Agorastore - Vente aux enchères du matériel d'occasion des mairies, collectivités et entreprises
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Revue de presse

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Publication : 28/05/2013
Enchères en ligne: les collectivités adeptes

Le Conseil général des Pyrénées-Atlantiques écoule son vieux matériel grâce à un site Web spécialisé dans le public.

Pour vendre leurs véhicules usagés, certains organisent des enchères à l’ancienne avec marteau et commissaire-priseur. C’était le cas, il y a quelques jours, du Service départemental d’incendie et de secours du 64 à Artix. D’autres utilisent Internet et plus précisément le site agorastore.fr, une sorte d’e-bay pour les collectivités.

Depuis 2011, le Conseil général des Pyrénées-Atlantiques s’est mis au pli à l’occasion de deux ventes annuelles pour des véhicules et du mobilier. Actuellement sur la Toile, une dizaine de véhicules sont mis en vente. L’année dernière, la collectivité a ainsi pu encaisser 80 000 € de recettes grâce à ces enchères. En 2013, elle espère en faire autant.

80 000 € par an
« Autrefois, on faisait des ventes sous enveloppe pour le personnel, mais cela marchait de moins en moins. Avec Internet, les offres sont proposées dans toute la France. On a vendu des VTT, de l’électroménager de collèges… Tout ce qui est usagé et qui a une valeur de plus de 50 €. On va sans doute passer à du matériel d’espaces verts. Les acheteurs viennent chercher leur lot sur place. On exige un chèque de banque au-dessus de 1 000 €. Le prestataire a mis au point un système pour lutter contre les enchères farfelues. En achetant à la collectivité, l’internaute a moins de surprise qu’avec un particulier. Toutes les rayures ou problèmes sont notifiés », explique un responsable des achats du Conseil général. La Communauté d’agglo s’y est mise aussi, ainsi que d’autres villes du département.

Publication : 14/05/2013
Saint-Cyr-sur-Loire (37) : la commune vend du mobilier aux enchères sur le Net

Besoin d'un pneu de poids lourd ? Envie d'un projecteur, d'une dizaine de barrières de chantier orange ou de 6 chaises en bois vintage pour 1,5 euros ? La commune de Saint-Cyr-sur-Loire vend cela et une partie de son matériel réformé en enchères, sur le Net, jusqu'au 27 mai.

Que fait une collectivité quand elle change son matériel ?
La benne d'une déchetterie n'est pas la seule destination des vieux fauteuils et du matériel obsolète des collectivités. Lorsqu'un service de l'Etat n'a plus l'usage de son mobilier ou de son matériel divers, il le met en général aux enchères au Domaine. Les biens appartenant aux collectivités locales et aux établissements publics lui sont aussi généralement confiés.
Les vente du Domaine proposent ainsi des biens issus de confiscation judiciaire, des véhicules abandonnés dans les fourrières ou encore des colis non réclamés dans les entreprises de transports ou aux objets trouvés.

Saint-Cyr-sur-Loire met ses biens en vente sur AgoraStore.fr?
La commune de Saint-Cyr-sur-Loire a choisi une plateforme internet, Agorastore.fr, pour vendre des objets et du matériel dont elle n'a plus l'utilité. Une opération qui permet à la Ville de valoriser ses biens et de leur donner une seconde vie auprès de nouveaux acquéreurs : une démarche dans l'air du temps. Plus de 300 communes françaises passent par ce site d'enchères en ligne pour donner une seconde vie à leurs biens réformés.

La vente se déroule actuellement sur le site AgoraStore. Date de clôture des enchères est fixée au 27 mai 2013.

Publication : 01/05/2013
EchoFM à propos d'Agorastore

Publication : 29/04/2013
Agorastore, partenaire des collectivités ayant choisi la transparence budgétaire

Dans un contexte de crise de confiance des citoyens face au pouvoir politique et alors que les ministres viennent de dévoiler leur déclaration de patrimoine, la transparence dans la gestion des finances publiques est au cœur de tous les débats. Conscients de ces réalités, les équipes d’Agorastore, site leader des enchères citoyennes, accompagnent les collectivités dans la mise en place d’une politique de gestion transparente.

Des comptes maîtrisés et la garantie d’une relation transparente avec les administrés

Garantie du bon fonctionnement de la démocratie, la transparence budgétaire est une thématique centrale des débats politiques actuels. Sur le plan local, sa mise en œuvre passe déjà, pour plus de 400 collectivités, par la revente de biens réformés sur Agorastore.fr. Aussi, tous les citoyens, particuliers comme entreprises ont accès au matériel dont la collectivité n’a plus d’usage. L’argent récolté est ensuite directement réaffecté dans le budget de la collectivité. Comme les ventes ont lieu via des enchères en ligne, il n’y a qu’un seul critère d’attribution : le prix de vente. Cela assure une totale transparence de ces ventes. En prime, cette démarche représente également une solution aux problèmes liés au stockage et au coût élevé induit par la maintenance et l’immobilisation de biens (ex : parc automobile obsolète), permettant des économies supplémentaires sur les lignes budgétaires.

