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Revue de presse

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Publication : 01/04/2017
Fillinges : le site vendu

P ropriété du Département de
l’Indre, le centre de vacances,
Les Terrasses de la Vallée verte, à
Fillinges (Haute-Savoie) vient de
trouver acquéreur, sous réserve du
passage en commission permanente
du conseil départemental, en avril, et
de la signature de l’acte, prévue en
juin.L’acheteur, basé à Fillinges,
conserverait la vocation hôtelière de
ce site de 3.200 m2, sur une propriété
de six hectares.
Le centre de vacances de Fillinges,
fréquenté par des milliers de petits
Indriens pendant quarante-huit ans,
a fermé définitivement ses portes, le
30 avril 2016. Le Département avait
alors choisi de mettre ce site, proche
de Genève, en vente sur la plateforme
Agorastore. fr, spécialisée dans la
vente aux enchères de matériels et
de biens immobiliers des collectivités.
L’enchère sur Internet, entre le
5 et 9 septembre 2016, commençait à
4,2 ME. Un prix sans doute trop élevé
ou surévalué, puisque Les Terrasses
de la Vallée verte ont été remises en
vente pour la somme de 2,7 ME. ¦

Publication : 01/02/2017
Sept enchères pour la filature

Sept enchères pour 135 000 € ont été faites au cours des quatre jours d'enchères sur internet, du 23 au 27 janvier, pour la vente de l'ancienne filature.

Le conseil départemental de la
Manche a choisi la plateforme Agorastore,
spécialisée dans la vente aux enchères en ligne de matériels et
biens immobiliers, pour organiser la vente de la filature de Mesnil-Tôve,
un bien historique. Le Syndicat mixte pour l'équipement touristique de la Manche l'avait acquis en 1990 pour le transformer en musée, avant de la
revendre au département en 2000 et 2002, pour l'euro symbolique.

Cet ancien moulin à papier a été transformé en filature de laine en
1897. La filature Mauviel l'a exploité jusqu'en 1976. La construction du
moulin d'origine daterait de 1633, une pierre a été retrouvée dans le
sous-sol de la maison.

Le tout est à restaurer entièrement. La propriété de 3 ha 78 ca, se compose
d'une ancienne filature, d'une ancienne maison de pierre, de dépendances,
de bief et de chutes d'eau, d'une autre maison d'habitation et de
bâtiments d'exploitation et de pièces de terre. Les murs du bief sont encore
en bon état. Le droit d'eau est fondé en titre car le moulin existe sur la
carte de Cassini. Ce moulin produisait déjà sa propre électricité dans les
années 1900, ainsi que pour la maison. Mme Mauviel faisait encore
marcher ses turbines pour produire de l'électricité dans les années 80.

La maison de famille que Mme Mauviel a quitté dans les années 80.

Visites avant enchère

Des visites préalables aux enchères pouvaient être faites les vendredis 6
et 13 janvier, les jeudis 12 et 19 janvier, le lundi 23 janvier et le mercredi
25 janvier à 14 h.

Karine Lemaignen, responsable du service de gestion foncière du département
de la Manche, a fait une quinzaine de visites entre l'été dernier et
ce mois-ci. « Ce bien est mis en vente pour la deuxième fois. La
priorité des élus est l'avenir du site
par une activité à caractère économique, a fortiori si celle-ci génère
des emplois. Leur choix n'étant pas forcément la meilleure enchère
mais la qualité du projet présenté. Il est hors de question qu'une offre soit faite sans avoir vu le bien. C'est pourquoi il a été décidé de relancer une enchère, afin d'avoir des dossiers plus complets pour en faire l'analyse ».

Le sort scellé en février

En juillet 2016, les trois enchères qui avaient été proposées étaient montées
à 97 700 €.

En janvier 2017, la mise à prix était de 97 700,73 €. Les éventuels acheteurs
avaient quatre jours pour enchérir sur internet du 23 au 27 janvier.

