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Publication : 23/04/2018
Rédacteur : Florian Niget
Dugny met son château aux enchères

Dugny vend son château. Un château à Dugny?? Ne cherchez pas : la commune possède bien une grande bâtisse sur une propriété de 7 ha, mais elle est située… à Jaunay-Clan, près de Poitiers (Vienne), à 400 km de la Seine-Saint-Denis. Le château de Chincé a accueilli des générations d’enfants en colonie de vacances, des années 1950 au début des années 1990. Il est resté inutilisé depuis, et la ville de Dugny aimerait s’en séparer. Il va être mis en enchères, du 4 au 8 juin.Mise à prix : 416 000 €Sa valeur a été estimée à 416 000 €. Agorastore, société montreuilloise spécialiste de la vente de patrimoine mobilier et immobilier auprès des collectivités, a déjà reçu quelques marques d’intérêt. « Il y a pas mal de travaux à faire à l’intérieur, mais ça vaut le coup », assure le maire (LR) de Dugny, André Veysssière. Si pour ce dernier la vente est un crève-cœur, le coût de sa remise en état, environ 1 M€, est de toute façon rédhibitoire. « Il n’est pas question pour la commune d’investir. On ne peut pas, avoue André Veyssière. Mais une entreprise pourrait tout à fait le rentabiliser. »

Le château de Chincé. DR Plusieurs grandes chaînes hôtelières étaient déjà venues aux nouvelles il y a vingt-cinq ans, après le départ des derniers vacanciers. Chincé est stratégiquement situé, à proximité immédiate du Futuroscope, le parc d’attractions ouvert en 1987. « On m’avait dit, à l’époque : “M. le maire, c’est un milliard de centimes de francs (environ 1,5 M€) pour le transformer en bel hôtel fonctionnel “. Et ça n’est jamais allé plus loin », confie André Veyssière.Des recettes pour financer le futur centre de loisirsUn gardien a été chargé par la ville d’entretenir le domaine en attendant qu’une offre arrive. « A part le salaire du gardien, cela ne nous coûte pas grand-chose. Ce n’est d’ailleurs pas pour faire des économies qu’on s’en sépare. Mais il est certain que le produit de la vente nous aiderait beaucoup à financer notre futur centre de loisirs », explique le maire.Une façon de réinvestir dans la jeunesse. Le château de Chincé, construit au XVe siècle, ancienne propriété d’un peintre italien jusqu’aux années 1930, avait été acquis par Dugny peu après la Seconde Guerre mondiale. « A l’époque, de nombreuses communes ont acheté à la campagne afin de pouvoir envoyer les gosses se ressourcer », rappelle André Veyssière. Mais avec le temps, la mode des colonies de vacances s’estompe et les effectifs maigrissent. « Les enfants ne voulaient plus séjourner au milieu des champs. Il n’y avait que la mer et la montagne qui comptait?! », se souvient l’édile, prêt aujourd’hui à tourner une page de l’histoire de sa commune.

Archives. DR Des bâtiments, des terrains, des véhicules, des ordinateurs, des tondeuses… et même une cafetière (7 €) ou un cactus (29 €) ! Sur Agorastore (www.agorastore.fr), on trouve de tout. « Les collectivités y voient un moyen souple de se débarrasser de leur matériel réformé et de leurs biens immobiliers, indique un porte-parole de la plateforme d’enchères en ligne. C’est un gain de temps à coût neutre, puisqu’on prend seulement une commission à l’achat. Et aussi de la visibilité, car les annonces sont bien relayées pour augmenter le nombre d’acheteurs potentiels. » En Seine-Saint-Denis, une quinzaine de communes ont déjà réalisé des transactions via Agorastore, comme Aulnay, Saint-Denis, Rosny, Aubervilliers, Pantin ou Montreuil. L’entreprise basée à Montreuil a organisé plus de 120 000 enchères en ligne en 2017, pour un total de 70 M€ de ventes.

