Sorlin d'Arves a choisi la plateforme Agorastore.fr, spécialisée dans la vente de matériels et biens immobiliers, pour organiser la vente d'un chalet situé dans un charmant village-station au pied du Col de la Croix de Fer. Cette vente s'effectuera aux enchères sur Internet, ce qui la rend insolite et novatrice. La vente se déroulera du 15 au 19 mai.

Publication : 13/04/2017
RANGIPORT : UN PROJET D'HÔTEL AVEC ACCÈS PAR LA SEINE

La ville va vendre un terrain lui appartenant, pour qu'un hôtel y soit édifié. La parcelle, de 7 560m2,
est située au 15, avenue Victor-Hugo, dans le quartier de Rangiport, en bordure de Seine. La transaction se fera
par le biais d'une vente aux enchères, via le site Internet Agorastore, spécialisé dans la vente en ligne des biens appartenant aux collectivités.
Mise à prix à 450 000 euros
La mise à prix est fixée à 450 026,40 euros. Les enchères se dérouleront du 5 au 9 juin prochain. Pour enchérir, il faut s'inscrire sur le site Internet, fournir des justificatifs d'identité, et visiter le terrain au préalable (prendre rendez-vous via Agorastore). L'acquéreur signera une promesse de vente contenant une clause qui l'engagera à construire un hôtel, à ses frais, sur le terrain.
L'établissement sera soumis à un cahier des charges bien précis, défini par la commune. Il devra répondre à norme trois étoiles économique, comporter au moins soixante-dix chambres, un restaurant, une salle de conférences et être équipé d'un débarcadère, permettant de rejoindre le site depuis la Seine. « Un accès par le fleuve est très souhaitable, estime le maire, Jean Lemaire. L'axe Seine est la colonne vertébrale de la communauté urbaine. Il faut l'exploiter au maximum. » Le dernier enchérisseur devra faire valider son projet architectural par la municipalité et Grand Paris Seine et Oise, la communauté d'agglomération, avant de déposer le permis de construire. Le plan local d'urbanisme (PLU) est en cours de modification, pour autoriser cet aménagement. La municipalité souhaite ainsi enrayer la construction de logements dans le quartier et favoriser l'activité économique, alors que l'offre hôtelière n'est pas très fournie dans la région. « Le besoin d'hôtel de ce type dans le Mantois est nécessaire, ajoute l'élu, qui a choisi la vente aux enchères en ligne pour être transparent sur le prix de vente. Il se trouvera à deux minutes de l'autoroute A13, à moins de 45 minutes de la Capitale, 35 minutes de Versailles… Ce sont plein d'atouts majeurs qui peuvent attirer le tourisme et les tour-opérateurs. » Les travaux devraient débuter au deuxième semestre 2018, pour accueillir les premiers clients fin 2019.

Publication : 05/04/2017
Combs-la-Ville. La meulière, vendue sur Internet, a trouvé preneur

L’ancienne maison de la directrice d’école de Combs-la Ville a trouvé preneur, grâce au site internet de vente aux enchères Agorastore. Cette élégante maison de 1911, située 3, avenue de Quincy et appartenant à la commune, a séduit Marc, un habitant de Varennes-Jarcy (Essonne). « J’ai toujours eu envie d’acheter une maison en meulière. » Son offre à 195 000 € a été acceptée par la mairie, lors du conseil municipal du 20 mars dernier.C’était la première fois, en Seine-et-Marne, qu’Agorastore vendait un bien immobilier. Jusqu’à présent, ce site utilisé par les collectivités locales mettait surtout aux enchères du matériel et du mobilier communal (lire notre édition du 3 août 2016). « Nous n’avions plus l’utilité de cette maison car la directrice d’école est partie à la retraite, rappelle Guy Geoffroy, le député-maire LR de Combs-la-Ville. Et comme l’Etat nous met au pain sec et à l’eau côté finances, toute recette est la bienvenue dans notre budget.« J’ai repéré l’annonce immobilière l’été dernier sur Leboncoin.fr, qui redirigeait vers le site Agorastore, témoigne pour sa part Marc. Cette maison de 130 m² était toute proche du RER et du centre-ville, sans trop de terrain à entretenir et la mise à prix était basse, 162 000 €. C’était parfait.» Les enchères se sont déroulées en septembre 2016 mais n’ont pas abouti. La ville a alors remis la maison en vente, via un négociateur immobilier classique. Avec un prix plus conséquent : 205 000 €. « Nous avons fait une offre à 195 000 € », précise Marc. Une proposition acceptée par le conseil municipal du 20 mars.195000 € qui font du bien aux finances communales Les élus de Combs-la-Ville ont réussi à voter le budget primitif 2017, le 20 mars dernier, sans augmenter les taux d’impôts locaux. Ils sont fixés à 14,82 % de taxe d’habitation, 24,63 % sur le foncier bâti et 66,28 % sur le foncier non bâti. « Des taux moins élevés qu’il y a trente ans », souligne le député- maire Guy Geoffroy. Et ce, malgré une réduction de 8,95 % de la dotation globale de fonctionnement versée par l’Etat. Entre 2014 et 2017, la baisse cumulée de la DGF représente 1,63 M€. La Ville apprécie donc les recettes supplémentaires liées aux ventes immobilières comme celle de la maison sise, 3, avenue de Quincy, pour 195000 € ; de la propriété du 77, rue Sermonoise, pour 163000 € ; ou du 9, avenue des Tilleuls, pour
500000 €. « Nous allons ainsi pouvoir rénover en totalité la rue du Bois l’Evêque, sur trois ans, pour 2M€, avec une première tranche, en 2017, de 700000 €, indique le maire. Et nous poursuivons notre désendettement. Je note que l’opposition n’a pas voté contre notre budget et s’est simplement abstenue. »Le conseil a encore validé le maintien des montants des subventions aux associations, ainsi que le changement des lampadaires type boule, pour un montant de 250000 €