À la clôture de la vente, il y a sept enchères pour 135 000 €. Courant février,
les élus du département de la Manche devront décider du sort de la filature. ¦

Publication : 28/01/2017
La Ville de Limoges vend des biens aux enchères

Un poids lourd tout rouge, un magnétoscope ou des coudes de canalisations
en PVC, la Ville de Limoges organise une nouvelle vente aux enchères d'objets
divers et de mobiliers. Il s'agit d'équipements d'occasion dont la municipalité
n'a plus l'utilité.

Ne pas jeter, ne pas gâcher…

A partir du 30 janvier 2017, particuliers et professionnels pourront acquérir
des fauteuils de cinéma, des matelas, des chaises, des tables et pourquoi pas
des agrès de gymnastique. Une "démarche écoresponsable, gage de bonne gestion",
explique la municipalité, et qui permet de générer de nouvelles recettes.

La vente a lieu sur le site internet Agorastore jusqu'au 15 février 2017. ?

Ce n'est pas la première fois que la Ville de Limoges organise une telle vente.
D'après la municipalité, les éditions précendentes avaient permis d'engranger
169 500 € HT de recettes grâce à la vente de 200 biens.

Adjugé !

A noter que dans l'inventaire figurent plusieurs lots d'isoloirs. Alors que
l'élection présidentielle et les élections législatives se profilent, gageons que le matériel sera renouvelé à temps!

Publication : 19/01/2017
Rédacteur : l.D
Pyrénées-Atlantiques : Le département va vendre une villa aux enchères et sur le web

Vous cherchiez une jolie villa où passer vos étés au Pays basque ? Le département des

Pyrénées-Atlantiques a peut-être ce qu’il vous faut. Une de ses propriétés va
être mise en vente sur

Agorastore, une plateforme d’enchères citoyennes qui permet aux collectivités
de trouver des acheteurs pour leur matériel réformé.

Un terrain de 4552 m2
Il s’agit d’une maison de 320 m2 à Arcangues, commune située entre Biarritz
et Anglet : elle se compose de huit pièces et se trouve sur un terrain de 4552
m2. Elle appartenait au département depuis 2013.
La vente aux enchères débutera le 6 mars à 12h et sera clôturée le 10 mars à
16h. Pour y participer, il faut impérativement avoir vu la maison avant. Les visitesont déjà commencé.

>> A lire aussi: Bordeaux: «Dans le Triangle d'or, on ne trouve plus rien en dessous
de 6.000 euros le m2 !»

La maison comporte huit pièces, dont six chambres. - Agorastore.

Publication : 16/01/2017
Les Mia de l'ex-Région vendues aux enchères

Un quart des cent voitures électriques acquises par la Région Poitou- Charentes sont en panne et irréparables. Dix-sept sont en vente sur Internet.

Tout un symbole. La Région Nouvelle-Aquitaine a commencé à mettre en
vente une partie du parc de Mia de l'ex-Région Poitou-Charentes. Sur la centaine de ces petites voitures électriques fabriquées dans les Deux-Sèvres et
achetées par l'ex-Région Poitou-Charentes, en novembre 2011, vingt-cinq
sont en panne et irréparables depuis la fin de la production à Cerizay, en 2014.

"Une image calamiteuse"

Si huit de ces Mia hors d'usage seront conservées pour leurs pièces, sept ont
été vendues sur Internet la semaine dernière, sept autres sont proposées aux
enchères sur le site "Agorastore" jusqu'à dimanche et trois autres le seront du
22 janvier au 2 février.

Le principe qui avait été approuvé en juillet par le conseil régional en commission permanente, donc à huis clos, était passé inaperçu. La vente est réservée aux professionnels dans la mesure où le contrôle technique de ces voitures quine circulent plus n'est pas à jour. Mise à prix: 800 euros pour tous les modèles.

Selon un collaborateur du groupe UDI au conseil régional, les enchères se situaient entre 2.439 et 4.600 euros pour la première vague. Des estimations élevées qui illustrent l'intérêt que leurs pièces détachées, devenues rares, peuvent représenter pour les propriétaires de Mia en service.

« Après les impayés et les emprunts toxiques, on arrive au troisième volet
du fiasco financier de la Région Poitou-Charentes, celui des investissements
industriels hasardeux », estime Olivier Chartier, président de la commission
des finances du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine et porte-parole de
l'opposition au sein de l'ex-Région. « La collectivité aura dépensé 25 millions
d'euros d'argent public pour ces véhicules électriques. Tout cela donne une
image calamiteuse de la gouvernance politique dans une entreprise. »

Pas question toutefois pour le conseil régional de liquider son parc de Mia.
Soixante-quinze restent utilisées par ses services, dont un tiers dans les lycées. Et les huit véhicules de l'ancien réseau Régionlib seront même affectés à des sites de Limoges et Bordeaux.

Publication : 29/12/2016
Les enchères du net pour vendre un bien public

La Ville poursuit ses ventes du patrimoine municipal. Le 6 mars prochain, c’est sur Internet qu’elle mettra aux enchères un bien situé derrière la mairie.

Un ensemble immobilier comprenant une maison divisée en deux studios
d'une surface totale de 76 m2 sur 4 niveaux, et un local à ce jour commercial
de 93 m2 sur cinq niveaux (de la cave au grenier), le tout en plein centre-ville derrière l'hôtel de ville : voilà le bien que la Ville mettra aux enchères le 6 mars prochain, au prix de départ de 44.000 €. Petit détail, cette vente aux enchères ne s'effectuera pas en lieu public à Niort sous le marteau d'un commissaire priseur ou d'un notaire, mais pour la première fois pour Niort, sur Internet via la plateforme d'un site spécialisé, Agorastore. Les intéressés auront entre le 6 mars à midi et le 10 mars à 16 h pour enchérir. Ils devront précédemment avoir visité le bien, ce qui est dès à présent possible en demandant un rendez-vous directement sur le site.

Une première par ce canal
«On essaie ce canal pour la première fois pour un bien immobilier, car la vente
de cet ensemble n'a rien donné sur le BonCoin», concède Michel Pailley, 7e
adjoint en charge des bâtiments communaux. «Nos services ont considéré que
cette vente risquait d'être compliquée, alors on va essayer en application d'une délibération prise dernièrement en conseil municipal. Nous nous sommes
tournés vers ce site, qui travaille avec les collectivités, et auquel nous avons déjà eu recours pour des ventes de matériels.» C'est notamment par celui-ci que des anciens bus des TAN avaient été mis en vente.

Depuis plusieurs années, déjà sous la mandature de Geneviève Gaillard, la
Ville se défait du patrimoine communal dont elle n'a plus l'usage par des
ventes aux enchères. La vente de tels biens avait rapporté 850.000 € en 2013,
un million en 2014, quelque 700.000 € l'an dernier. Et très exactement 855.700
€ en 2016, qu'il s'agisse du produit de ventes de gré à gré (comme pour un ancien logement de fonction avenue de Paris vendu 250.000 €) ou aux enchères
: 9.000 € le château d'eau de la Tour-Chabot, 144.000 € une maison quai de
Belle-Ile, 11.700 € un garage, etc. La Villa Rose, dont la vente s'est enfin finalisée en 2016 pour 200.000 €, entre aussi dans ce bilan des ventes 2016. «C'est tout simplement de la bonne gestion», nous avait assuré Michel Pailley, adjoint au maire, l'an dernier alors qu'il faisait visiter de nouveaux lots mis ainsi sur le marché. Il avançait au printemps 2015, que la Ville possédait 339.000 m2, soit 5,65 m2 par habitant, un ratio supérieur à ceux de Poitiers (4,44) ou même La Rochelle (5,19).

Quatre à cinq nouveaux biens (maisons d'habitation, appartements et éventuelles
opportunités) devraient être mis en vente en 2017 par la mairie.

nr.niort@nrco.fr

Publication : 23/12/2016
Une filature à vendre dans la Manche

Le conseil départemental de la Manche vient de mettre une ancienne filature du Mesnil-Tôve à vendre sur internet. Mise à prix: 97.700,73 euros.

Après le fort militaire de Chavagnac et le fort de Querqueville dans la rade de
Cherbourg (50), l'ancien orphelinat de Vaudrimesnil (50) ou encore dernièrement
l'ancien presbytère de Donville-les-Bains (50), un nouveau batiment insolite
est en vente dans la Manche, sur le site agorastore : une ancienne filature.