Jaunay-Clan (Vienne). Le château de Chincé a accueilli les colonies de vacances de la ville de Dugny jusqu’au début des années 1990. Il sera mis aux enchères début juin.

Publication : 17/04/2018
Rédacteur : Lara Payet
Depuis 2016, la Ville a vendu son patrimoine immobilier pour plus de 2,75 millions d'euros

Nevers continue de vendre ses murs

« En début de mandat, nous nous sommes plongés dans la liste des bâtiments qui appartenaient à la Ville. Il y avait environ 220.000 m 2 de locaux qui n'étaient pas utilisés », révèle Michel Suet, adjoint au maire chargé des finances. « Ces bâtiments nous coûtent cher en entretien, en frais de fonctionnement. Le grand danger, c'est qu'ils se dégradent d'années en années et qu'ils deviennent des friches, qu'ils soient squattés. » La solution?? Vendre. Au plus vite, si possible.

La loi impose aux collectivités de faire estimer leur patrimoine immobilier par France domaines. « Aujourd'hui, cela prend un peu plus de temps parce que leurs représentants ne sont plus basés à Nevers mais à Dijon et à Macon. »

Après estimation du bien (qui ne donne qu'une indication), la Ville peut vendre ses bâtiments directement ou passer par une agence immobilière. « Nous allons aussi utiliser de plus en plus souvent la plateforme Agorastore spécialisée dans la vente aux enchères sur Internet. Cela touche un public beaucoup plus large », reprend Michel Suet.

En utilisant ces différentes voix, la Ville a vendu pour 2,75 millions d'euros de bâtiments depuis 2016 : l'ancien centre social du Banlay, l'ancienne école Albert-Bayet, l'ex centre social des Montôts ou bien encore l'ancien musée nivernais de l'éducation.

Lors du dernier conseil municipal, la décision de vendre l'Auberge de la porte du Croux a été actée (notre édition du 5 avril). Selon les Domaines, ce bâtiment emblématique de Nevers vaut 70.000?? . La transaction devrait se faire dans les prochaines semaines, pour la somme de 50.000?? .

Des ventes au rabais qui traduisent à la fois l'état du marché immobilier neversois et le poids des années qui s'écoulent. « Plus on attend, plus les bâtiments se détériorent », confirme Michel Suet.

Aujourd'hui, il reste encore de nombreux biens à vendre : les anciens Bains-Douches de la rue Jean-Desveaux (une proposition aurait été faite) estimés à 121.000?? , l'ancien bar le Gonzague, rue Sabatier, estimé à 21.500?? par le service des Domaines ou bien encore des terrains et hangars aux quatre coins de la ville.

Publication : 16/04/2018
Rédacteur : Daniel Bozec
L’ex-Hostellerie des Ducs aux enchères

LA FORCE Faute d’avoir trouvé un acquéreur, la mairie, propriétaire depuis 2015, s’en remet à un site Internet de vente aux enchères

A vendre, « ancien hôtel-restaurant de 327 m², situé sur la place principale, libre de toute occupation, comprenant une dizaine de chambres, une salle de restaurant-bar, un salon, une cuisine et un sous-sol », mise à prix « 98 100 euros, commission incluse ». Chacun aura reconnu l’ex-Hostellerie des Ducs, place de la République à La Force, dans cette petite annonce mise en ligne sur Agorastore, un site de vente aux enchères spécialisé dans les biens des collectivités.

Car la Ville, propriétaire des lieux depuis 2015, s’est laissé tenter par l’option Internet pour vendre le bâtiment, dont la salle à manger conserve une voûte des écuries du château de La Force, démantelé en 1794. Il y a six ans, lors d’une précédente vente aux enchères, mais cette fois-ci dans le cadre d’une liquidation judiciaire prononcée trois ans plus tôt, la mairie en avait acquis les murs pour 120 000 euros. Longtemps réputée avant de passer de main en main, l’affaire avait fini par péricliter.

Visite obligatoire pour enchérir

Si elle entendait conserver la main sur la destinée commerciale de l’établissement, « la collectivité n’a pas souhaité réhabiliter le site pour l’exploiter à son propre compte », dit le maire Armand Zaccaron. Restait à attendre des offres : « On a eu quelques opportunités ces dernières années, mais aucune n’a abouti. On ne veut pas conserver ce bâtiment. Extérieurement, il est en excellent état, mais des réparations et une mise aux normes s’imposent dans l’hypothèse où une activité reprendrait. »

Les enchères en ligne démarreront le 18 juin et s’étireront sur quatre jours. Gage présumé de sérieux, « la visite du bien est obligatoire pour enchérir », indique la note d’Agorastore.

Des demandes seraient déjà parvenues au site Internet et à la mairie, et plusieurs dates sont arrêtées d’ici le 18 juin pour assurer ces visites. Mieux, selon Armand Zaccaron, les enchères terminées, il reviendra à la mairie « de valider ou pas la vente » en fonction du projet porté. « On reste maître du jeu par rapport à la procédure. »

Publication : 09/04/2018
Rédacteur : Yannick Borde
Saint-Berthevin : une propriété bourgeoise aux enchères

La propriété du Châtaignier, située à la sortie de la commune en direction de Rennes, est inoccupée depuis le début des années 1990.

La propriété du Châtaignier est en vente. Elle est soumise aux enchères par la municipalité de Saint-Berthevin.

Vend ancienne propriété bourgeoise avec bâtiment principal de 372 m2, surface de terrain de 10 000 m2. Voilà à quoi pourrait ressembler l’annonce de mise en vente de la propriété du Châtaignier.

Appartenant à la Ville, la demeure est soumise aux enchères sur le site internet agorastore.fr. « Des propriétés de cette nature, en dehors de Laval, il n’y en a pas beaucoup dans l’agglomération », présente le maire Yannick Borde.

Prix de réserve net vendeur de 200 000 €

Pour la vente de la propriété, la municipalité fixe un prix de réserve net vendeur de 200 000 €, hors divers frais et taxes. Si la commune a fait nettoyer le site, d’importants travaux de rénovation sont à prévoir. Hormis les chasseurs de fantômes, le bâtiment est inhabité depuis le début des années 1990. « En fonction du projet, le coefficient multiplicateur à mettre devant le prix de vente peut être de 2, 2,5 voire 4 », évalue le maire.

Publication : 05/04/2018
Fourchambault : une gendarmerie mise en vente sur internet

Une ancienne gendarmerie située à Fourchambault va être vendue aux enchères
sur la plate forme Agorastore.

Elle compte au total 1 622 m de superficie et est composée de bureaux et de logements.

Construite en 1971, elle est au jour d'hui inoccupée, la collectivité préfère donc s'en séparer. Les acheteurs potentiels pourront enchérir à partir du 16 avril et auront jusqu'au 20 avril pour acquérir cette gendarmerie mise à prix à 252 300 €.

Publication : 03/04/2018
Le conseil départemental libère ses stocks

La direction des bâtiments et des moyens généraux a exposé mercredi 28 mars et vendredi 30 mars tout une salle d'objets divers : mobilier de bureau et de salles d'attente, matériel de cantine, vaisselle et cuivres… Un inventaire à la Prévert, dans le but d'une vente aux enchères sur le site https : //www.agorastore.fr /, site dédié aux ventes aux enchères des collectivités. La clôture de cette vente est fixée à ce mercredi 4 avril. Aux dires des employés présents, cette exposition a été plutôt suivie.

Publication : 31/03/2018
Rédacteur : Camille Mordelet
L'hôpital met en vente l'une de ses propriétés sur le web

PAR Camille Mordelet boulogne@lavoixdunord.fr BOULOGNE-sur-Mer. « Mieux vaut vendre un bien non utilisé que le garder et ne rien en faire. » L'hôpital de Boulogne-sur-Mer se sépare de l'une de ses habitations sans grand chagrin. Cette maison de deux étages s'étend sur 150 m2 et comprend cinq chambres, deux salles de bain, deux toilettes et une terrasse. Elle se situe sur le boulevard du Prince-Albert, à proximité de la ville fortifiée. Elle a été construite dans les années 1940 et a servi de logement de fonction à un directeur de l'hôpital, pour ensuite être occupée par des internes.

La vente prévue fin mai
Contacté, l'hôpital affirme posséder d'autres logements dans le secteur. Le bien est pour l'instant mis à prix pour un peu moins de 169 000 €. Le montant de la vente servira à renflouer la trésorerie du CHU. Les acheteurs potentiels pourront enchérir sur le web du 22 au 25 mai. Le bien est vendu via le site Internet www.agorastore.fr

Publication : 28/03/2018
BAGNOLS La Ville met un hôtel particulier aux enchères sur internet

Il est juste à côté de l’hôtel de ville, et il sera peut-être bientôt à vous.

Un hôtel particulier appartenant à la mairie de Bagnols, situé sur la place Mallet est actuellement en vente aux enchères sur le site internet Agorastore.

D’une surface de 287 mètres carrés, disposant de 18 pièces, l’hôtel particulier est bâti en pierres de taille apparentes. il dispose d’une cour intérieure. Les enchères sont ouvertes jusqu’à ce vendredi 30 mars, et la mise à prix est à 65 400 euros.

La Ville, qui a déjà vendu deux maisons sur Agorastore, remet donc l’hôtel particulier en vente sur cette plateforme pour la troisième fois. « On cherche à le vendre depuis des années, explique le maire Jean-Yves Chapelet. Aujourd’hui le prix n’est plus le plus important, c’est le projet qui nous intéresse. »

Publication : 28/03/2018
Rédacteur : Philippe Brégowy
Deux ventes au conseil municipal

RÉUNION 40 dossiers figureront à l’ordre du jour de la réunion des élus qui aura lieu demain soir à Saint-Jean-d’Angély

Quarante dossiers figurent à l’ordre du jour du conseil municipal de demain soir. Il sera notamment question du budget primitif mais aussi de la vente de deux biens de la commune : la caserne Voyer et le château de Chancelée. « Contrairement à ce que certains font croire, nous ne vendons pas de bijoux de famille (voir ci-après), a revendiqué le maire Françoise Mesnard lors de son traditionnel point presse d’avant conseil municipal qui s’est tenu hier après-midi. Nous cédons des friches qui ne servent à rien, se dégradent… pour leur redonner vie. » Le Conseil municipal devrait valider, moyennant la somme de 150 000 euros, la vente de la caserne Voyer (21 104 mètres carrés) au groupe thermal Valvital (voir nos précédentes éditions). « Nous vendons aussi le forage à Valvital car nous n’avons pas les moyens de l’entretenir ni de réaliser l’expérimentation clinique, estimée à 450 000 euros », a complété la maire. Pour le château de Chancelée, qui sera mis en vente sur le site internet (agorastore.fr) du 2 au 6 avril, la mise à prix a été fixée à 500 000 euros.

Lors de ce conseil municipal, qui pourrait bien battre des records de durée, les élus se prononceront sur le budget primitif 2018. Comme c’était annoncé, la pression fiscale augmentera de 7 %, « soit une moyenne de 30 euros par Angérien », précise Matthieu Guiho, le M. Finances de la Ville qui constate que la situation s’améliore. « La dette par Angérien s’élevait à 1 130 euros au 1er janvier 2018. Elle devrait se situer à 983 euros au 31 décembre. » En 2018, la municipalité ne contractera pas de nouvel emprunt, pour la seconde année consécutive. Le projet de crématorium va également être évoqué à travers une délégation de service public (pour 29 ans). En début de séance, les élus se prononceront également en faveur d’une motion au sujet de la liaison ferroviaire Saintes-Niort (via Saint-Jean-d’Angély). Pour ce point, le Conseil municipal devrait se montrer unanime pour demander « la régénération de la ligne ferroviaire ». En début de séance toujours, les élus angériens observeront une minute de silence en hommage au lieutenant-colonel Arnaud Beltrame, décédé lors de l’attentat de Trèbes (Aude) vendredi dernier.

Publication : 27/03/2018
Rédacteur : Arthur de Boutiny
Agorastore, quand le patrimoine va au plus offrant…

Les lecteurs d’Immoweek l’auront remarqué : nos pages se font souvent l’écho des mises aux enchères d’Agorastore.

Ici, un hôpital désaffecté mis en vente à Vesoul (70), début des enchères à 1 million d’euros?; là, un immeuble en pleine place du Parlement, à Bordeaux, pour 3 144 000 euros?; cinq immeubles à Narbonne, de 163 000 à 1 million d’euros?; un immeuble historique à Mâcon, pour 852 800 euros ou un château du XVIIIème siècle près de Poitiers, mis à prix à 415 740 euros. Que se passe-t-il donc dans les petites communes??

S’agirait-il du dernier recours face à l’abolition progressive de la taxe d’habitation?? Que nenni. Fondé en 2005, Agorastore se consacre à la vente aux enchères des biens d’occasion des collectivités, organismes publics et grandes entreprises. Après avoir commencé par un partenariat avec la ville de Lyon, le site s’ouvre aux grandes entreprises en 2011, puis à l’immobilier en 2014. Equipement informatique, véhicules, matériel agricole ou d’entretien, voire matériel funéraire… l’immobilier n’est qu’un type de bien à vendre parmi d’autres. Pour les communes poussées par leurs besoins, leurs contraintes financières et la nécessité de remplacement, Agorastore permet de procéder à une mise aux enchères dans le respect de la loi, de la concurrence et de la transparence.

« D’un point de vue juridique, céder un bien lui appartenant apparaît souvent pour une collectivité territoriale comme une opération moins contraignante que l’acquisition d’un bien » explique Agorastore sur son site. « En effet et par définition, la vente n’est pas un achat public et, en ce sens, échappe à l’imposant dispositif juridique applicable à la commande publique ». Pas besoin d’y voir la conséquence de la politique du gouvernement?; c’est juste que pour une collectivité, mieux vaut faire appel à un site spécialisé qu’au Bon Coin.

Ainsi, dans le cas de l’immeuble en plein centre de Bordeaux, il s’agit d’un legs d’un habitant fortuné de Cavignac (33). Confrontée à des droits de succession trop importants, la collectivité a préféré valoriser ce bien exceptionnel en le vendant aux enchères. Il en est de même pour le château de Chincé Jaunay-Clan, près de Poitiers, cédé par la commune de Dugny en Seine-Saint-Denis. Un rapide examen des offres sur Agorastore montre que la grande majorité des biens requiert des travaux importants…

Dans tous les cas, les ventes aux enchères d’Agorastore sont bien plus légales que les loteries relatives à l’immobilier. Souvenez-vous de cette loterie organisée par une obscure société britannique, Trepmark Limited : celle-ci avait su créer le « buzz » en proposant une superbe villa de cinq chambres sur l’île de Mykonos, en Grèce, sur un terrain de 4 900 m2, dont le prix de vente était seulement celui d’un billet de loterie de 40 euros. L’offre était alléchante, soi-disant liée à la générosité de ses vieux propriétaires. Mais ce genre de loteries est souvent synonyme d’escroqueries et, en l’occurrence, la villa de Mykonos ne semble pas y faire défaut : initialement prévu le 28 février, le tirage au sort n’a jamais eu lieu, puis a été suspendu…

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