Publication : 01/04/2017
Fillinges : le site vendu

Propriété du Département de l’Indre, le centre de vacances, Les Terrasses de la Vallée verte, à Fillinges (Haute-Savoie) vient de trouver acquéreur, sous réserve du passage en commission permanente du conseil départemental, en avril, et de la signature de l’acte, prévue en juin. L’acheteur, basé à Fillinges, conserverait la vocation hôtelière de ce site de 3.200 m2, sur une propriété de six hectares. Le centre de vacances de Fillinges, fréquenté par des milliers de petits Indriens pendant quarante-huit ans, a fermé définitivement ses portes, le 30 avril 2016. Le Département avait alors choisi de mettre ce site, proche de Genève, en vente sur la plateforme Agorastore. fr, spécialisée dans la vente aux enchères de matériels et de biens immobiliers des collectivités. L’enchère sur Internet, entre le 5 et 9 septembre 2016, commençait à 4,2 ME. Un prix sans doute trop élevé ou surévalué, puisque Les Terrasses de la Vallée verte ont été remises en vente pour la somme de 2,7 ME.

Publication : 01/02/2017
Sept enchères pour la filature

Sept enchères pour 135 000 € ont été faites au cours des quatre jours d'enchères sur internet, du 23 au 27 janvier, pour la vente de l'ancienne filature.

Le conseil départemental de la Manche a choisi la plateforme Agorastore, spécialisée dans la vente aux enchères en ligne de matériels et biens immobiliers, pour organiser la vente de la filature de Mesnil-Tôve, un bien historique. Le Syndicat mixte pour l'équipement touristique de la Manche l'avait acquis en 1990 pour le transformer en musée, avant de la revendre au département en 2000 et 2002, pour l'euro symbolique. Cet ancien moulin à papier a été transformé en filature de laine en 1897. La filature Mauviel l'a exploité jusqu'en 1976.
La construction du moulin d'origine daterait de 1633, une pierre a été retrouvée dans le sous-sol de la maison. Le tout est à restaurer entièrement. La propriété de 3 ha 78 ca, se compose d'une ancienne filature, d'une ancienne maison de pierre, de dépendances, de bief et de chutes d'eau, d'une autre maison d'habitation et de bâtiments d'exploitation et de pièces de terre. Les murs du bief sont encore en bon état. Le droit d'eau est fondé en titre car le moulin existe sur la carte de Cassini. Ce moulin produisait déjà sa propre électricité dans les années 1900, ainsi que pour la maison. Mme Mauviel faisait encore marcher ses turbines pour produire de l'électricité dans les années 80. La maison de famille que Mme Mauviel a quittée dans les années 80.

Visites avant enchère

Des visites préalables aux enchères pouvaient être faites les vendredis 6 et 13 janvier, les jeudis 12 et 19 janvier, le lundi 23 janvier et le mercredi 25 janvier à 14 h.
Karine Lemaignen, responsable du service de gestion foncière du département de la Manche, a fait une quinzaine de visites entre l'été dernier et ce mois-ci. « Ce bien est mis en vente pour la deuxième fois. La priorité des élus est l'avenir du site par une activité à caractère économique, a fortiori si celle-ci génère des emplois. Leur choix n'étant pas forcément la meilleure enchère mais la qualité du projet présenté. Il est hors de question qu'une offre soit faite sans avoir vu le bien. C'est pourquoi il a été décidé de relancer une enchère, afin d'avoir des dossiers plus complets pour en faire l'analyse ».

Le sort scellé en février

En juillet 2016, les trois enchères qui avaient été proposées étaient montées à 97 700 €. En janvier 2017, la mise à prix était de 97 700,73 €. Les éventuels acheteurs avaient quatre jours pour enchérir sur internet du 23 au 27 janvier. À la clôture de la vente, il y a sept enchères pour 135 000 €. Courant février, les élus du département de la Manche devront décider du sort de la filature.