Sur une superficie de plus de 3 hectares au Mesnil-Tôve, plusieurs constructions se cotoient : une ancienne maison en pierre, une autre demeure
d'habitation, une ancienne filature, des dépendances mais aussi des bâtiments
d'exploitation, sans oublier des chutes d'eau.

Le lieu est en tout cas chargé d'histoire puisque selon l'annonce figurant sur le site internet, "il"abritait une fabrique de papier qui daterait du 17 ème siècle. Les bâtiments actuels ont été construits en 1845 et sont devenus une filature de laine", dont l'activité a cessé en 1976.

L'ensemble est décrit dans un état général "à rénover", pour une mise à prix
initiale de 97.700,73 euros. L'enchère commencera le 23 janiver prochain, pour
cinq jours, mais des visites sont possibles dès le début 2017, sur rendez-vous.

Publication : 06/12/2016
Département vend Moulins albigeois et inspection académique

Un immeuble en ville, un autre sur les berges du Tarn, une ferme équestre, un
terrain avenue Dembourg. Le Département vend aux enchères certains biens
pour remplir ses caisses.

L'heure est aux économies pour le Département qui se déleste, depuis plusieurs
mois, de certains de ses biens immobiliers. Des terrains, des immeubles,
des gendarmeries (Gaillac, St-Paul-cap-de-Joux, Vaour), un centre équestre.
Soumis à la rigueur budgétaire, il doit diminuer son patrimoine. Mais ce n'est
pas une chose aisée de se débarrasser d'un immeuble comme celui de
l'ancienne inspection académique ou encore des Moulins de l'Albigeois.

C'est un peu plus facile du côté des terrains. Celui de l'avenue Albert Thomas,
l'ancien parc des services de l'Équipement de 4 000 m2, a été vendu 260 000 €
pour deux parcelles dont une à la ville. Un emplacement de 965 m2 a été réservé
pour une voie de liaison entre l'avenue et l'avenue Kellerman, le long de la
parcelle située sur la rue de Lévizaguet.

Le Département se sépare maintenant de celui de l'avenue Dembourg, 1 400
m2 constructibles, tout près de la voie ferrée. Mise à prix de 98 000 € pour la
vente aux enchères prévue le 6 février 2017 sur le site spécialisé Agorastore.
C'est bien parti pour l'immeuble sur quatre niveaux (50 bureaux, salles de
réunion et parkings de 500 m2), de l'inspection académique, rue Giraud, mis à
prix à 650 000 €. Un investisseur, un promoteur privé qui souhaite en faire des
appartements, est sur le coup mais rien n'est encore signé.

Autre gros morceau, et non pas des plus inintéressants, les Moulins albigeois
qui abritent le comité départemental du tourisme (CDT) et le centre d'art le
Lait. Ce dernier, fort démuni, va devoir se reloger. C'est pratiquement chose
faite pour le CDT qui doit emménager dans l'Hôtel Reynés, rue Timbal, peu
avant la fin 2017.

En vente également, le centre équestre situé à Puycelsi, avec 10 boxes, un manège couvert de 540 m2, 3,6 ha de terrains et deux gîtes de 85 et 185 m2. Mise à prix l'an dernier, et sûrement revue à la baisse, 240 000 €.

Agorastore vend aux enchères

Créé depuis 2005 pour la vente du matériel d'occasion des mairies, Agorastore
est le site de vente aux enchères en ligne par courtage organisé par des professionnels. Des collectivités comme des mairies, Départements, sapeurs pompiers (SDIS) et autres organismes publics proposent d'acheter leur matériel
d'occasion. Ces enchères en ligne, ouvertes à tous, sont l'occasion de faire de
bonnes affaires et de s'équiper à petit prix. On trouve de tout à la vente notamment des véhicules et matériel roulant, des terrains, bâtiments.

Publication : 18/11/2016
Rédacteur : Laura Spaeter
La ville se lance dans l'immobilier sur internet

Voilà maintenant près de 15 ans que la Ville essaye de vendre l'ancienne école Sainte-Marie, située rue Decrès et rue Girardon. En dernier recours, elle a décidé de faire appel à Agorastore, un site internet de mises aux enchères, pour essayer d'attirer de nouveaux acquéreurs.

Partant de ce constat, la Ville a décidé de faire appel à un prestataire,
Agorastore, pour essayer de trouver des acquéreurs pour ce bien,divisé en deux parties : l'un situé rue Decrès et l'autre rue Girardon. Agorastore, c'est en fait un site internet qui fait de la mise aux enchères pour les collectivités. Chaumont y adhère depuis 2012 mais c'est la première fois qu'elle y propose de l'immobilier. «On n'a rien à perdre», explique Frédéric Roussel, adjoint au maire en charge de l'urbanisme.

Une semaine pour enchérir

Le principe est simple : toutes les informations possibles sont disponibles en ligne : description de la bâtisse, photos mais également plans et diagnostics plomb, gaz, amiante, DPE… L'acheteur potentiel ne pourra pas dire qu'il n'est pas informé. Si ça l'intéresse, il a la possibilité de contacter les services de la Ville pour organiser une voire plusieurs visites.
Enfin, s'il est toujours intéressé, il devra attendre la semaine du 9 au
13janvier pour enchérir.
«Ce ne sont pas des enchères classiques car nous aurons aussi la possibilité de choisir par rapport à la qualité du projet, nous nous laissons cette possibilité», affirme l'élu. La société Agorastore a un mandat d'un an
pour vendre ce bien immobilier et garde l'exclusivité de la vente. «Nous
n'aurons pas la possibilité de procéder à la transaction sans passer par le
site», affirme Frédéric Roussel.
Par ce biais, la Ville espère surtout toucher de nouvelles personnes, celles qui ont les moyens d'entretenir une telle batisse mais qui n'étaient pas au courant de son existence. Par définition, il s'agira plutôt de quelqu'un
qui n'habite pas le département car tous les Haut-Marnais sont au courant de cette mise en vente. L'ancienne école peut être achetée entièrement ou non, puisque la Ville a distingué deux lots. Celui situé rue Decrés avec un prix de départ à 163 500euros TTC et celui rue Girardon qui commence à 201 650euros TTC. Des estimations fixées par les Domaines, comme la loi l'impose.
Alors, l'ancienne école Sainte-Mariesortira-t-elle bientôt de son abandon? Réponse dans un an maximum.
L'ancienne école Sainte-Marie est en vente depuis une quinzaine d'années par la Ville de Chaumont. Seulement voilà : elle ne se vend pas, il n'y a aucun acheteur et le bâtiment perd de sa valeur.
L'enchère devrait avoir lieu du 9 au 13janvier 2017. ¦

Publication : 14/11/2016
Rhône - Le château de Longeval est à vendre

Situé à Saint-Just-d'Avray, le château de Longeval va être vendu aux enchères en ligne par le Département du Rhône. Le domaine sera vendu du 21 au 25 novembre prochain. Petite visite...

Le domaine de Longeval est situé au cœur de la vallée d’Azergues. La bâtisse de plus de 3 200 m² comporte 60 pièces, dont 19 chambres, une vaste cour intérieure, un jardin d'agrément de plus d'un hectare et trois parcelles de terrain boisé de près de 7 hectares. La demeure, propriété du département du Rhône depuis 1964, a autrefois appartenu à un ancien sénateur-maire de Lyon. Jusqu'en 2012, le château était un internat pour un institut thérapeutique. Depuis cette date, elle est désertée. Pour l'actuel propriétaire des lieux, le domaine est trop cher à entretenir. 50 000 euros de chauffage, d'assurance et d'électricité. La décision a été prise de mettre el château en vente.

Pour cette vente exceptionnelle en ligne, le département du Rhône a recours à la plateforme Agorastore.fr, spécialisée dans la vente aux enchères en ligne de matériels et biens immobiliers. Le site est estimé à plus d'un million d'euros par France Domaines. Le prix de départ est de 479 700 euros. Le département espère que le site accueillera un projet touristique...

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