En sept ans d’accompagnement des collectivités et des entreprises, Agorastore est devenu un partenaire de choix dans la revente de leur matériel réformé. Dépassant la simple fonction d’interface, le site a su répondre aux attentes de vendeurs toujours plus nombreux à faire confiance au site. Pour ce faire, ses équipes accompagnent le vendeur dans chacune des étapes de la mise en vente, depuis l’inventaire jusqu’à la mise à disposition des biens. Enfin, les administrés eux-mêmes sont invités à venir découvrir auprès de la collectivité les biens, garantissant ainsi une visibilité maximisée à chaque étape de la vente.

Agorastore se positionne comme le partenaire des collectivités soucieuses d’ancrer leur gestion dans une démarche à la fois transparente et écoresponsable.

Publication : 09/04/2013
Rédacteur : Arnaud Tousch
Matinale de France Bleu à propos d'Agorastore

Publication : 04/04/2013
JT France 3 19/20 Champagne Ardenne

Publication : 04/04/2013
JT France 3 19/20 - Poitou Charente

Publication : 02/04/2013
Rédacteur : SOPHIE CARBONNEL
Cognac a sa caverne d’Ali Baba

La Ville vend des objets obsolètes dont elle n’a plus l’usage via le site d’enchères publiques Agorastore. On y trouve souvent quelques pépites.

Eric Rufin est imbattable au jeu du « Juste prix ». Une épareuse broyeuse d’accotement ou une combine soudeuse n’ont plus de secrets pour ce responsable des achats de la Ville de Cognac. Encore moins une barque dite prame norvégienne et tout le matériel des services techniques devenu obsolète qu’il s’occupe de vendre sur Internet. Éric Rufin fait la pluie et le beau temps sur le site de ventes aux enchères publiques, Agorastore depuis que la Ville y a souscrit en mai 2011.

Grâce à lui, ce ne sont pas moins de 42 000 € que la mairie a remis dans ses caisses en 2012, auxquels s’ajoutent les 23 000 € empochés depuis janvier 2013.

Des transactions légendaires comme l’ancienne patinoire de l’Espace 2000, vendue 4 010 € à une société espagnole en novembre, ont fait la renommée des enchères. Sans oublier les fameux pavés à vendre au mètre carré. Agorastore n’est plus un site à présenter.

Éric Rufin gère les ventes comme un véritable chef d’entreprise. Il le fait d’autant mieux qu’il a été confronté à deux ou trois mauvaises surprises. « L’an dernier, nous n’étions pas vraiment au point. Les produits n’étaient pas bien décrits sur le site. Par exemple, j’ai mis en vente un Vespacar-benne, alors qu’il s’agissait d’un Vespacar-plateau, à 1 200 €. Lorsque l’acheteur est arrivé, il s’est rendu compte qu’il avait été trompé sur la marchandise et que le Vespacar valait bien moins que le prix annoncé. Il a fini par accepter de repartir avec pour 600 €. »

Aujourd’hui, on ne la lui fait plus. Éric Rufin est consciencieux au point d’aller glaner des informations sur les produits via Internet, lorsque les agents techniques ne sont pas en mesure de le renseigner. « Ce travail peut prendre entre 10 minutes et une heure », affirme-t-il. Quand Éric Rufin mise une essoreuse à salade à 100 €, c’est qu’elle ne vaut pas moins.

Toutes les semaines, il s’oblige à ajouter deux ou trois produits supplémentaires. Et il est loin de la pénurie. Le plus gros du stock se trouve dans un ancien chai appartenant à la Ville, rue Lohmeyer.

La caverne d’Ali Baba recèle bien des trésors. Des dizaines de bureaux d’écoliers, un canoë-kayak, plusieurs véhicules, des vitrines de musées, ou encore tout le matériel de l’ancienne cuisine centrale. Mais la palme de la pièce la plus originale revient à cette prame norvégienne, une petite barque en bois de 3,90 mètres de longueur, qui a servi pendant les feues joutes nautiques. Pour l’instant, la barque ne semble pas séduire d’acheteur. Mise à prix à 750 €, aucune enchère n’a encore été faite sur le site. « Je laisse les produits pendant un mois environ. Si je vois que l’objet ne se vend pas, je baisse le prix. Mais pas trop parce que nous devons payer une commission de 12 % des enchères au site Agorastore. »

Ces enchères font le bonheur des petites collectivités comme la Ville d’Eymet, en Dordogne, qui est intéressée par les mats de fleurissement de quatre mètres de hauteur. Encore en utilisation l’an dernier dans la rue d’Angoulême, ces mats ont une dizaine d’années. Ils sont sacrifiés par les services des espaces verts qui souhaitent renouveler la décoration. Des particuliers aussi n’hésitent pas à profiter de la bonne occasion, surtout pour les véhicules. La preuve, un utilitaire Fiat Fiorino est à acheter pour la modique somme de 170 €.

Depuis l’entrée de Cognac sur le site, la seule ville du Poitou-Charentes à y être inscrite avec La Rochelle, Éric Rufin a mis en vente 162 produits. Et il n’est pas peu fier. En avant-première, il dévoile les futures ventes : « cinq véhicules, un compacteur à gazon, un panneau d’affichage électronique, une vingtaine de téléphones portables, et une grande partie des décorations de Noël ».

Publication : 27/03/2013
Rédacteur : F. Marais
Reims Métropole vend son matériel réformé aux enchères sur le web

Courant avril 2013, la communauté d’agglomération expérimentera une nouvelle filière pour se débarrasser de ses équipements devenus obsolètes ou dont elle n’a plus l’usage.

Des compresseurs d’air et des machines de balayage, un camion-grue et un camion-tuyau, des perceuses et une bétonnière, etc. Cet inventaire à la Prévert est la liste des biens mis prochainement aux enchères par Reims Métropole sur Agorastore, un site spécialisé dans la vente du matériel d’occasion des collectivités et des entreprises.
En tout, vingt-quatre équipements différents seront mis en ligne, certains en plusieurs exemplaires, pour une mise à prix globale de 13 500 euros.

« Ce matériel est encore bon à l’usage ou destiné aux pièces détachées », indique le fonctionnaire qui est à l’origine de cette initiative, Jean-Christophe Inglard, le directeur du service eau et assainissement.

« Auparavant, précise celui-ci, les équipements en fin de vie ou plus utilisés étaient soit recyclés – c’est le cas par exemple de la ferraille -, soit repris par le fournisseur, soit jetés à la poubelle. »
Pour la collectivité, c’est un moyen de récupérer un peu d’argent sur du matériel déclassé, tout en faisant un geste pour l’environnement et le développement durable.

Groupement de commandes - Reims Métropole et sa direction des moyens et services généraux, qui gère aujourd’hui le dossier, ne part en réalité pas toute seule dans l’aventure.
Se sont en effet joints à elle, dans le cadre d’un groupement de commandes, la ville de Reims, la régie des équipements municipaux sportifs (Rems) et le syndicat mixte intercommunal d’aménagement du bassin de la Vesle (Siabave).

Le site Agorastore a été choisi après un appel d’offres lancé en commun par ces quatre structures, l’un des critères de sélection ayant été la commission prélevée par le prestataire sur les ventes.

D’autres ventes sont d’ores et déjà prévues, et concerneront différents services comme les espaces verts. Les amateurs auront le choix entre des tondeuses, des balayeuses-aspiratrices, des laveuses, des souffleurs, des ponceuses à bandes, des raboteuses, des camions-plateaux ainsi que divers véhicules lourds et légers.
Leur actuel propriétaire souligne que ce matériel a été entretenu et réparé par des professionnels tout au long de leur carrière.

Publication : 19/03/2013
Rédacteur : Marie-Amélie FENOLL
Quels sont les avantages d’une telle plate-forme de revente de matériel ?

Le Conseil Général de Haute Saône a eu recours à la plate-forme de revente de matériel Agorastore pour optimiser son budget. Explications avec Jean-Yves Mairot, responsable de l'Unité technique spécialisée du Conseil Général de Haute Saône.

Décision Achats : Quels sont les avantages d’une telle plate-forme de revente de matériel ?
Jean-Yves Mairot : Aujourd’hui, en tant que responsable de l’unité technique spécialisée, je suis en charge du matériel l’entretien des voiries et des véhicules. J’ai en quelque sorte le rôle d’un gestionnaire d’une flotte qui représente 300 cartes grises pour 1200 personnes dont 120 véhicules de liaisons, 70 poids lourds, fourgons, etc. En 2012, le budget était de 1 million 300 000 pour l’ensemble des services et s’est élevé à 1 million 400 000 pour 2013. Le renouvellement des véhicules légers est en moyenne de 8 par an et de 3 poids lourds. Cela représente en moyenne 150 000 euros par poids lourd et 10000 euros par véhicule léger. Pour faire face à ces coûts importants, le conseil général a alors décidé de mettre en concurrence différents prestataires pour revendre aux enchères son matériel réformé. Une plate-forme comme Agorastore permet de réduire les frais de gestion et de commissaire priseur ainsi que d’ouvrir la vente au territoire national.

D.A : Combien de ventes avez-vous réalisé avec Agorastore ?
J-Y.M. : Le conseil général a réalisé 2 ventes en juin et en novembre 2012 pour des véhicules légers et des poids lourds. Lors de la première vente, l’estimation était de 20 000 euros pour 34 lots. Grâce à la mise en ligne sur la plate-forme Agorastore, la vente a rapporté 73 000 euros pour l’ensemble de ces lots. La seconde vente estimait 29 lots pour un montant total de 20 000 euros et a rapporté 55 000 euros. Grâce à ces ventes successives, près de 130 000 euros ont été réinvesti.

D.A : Pensez-vous faire profiter d’autres services de la plate-forme Agorastore ?
J-Y. M. : Aujourd’hui, je souhaiterai que l’ensemble des services puissent bénéficier de la plate-forme. Des collaborateurs du conseil général sont intéressés pour revendre du matériel informatique, du mobilier de bureau ou de cantine des collèges.

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