Publication : 28/01/2017
La Ville de Limoges vend des biens aux enchères

Un poids lourd tout rouge, un magnétoscope ou des coudes de canalisations en PVC, la Ville de Limoges organise une nouvelle vente aux enchères d'objets divers et de mobiliers. Il s'agit d'équipements d'occasion dont la municipalité n'a plus l'utilité.

Ne pas jeter, ne pas gâcher…

A partir du 30 janvier 2017, particuliers et professionnels pourront acquérir des fauteuils de cinéma, des matelas, des chaises, des tables et pourquoi pas des agrès de gymnastique. Une "démarche écoresponsable, gage de bonne gestion", explique la municipalité, et qui permet de générer de nouvelles recettes.

La vente a lieu sur le site internet Agorastore jusqu'au 15 février 2017.

Ce n'est pas la première fois que la Ville de Limoges organise une telle vente. D'après la municipalité, les éditions précédentes avaient permis d'engranger 169 500 € HT de recettes grâce à la vente de 200 biens.

Adjugé !

A noter que dans l'inventaire figurent plusieurs lots d'isoloirs. Alors que l'élection présidentielle et les élections législatives se profilent, gageons que le matériel sera renouvelé à temps !

Publication : 19/01/2017
Rédacteur : l.D
Pyrénées-Atlantiques : Le département va vendre une villa aux enchères et sur le web

Vous cherchiez une jolie villa où passer vos étés au Pays basque ? Le département des Pyrénées-Atlantiques a peut-être ce qu’il vous faut. Une de ses propriétés va être mise en vente sur Agorastore, une plateforme d’enchères citoyennes qui permet aux collectivités de trouver des acheteurs pour leur matériel réformé.

Un terrain de 4552 m2

Il s’agit d’une maison de 320 m2 à Arcangues, commune située entre Biarritz et Anglet : elle se compose de huit pièces et se trouve sur un terrain de 4552 m2. Elle appartenait au département depuis 2013. La vente aux enchères débutera le 6 mars à 12h et sera clôturée le 10 mars à 16h. Pour y participer, il faut impérativement avoir vu la maison avant. Les visites ont déjà commencé.
>> A lire aussi: Bordeaux: «Dans le Triangle d'or, on ne trouve plus rien en dessous de 6.000 euros le m2 !»
La maison comporte huit pièces, dont six chambres. - Agorastore.

Publication : 16/01/2017
Les Mia de l'ex-Région vendues aux enchères

Un quart des cent voitures électriques acquises par la Région Poitou- Charentes sont en panne et irréparables. Dix-sept sont en vente sur Internet.

Tout un symbole. La Région Nouvelle-Aquitaine a commencé à mettre en vente une partie du parc de Mia de l'ex-Région Poitou-Charentes. Sur la centaine de ces petites voitures électriques fabriquées dans les Deux-Sèvres et achetées par l'ex-Région Poitou-Charentes, en novembre 2011, vingt-cinq sont en panne et irréparables depuis la fin de la production à Cerizay, en 2014.

"Une image calamiteuse"

Si huit de ces Mia hors d'usage seront conservées pour leurs pièces, sept ont été vendues sur Internet la semaine dernière, sept autres sont proposées aux enchères sur le site "Agorastore" jusqu'à dimanche et trois autres le seront du 22 janvier au 2 février.

Le principe qui avait été approuvé en juillet par le conseil régional en commission permanente, donc à huis clos, était passé inaperçu. La vente est réservée aux professionnels dans la mesure où le contrôle technique de ces voitures quine circulent plus n'est pas à jour. Mise à prix: 800 euros pour tous les modèles.

Selon un collaborateur du groupe UDI au conseil régional, les enchères se situaient entre 2.439 et 4.600 euros pour la première vague. Des estimations élevées qui illustrent l'intérêt que leurs pièces détachées, devenues rares, peuvent représenter pour les propriétaires de Mia en service.

« Après les impayés et les emprunts toxiques, on arrive au troisième volet du fiasco financier de la Région Poitou-Charentes, celui des investissements industriels hasardeux », estime Olivier Chartier, président de la commission des finances du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine et porte-parole de l'opposition au sein de l'ex-Région. « La collectivité aura dépensé 25 millions d'euros d'argent public pour ces véhicules électriques. Tout cela donne une image calamiteuse de la gouvernance politique dans une entreprise. »

Pas question toutefois pour le conseil régional de liquider son parc de Mia. Soixante-quinze restent utilisées par ses services, dont un tiers dans les lycées. Et les huit véhicules de l'ancien réseau Régionlib seront même affectés à des sites de Limoges et Bordeaux.

- 273 résultats -
Inscription à la newsletter
nous accorde le label
La région Île-de-France a décerné à AgoraStore le label PMUP en récompense de sa politique de création de valeur et d'innovation, et de ses bonnes pratiques de Développement Durable et RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises)