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Publication : 07/08/2018
Le Centre hospitalier de Laon vend un hôtel particulier du XVIIe siècle aux enchères

Le CH de Laon met en vente un bien historique sur la plateforme d’enchères Agorastore, spécialiste des ventes des collectivités.

Louis XIV enfant aurait logé dans cet hôtel particulier
Depuis 1619, les différents propriétaires et locataires sont recensés dans un livre de Maxime de Sars (historien du XXe siècle) intitulé Histoire des rues et des maisons de Laon. D’après une tradition, Louis XIV enfant y aurait logé. Cet hôtel a abrité une congrégation de soeurs puis fut ensuite transformé en bureau de consultation de pédiatrie jusqu’en 2012.

Un ensemble 620 mètre carrés habitables
Il totalise 620 m2 habitables, plus de 26 pièces, un grenier de 180 m2 aménageable et un terrain d’environ 900 m2. Il est essentiellement composé de salles de consultation et de bureaux et quelques points d’eau?; il figure sur la liste des édifices protégés depuis 1993 pour son portail, ses façades et toitures ainsi que les salles lambrissées de l’entresol et du premier étage.

Mise à prix : 218 000 euros
Le bien peut-être visité dès maintenant et les acheteurs potentiels pourront ensuite enchérir du 15 au 21 octobre prochain pour acquérir cet hôtel particulier mis à prix à 218 000 €. Vous voulez en savoir plus??

Publication : 04/08/2018
Le département vend « Le Confluence »

On trouve de tout sur le site Agorastore, le site sur lequel les collectivités locales dispersent aux enchères des biens meubles et immeubles.

L'ancienne subdivision de l'Equipement de Fumel a mis longtemps avant de trouver un acquéreur (pour 10 candidats à l'achat) à 95 000 €. L'ancien tribunal de commerce de Villeneuve peine à trouver une destination et un investisseur intéressé. La maison d'habitation près de la rocade de Pujols, elle, a été vendue pour la somme de 37 380 € après n'avoir attiré que 3 surenchérisseurs. Tous ces biens, des immeubles, ont un même propriétaire, le conseil départemental de Lot-et-Garonne. Et c'est sur le site spécialisé Agorastore que le département du Lot-et-Garonne tente de disperser aux enchères des biens dont il n'a plus l'utilité. Ce n'est pas la seule collectivité locale du département à tenter d'attirer l'attention des enchérisseurs. Tonneins vend un terrain de 6 ha et beaucoup de mairies ont des véhicules d'occasion, certains encore utilisables, d'autres destinés à devenir des pièces détachées, à vendre.

Mais depuis le 20 juillet, c'est un engin d'une autre taille, remarquable bien sûr, que le département de Lot-et-Garonne propose à des enchérisseurs intéressés. Et il faut l'être : le catamaran en acier pèse 23 t et affiche des dimensions respectables, 24,93 m de long, gouvernail replié pour une largeur de 5 m. Il se nomme « Le Confluence » et a été déclaré conforme à la réglementation en vigueur alors en avril 2006.

Un moteur à l'avant, un moteur à l'arrière

« Le Confluence » est un bateau, il suffit de lire la photographie pour s'en persuader. Mais ce n'est pas n'importe quel bateau. Selon la définition relevée par la Commission de surveillance des bateaux de Toulouse, il s'agit d'un bateau pousseur. Et pour répondre à cette définition, il possède deux moteurs : la propulsion est assurée par un moteur diesel Volvo de 280 chevaux implanté à l'arrière et un moteur Hatz (les connaisseurs apprécieront) de 57 chevaux implantés, lui, à l'avant du bateau. Avec une capacité de 48 passagers et de deux membres d'équipage, « Le Confluence », destiné à des promenades et au convoyage de coches de plaisance, était autorisé à naviguer sur les « voies du 2e groupe ». Il est visible à Buzet-sur-Baïse. Et pour le manœuvrer, il faut posséder un permis spécifique de conduire des bateaux à passagers. Reste l'essentiel, le nerf de la guerre, l'argent. La mise à prix est de 50 000 €. Et les acheteurs potentiels peuvent enchérir jusqu'au 3 septembre. Au moment où nous écrivions ces lignes, personne n'avait surenchéri. Tout est donc possible.

Publication : 04/08/2018
Rédacteur : Vincent Cuzon
Un hôtel particulier de 620 m², au cœur de l’Aisne, mis aux enchères pour 218 000 € !

Le centre hospitalier de Laon, dans le département de l’Aisne, met en vente un magnifique hôtel particulier datant du 17e siècle. Cette demeure, au cachet préservé, totalise 620 m² habitables, 26 pièces et 900 m² de terrain.

Une propriété de 26 pièces datant du 17e siècle
Cet hôtel particulier, datant du 17e siècle, a abrité une congrégation de religieuses, puis fut ensuite transformé en bureau de consultation de pédiatrie jusqu’en 2012. Il totalise 620 m² habitables, plus de 26 pièces, un grenier de 180 m² aménageable et un terrain d’environ 900 m². Il est essentiellement composé de salles de consultation et de bureaux, ainsi que de quelques points d’eau. Ce bien atypique figure sur la liste des édifices protégés depuis 1993 pour son portail, ses façades et toitures, ainsi que les salles lambrissées de l’entresol et du premier étage.
Pour toute demande de visite, c'est par ici que ça se passe...

Publication : 03/08/2018
Lot-et-Garonne : le Conseil départemental vend son bateau sur Internet

Mis à prix à 50 000 euros, le bateau pousseur « La Confluence » a jusqu’au 3 septembre, 14 heures, pour trouver acquéreur.

Il est déjà arrivé à la plateforme d’enchères en ligne Agorastore de vendre des objets ou des biens iconoclastes. Le confessionnal d’une église, un palais de justice, une lampe qui appartenait à Nicolas Sarkozy quand il était encore maire à Neuilly, un toboggan aquatique provenant d’un parc d’attractions, des écoles, des châteaux, des gendarmeries, huit pistes de bowling, un lot de plus de 50 000 livres cédés par une bibliothèque, des fauteuils de cinéma… Mais c’est bien la première fois que ce spécialiste des ventes des collectivités met en vente un bateau.

« La Confluence » attend en effet le plus offrant depuis le 20 juillet dernier sur le site www.agorastore.fr qui a prévu de clôturer les enchères à 14 heures, le 3 septembre prochain.

Si ce bateau dit pousseur, constitué d’une coque de catamaran, mais également capable d’accueillir 48 passagers, est un bien pour le moins original parmi ceux que le site a coutume de mettre en vente, il n’est toutefois pas le premier lot que le Conseil départemental de Lot-et-Garonne confie aux bons soins d’Agorastore.

« De la lampe de bureau de Nicolas Sarkozy quand il était maire de Neuilly, au bateau pousseur » « Depuis 2013, nous avons vendu pour le Département du 47, des machines à écrire, des liseuses, des téléphones de fonction, des remorques et des véhicules », énumère Zakaria Sbahi, le responsable de la communication du site de vente en ligne.

Embarcation sous-employée
Est-ce à dire qu’il y a le feu au lac dans la trésorerie du 1 633, de l’avenue du Général-Leclerc?? « Il y a bien sûr un souci d’économie qui était moins prégnant il y a quelques années, mais les collectivités font surtout appel à nous lorsqu’elles renouvellent leur parc d’équipements divers et variés, ou quand elles n’ont plus l’utilité de garder certains matériels qui coûtent de l’argent en entretien ou en frais de stockage », souligne Zakaria Sbahi.

Si le Département a décidé de se séparer de « La Confluence », c’est parce que ce bateau, qui servait à tirer et à sécuriser le passage des embarcations arrivant du Lot et allant vers le canal latéral ou la Baïse (ou l’inverse), était sous-employé depuis de nombreuses années.

Dès l’an dernier, l’assemblée du Conseil départemental avait délibéré dans ce sens, en choisissant de fermer le chenal de Garonne, dont la fréquentation était devenue famélique.

« Il n’y passait guère plus qu’une quinzaine de bateaux, soit une trentaine d’allers-retours par an, regrette le président du Département, Pierre Camani. Un coup, l’eau était trop haute, le coup suivant, elle était trop basse. Il fallait creuser le canal tous les ans, pour un résultat finalement très modique. »

L’échec du grand projet fluvial sur cette portion navigable a donc convaincu la collectivité départementale de se séparer de « La Confluence ». Mis à prix à 50 000 euros, le bateau a un mois pour trouver acquéreur. Selon le principe qui prévaut en finances publiques, pas d’affectation particulière de recette prévue. « La somme que nous récupérerons [une fois les 5 % de commission d’Agorastore déduits, NDLR] rentrera dans le pot commun », prévient Pierre Camani.

Avis aux amateurs : ce bateau en acier de 25 mètres sur cinq, dont l’état général est qualifié de « bon », est visible et visitable (1) à Buzet-sur-Garonne, où il est amarré.

(1) Prendre rendez-vous avec Philippe Liaunet du service navigation du Conseil départemental, au 06 08 02 31 51.

Publication : 31/07/2018
Le Parc national met un de ses immeubles aux enchères sur Internet Le Parc national des Pyrénées met en vente un immeuble aux enchères sur Internet, sur la plateforme Agorastore, spécialiste des ventes des collectivités

Le Parc national met un de ses immeubles aux enchères sur Internet

Le Parc national des Pyrénées met en vente un immeuble aux enchères sur Internet, sur la plateforme Agorastore, spécialiste des ventes des collectivités. Le bien à vendre se situe dans le quartier Gabas, à proximité de la frontière espagnole et du centre-ville de Laruns. L’immeuble était divisé en bureaux au rez-de-chaussée et en quatre appartements sur les deux étages avec un studio. Les appartements totalisent entre 56 et 104 m²?; le studio, quant à lui, compte 30 m². Le bien dispose d’un terrain de 1 320 m² et de trois garages. Le bien peut être visité dès maintenant et les acheteurs potentiels pourront ensuite enchérir du 22 au 25 octobre prochain pour acquérir cet immeuble mis à prix à 125 350 €

Publication : 25/07/2018
Un domaine à faire revivre

Reçue en héritage, la propriété viticole d’Yves Courpon va être réhabilitée. Le projet municipal ne manque pas d’ambition.

La commune, propriétaire depuis décembre 2017 des biens légués par le Cavignacais Yves Courpon, a décidé d’assurer la gestion de son ancienne propriété viticole à laquelle il était très attaché. De gros et coûteux travaux sont cependant nécessaires pour remettre en état l’exploitation qui a subi l’usure du temps. L’outil de travail lui-même date de l’époque du père d’Yves Courpon…

« À travers le geste de Monsieur Courpon, nous avons compris sa volonté de pérenniser sa propriété agricole à laquelle il a consacré sa vie. Mais pour la valoriser, la commune se devait de se séparer d’une partie du patrimoine légué », explique le maire Jean-Jacques Edard.

Des millions à réinvestir

C’est ainsi que, le mois dernier, Cavignac a vendu aux enchères un immeuble possédé par la famille Courpon et situé au cœur du centre-ville historique de Bordeaux. L’opération a rapporté 3, 18 millions d’euros à la commune. Cette dernière s’apprête aussi à vendre six maisons faisant partie de l’héritage. Situées à Cézac et Cavignac, elles seront mises aux enchères en septembre prochain sur la plateforme Agorastore. Prix de départ 95 000 euros pour l’une d’elles et jusqu’à 405 000 euros pour une bâtisse avec un terrain de plus de 7 000 m2.

Tout cet argent ne sera pas de trop pour rénover et transformer la propriété viticole cavignacaise. « Les bâtiments seront conservés mais rénovés et mis en valeur. Dans l’avant-projet, l’aile est serait le chai, la partie centrale le laboratoire et l’aile ouest abriterait un espace dédié aux séminaires et manifestations culturelles. Enfin la partie sud qui comprend la maison natale de Monsieur Courpon accolée au chai, ouvrirait ses portes au public pour la vente et l’information dans un décor à la mémoire d’Yves Courpon », présente le maire.

Du bio et des expérimentations

Pour l’heure, son conseil municipal a validé la création d’une régie municipale qui a pris effet au 1er février. Le secrétaire de mairie Frédéric Gradaive a été nommé directeur de cette régie et un responsable d’exploitation a été recruté en la personne de Lucas Vedere-Mercadier (lire ci-contre). Sa première grande décision, en accord total avec le conseil d’exploitation, est d’orienter le domaine vers l’agriculture biologique « en respectant le travail de Monsieur Courpon. J’ai le souhait d’en faire une exploitation moderne. Ce sont de bons terroirs et ainsi je prévois de créer deux gammes de vin en bouteille et une gamme de vin à vendre en vrac », précise-t-il. Une première commercialisation en bouteille est prévue pour le millésime 2018.

Par ailleurs, la municipalité souhaite donner une dimension expérimentale et pédagogique au domaine Courpon. Des parcelles de vigne seront mises à disposition des établissements d’enseignement agricole tels les centres de formation de Pugnac, Reignac, les lycées de Blanquefort et Montagne-Saint-Emilion.

Des expérimentations seront menées sur d’autres parcelles avec les organismes de recherche agronomique comme l’Inra et l’Institut des sciences de la vigne et du vin Bordeaux Aquitaine.

« Nous ferons en sorte que cette nouvelle richesse en biens se transforme en richesse patrimoniale et culturelle, dont chacun pourra en profiter, à un moment de sa vie, promet le maire. Et, pour faire le premier pas dans la vie des Cavignacais, Lucas nous a donné rendez-vous pour la gerbaude 2018. »

Publication : 20/07/2018
L'ancienne école sévigné est vendue

L'ancienne école Sévigné implantée au 2, rue du Faubourg-de-la-Barre à Dieppe a trouvé un nouvel acquéreur grâce au mandat confié à Agorastore. Il s'agit d'un site de ventes aux enchères de matériel d'occasion et de biens immobiliers des collectivités. L'annonce a été mise en ligne sur la période du 8 mars au 8 juin dernier. La mise à prix était de 300 000 € avec 7,8 % de frais de commission.

Lors de la dernière réunion du conseil municipal, François Lefebvre (PCF), l'adjoint au maire en charge de l'urbanisme et de l'habitat, a indiqué que la société Ineadomo représentée par Julien Maieli s'est montrée la plus intéressante avec un prix net vendeur de 352 504,64 € : « Cette offre a été faite sous condition de l'obtention du permis de construire purgé du recours des tiers et l'obtention d'un prêt bancaire. Cette société souhaite réaliser une opération de logements ».

une sacrée baisse de prix en un an
Il y a un an, une personne s'était portée acquéreur pour un montant de 550 000 € « mais elle avait mal calculé les coûts engendrés par les travaux de désamiantage des sols et le redressement des planchers qui représentent un billet d'au moins 150 000 €. Elle s'est désistée »précise l'adjoint à l'urbanisme et à l'habitat.

André Gautier (LR), le président du groupe d'opposition Dieppe au coeur pointe du doigt cette baisse du prix de vente en un an seulement. Son groupe a décidé de voter contre et il s'en explique : « Il faudrait se renseigner un peu sur la société Ineadomo, suggère-t-il au conseil municipal. Elle a un capital de 4 000 €, c'est très faible pour ce genre d'opération. Il s'agit par ailleurs d'une société dont le dirigeant refuse de publier les comptes de résultat ».

François Lefebvre rétorque que le site internet Agorastore veille à la solidité financière des acquéreurs. À la majorité, le conseil municipal a approuvé la cession de l'ancienne école Sévigné à la société Ineadomo basée à Pantin (93) et autorise le maire à procéder à la signature des actes.

Publication : 12/07/2018
La Ville de Saint-Quentin vend ses biens immobiliers

La Ville de Saint-Quentin met aux enchères 8 biens immobiliers. L’occasion peut-être de faire une bonne affaire.

A près avoir vendu plusieurs véhicules aux enchères en novembre dernier, c’est maintenant des biens immobiliers que la Ville met en vente sur le site agorastore.fr. Ce site précise que la Ville organise cette vente dans «

une dynamique de rationalisation de son patrimoine » et pour donner une seconde vie à ces biens inutilisés.

4 maisons, 2 appartements et 2 locaux à visiter pour enchérir

Parmi les biens vendus, on trouve 4 maisons de ville. Une de 59 m² au 13 boulevard Victor-Hugo pour 31 315,7 € et une maison de 52 m² 15, boulevard Victor-Hugo, pour 33 899 €. Les bâtiments, inoccupés et en mauvais état, ne représentaient plus d’intérêt pour la collectivité qui a décidé de s’en séparer pour qu’ils puissent accueillir de nouveaux habitants. Au 32-34 rue Longueville, c’est une maison de 96 m² pour 56 810,6 €. Elle était jusqu’alors en location, mais les mises en conformité nécessaires ont poussé la Ville à se séparer de ce bien. La demeure du 88 boulevard Henri-Martin (200 m²) nécessite elle aussi quelques travaux. Elle sera mise à prix à 144 976 €.

Deux appartements sont aussi proposés sur le site : le premier de 75 m² au 3 rue Dachery pour 47 956,98 € et le second, au 20 rue Raspail, fait 156 m² pour 212 027,4 €. Le premier a été acquis lors de la réfection du Splendid, en 1998, et était loué au personnel de la salle de spectacle, jusqu’à une vacance trop longue pour son propriétaire. Le second, rue Raspail, est un legs. Le fruit de sa vente sera réinvesti dans la rénovation de la basilique.

L’ancienne Manufacture est à vendre

La Ville se sépare aussi de locaux de 1 322 m² au 35 rue de Flavigny pour une mise à prix de 93 462,6 €. Ce n’est autre que l’ancienne Manufacture. La salle de spectacle nécessitera quelques travaux, notamment au niveau de la toiture. Le lieu est tombé en désuétude suite à la création de la Scène Europe et la construction de la nouvelle Manufacture qui sera inaugurée en septembre prochain. Le local de 117 m² au 84 rue Cronstadt sera, lui, mis à prix à 27 266,9 €. Il abritait une association de réinsertion qui a cessé son activité.

Pour pouvoir participer à la vente, il faut se rendre sur la page du site www.agorastore.fr/saint-quentin- immo/ pour demander à visiter les lieux. Les enchères s’étaleront sur 3 jours et commenceront à partir du 24 septembre prochain. Une opération qui permettrait à la Ville de réaliser un certain profit et qui pourrait aussi permettre d’attirer de nouveaux habitants, si ceux-ci ne sont pas intimidés par quelques travaux. Il s’agit de la 3e campagne de vente sur ce site qui a permis à la Ville de vendre 2 biens.

Publication : 11/07/2018
La Ville vend son patrimoine immobilier

La Ville de Saint-Quentin se sépare de plusieurs biens immobiliers. Une vente aux enchères est prévue du 24 au 27 septembre, depuis la plateforme Agorastore. Le site internet spécialiste des ventes de collectivités vient de l'annoncer via un communiqué de presse. Et sur leur site, le compte à rebours a débuté pour ces huit biens immobiliers appartenant à la municipalité. Il s'agit de quatre maisons, deux appartements et deux locaux. Tous ces biens mis aux enchères peuvent être visités dès aujourd'hui par les acheteurs potentiels. La visite est obligatoire pour enchérir par la suite. Par ici.

Quatre maisons, deux locaux et deux appartements
Une des quatre maisons se situe au 13 boulevard Victor-Hugo. Sa superficie s'élève à 59m² et sa mise à prix est fixée à 31315 euros. La deuxième maison s'étend sur une surface de 96m², se situe 32-34 rue de Longueville et sa mise à prix est à 56810 euros. La troisième maison, 15 boulevard Victor-Hugo, est mise à prix 33899 euros pour une superficie de 52m². La dernière maison, mise en vente à 144976 euros, se trouve au 88 boulevard Henri-Martin. Elle s'étend sur une surface de 200m². Les autres biens sont deux appartements, l'un est situé 20 rue raspail. Il fait 156m² et son premier prix est à 212027 euros. L'autre est au 3 rue Dachery, fait 75m² et son prix est à 47956 euros.

Parmi les biens, l'ancienne Manufacture
La Ville met également en vente deux locaux : un au 84 rue Cronstadt. Il s'étend sur 117m² et sa mise à prix est à 27266euros, le second se trouve au 35 rue de Flavigny, a une surface de 1322 m² et la mise en enchères est de 93462euros. Ce dernier local n'est autre que l'ancienne Manufacture, cette salle de spectacle intimiste, fermée à la suite de lourds dégâts sur la toiture. Drôle de hasard du calendrier alors que la nouvelle salle de spectacle la Manufacture sera inaugurée le 22septembre. Deux jours après sera mise en vente l'ancienne et toute première Manufacture, comme si une page se tournait définitivement. « C'est dans une dynamique de rationalisation de son patrimoine que la collectivité souhaite donner une seconde vie à des biens aujourd'hui inutilisés », précise Agorastore, cette plateforme spécialiste des ventes des collectivités. N. N.

Publication : 11/07/2018
En bref

Rians (83) : L'Ehpad Saint-Jacques Rians vend un ensemble immobilier aux enchères sur internet, sur la plateforme d'enchères Agorastore, spécialisée dans les ventes des collectivités. Mis à prix à 221 600 €, cet actif en R+2 d'environ 800 m² de surface habitable, situé rue Jules Ferry, dans le centre historique de la ville, peut être visité dès maintenant et les acheteurs potentiels pourront enchérir du 17 au 21 septembre prochain.

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