Agorastore - Vente aux enchères du matériel d'occasion des mairies, collectivités et entreprises
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Publication : 20/02/2018
Les mairies et collectivités des Alpes-Maritimes revendent leurs biens en ligne sur Agorastore

Sur le site d'enchères en ligne Agorastore, les villes d'Antibes et de Cannes ou encore la Métropole Nice Côte d'Azur revendent des objets pour optimiser leur budget.

Un site d'enchères pour les mairies et les collectivités, ça existe ! Agorastore permet aux organismes publics de revendre le matériel dont ils n'ont plus besoin.

Le but est double : redonner une seconde vie à des objets souvent encombrants, tout en permettant aux mairies et collectivités de renflouer leurs caisses. Les enchères sont ouvertes au grand public, aux associations, mais aussi aux autres collectivités et aux professionnels.

Des objets insolites
Sur le site, il n'est pas rare de trouver des objets insolites en vente. Voici notre top 3 :

3) Une presse à livres. La Métropole Nice Côte d'Azur met en vente cette machine en bois de 1991, à récupérer aux Ateliers du Livre à Nice. Le prix des enchères tourne pour l'instant autour de 700 euros. Qui dit plus ?

2) Un râteau de nettoyage de plages. Vous avez 2300 euros à dépenser ? Ce bien est peut-être pour vous. La mairie d'Antibes vend cet engin en état correct, de la marque Canicas. Le râteau doit être couplé avec un tracteur agricole, pour fonctionner.

1) Un lot d'appareils de musculation. Plus que 4 jours pour participer à cette enchère, lancée par la mairie du Cannet. La Ville cède une partie du matériel de musculation du Gymnase Maillan : machines pour les pectoraux, pour les fessiers ou encore pour les quadriceps... de quoi se raffermir avant l'été, à partir de 500 euros !


Cannes, médaille d'Or de la vente de ligne sur Agorastore
La mairie de Cannes reçoit pour la troisième année consécutive la médaille d'Or de la vente en ligne sur Agorastore. En 2017, les 755 produits mis en vente ont rapporté plus de 450 000 euros de recettes à la Ville. Parmi ces objets, du mobilier, du matériel bureautique mais aussi des véhicules.

Pour la mairie, vendre ses biens aux enchères est un "moyen original de générer pour la commune des recettes, tout en réduisant les dépenses". La prochaine vente aux enchères aura lieu du 27 mars au 12 avril 2018.

Publication : 19/02/2018
Des décorations de Noël aux enchères

Saint-André-Goule-d'Oie les propose à 40 €. Pas pour s'enrichir, mais pour déstocker. Et puis, si ça peut servir à d'autres…

Insolite

Noël, c'est bel et bien fini. Et c'est encore plus vrai dans la petite commune de Saint-André-Goule-d'Oie (1 800 habitants).

Depuis lundi, la mairie a mis en vente aux enchères des décorations de Noël, sur un site réservé aux collectivités et aux entreprises (agorastore.fr) ! Oh, que les petits (et grands) se rassurent : c'est une infime partie, et la ville brillera toujours de mille feux lors des fêtes de fin d'année.

Mais pour des questions de stockage dans le hangar des services techniques, la mairie a décidé de se séparer de quinze d'entre elles : il s'agit de quelques décorations traditionnellement installées le long des murs, ou de mur à mur.

« Ce sont des vieilles décorations, les premières achetées par la commune. Elles sont en parfait état de fonctionnement, mais ne servaient plus », précise-t-on à la mairie.

Généreuse, celle-ci les avait même prêtées à la commune de La Rabatelière, à Noël dernier. D'ailleurs, l'idée de ces enchères, à un modique prix de départ de 40 € , c'est aussi d'aider d'autres communes : « Si ça peut dépanner, tant mieux?! »

La mairie de Saint-André-Goule-d'Oie, de son côté, a quand même préféré acheter de nouvelles décorations. Histoire de se renouveler. Pour que la magie de Noël opère toujours, mieux vaut être dans la tendance?! Date de la fin des enchères : le vendredi 23 février à 16 h.

Publication : 19/02/2018
Rédacteur : Nathalie Coulaud
Comment réaliser des projets sans plomber les budgets des collectivités

Si la question de la libération du foncier se pose pour construire plus, l'acquisition des terrains n'est pas l'unique réponse. De nombreux outils existent.

Aménager des quartiers mixant logements et activités, construire des équipements publics… Tout cela nécessite des terrains. Or, ces derniers sont de plus en plus chers, rendant certaines opérations impossibles à réaliser ou grevant les budgets des collectivités qui les acquièrent. La Fédération nationale des sociétés d'aménagement foncier et d'établissement rural (Safer) estime que le prix moyen des terrains non constructibles est d'environ 6 030 euros l'hectare, en hausse de 54 % en vingt ans. Pour une parcelle constructible d'une superficie de moins de 1 hectare, le prix moyen atteint 72 000 euros. Un montant bien trop élevé pour certaines petites communes.

De leur côté, les promoteurs estiment que le coût du foncier représente généralement entre 10 et 20 % d'un projet de construction. Mais ce chiffre varie en fonction de l'emplacement et de la qualité du terrain, et peut atteindre jusqu'à 40 % de l'opération dans une grande agglomération.

Il est possible d'utiliser une servitude d'utilité publique pour préserver certains espaces dans un but d'intérêt général.

Mieux évaluer le foncier . Pourtant, en phase préparatoire, les collectivités ne prêtent pas toujours l'attention qu'il faudrait à ce volet de l'aménagement. « Dans les bilans présentés, notamment dans les ZAC, le prix du foncier est mal évalué, ce qui peut ensuite aboutir à ce que la ZAC mette dix ans à voir le jour ou ne soit jamais réalisée », souligne Servan Ndjantcha, directeur d'Agorastore Immobilier, société de vente aux enchères immobilières qui conseille les collectivités dans la cession de leurs terrains et leurs stratégies foncières. Dans ce contexte, réaliser des projets d'aménagement sans acquérir le foncier ou en l'achetant à moindre coût devient un impératif.

Maîtriser le foncier sans l'acheter

La maîtrise du foncier ne signifie pas systématiquement acquisition et transfert de propriété. Certains outils permettent en effet de bloquer les terrains nécessaires à un projet pour une durée déterminée.

Recourir au périmètre d'attente de projet d'aménagement global. C'est le cas du périmètre d'attente de projet d'aménagement global (Papag). Il s'agit d'une servitude inscrite dans le zonage et le règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Elle permet de figer les constructions dans un périmètre donné pour une durée de cinq ans dans l'attente d'un projet d'aménagement global, sans bénéficiaire ou destination précise (art. L. 151-41 du Code de l'urbanisme). Dans cette zone, seuls quelques travaux de rénovation légers sont autorisés, mais les emprises foncières sont figées. Le Papag est l'outil qui a notamment été choisi par la commune de Cras-sur-Reyssouze (Ain) pour réserver le quartier des Adams. Ce secteur, soumis à une forte pression foncière - il s'agit d'une des dernières zones non inondables de la ville -a été préservé par un Papag en vue de son aménagement, le temps de réaliser les études nécessaires et de choisir les outils les plus adéquats. « Au bout des cinq ans, si rien n'est réalisé dans le quartier, le périmètre reviendra dans le droit commun de l'urbanisme », explique-t-on à la mairie.

Il est aussi possible d'utiliser une servitude d'utilité publique pour réserver certains espaces dans un but d'intérêt général : construction d'équipements sportifs, de voirie, d'espaces naturels, etc. Avantage : quand la collectivité achète finalement le terrain pour réaliser l'opération, le coût du foncier est amoindri. Car si les constructions sont « gelées », les prix le sont aussi.

Autre faculté offerte aux collectivités territoriales : le sursis à statuer sur une demande d'autorisation de construire. Il suspend pendant deux ans l'octroi d'un permis qui compromettrait l'exécution d'un futur PLU et serait de nature à rendre plus compliquée ou onéreuse l'exécution d'une opération d'aménagement ou une acquisition publique.

Préempter via les ZAD . Enfin, pour garantir la maîtrise foncière progressive des terrains sur lesquels est prévue à terme une opération d'aménagement, les collectivités disposent d'un outil efficace, les zones d'aménagement différé (ZAD). Il leur permet de disposer d'un droit de préemption sur toutes les ventes de biens immobiliers. L'intérêt de ce dispositif est d'éviter que l'annonce du projet ne provoque une envolée des prix. Attention, toutefois, de bien réaliser la concertation avec le public, de façon à ce que la ZAD ne se transforme pas en « zone à défendre » comme pour l'aéroport nantais de Notre-Dame-des-Landes.

En parallèle, il est indispensable « que les collectivités établissent une stratégie foncière claire, adaptée à leurs projets et qu'elles soient dotées de documents d'urbanisme », explique Philippe Angotti, délégué adjoint de France urbaine, association qui regroupe les élus de métropoles, grandes intercommunalités et villes françaises. Le PLU permet ainsi de faire le point sur les objectifs à dix ans, ce qui permet de ne pas sous-estimer ni surestimer les besoins en foncier. Les orientations d'aménagement et de programmation (OAP) du PLU facilitent la mise en place d'une stratégie foncière globale. Les acquisitions seront ensuite limitées au strict nécessaire.

Apprécier les gisements fonciers disponibles. A cet égard, les collectivités disposent de divers outils développés par des entreprises innovantes, permettant notamment de connaître les gisements fonciers disponibles. Par exemple, dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, le portail Urbansimul a ainsi été développé par l'Institut national de la recherche agronomique (Inra) et le Centre d'études sur les risques, l'environnement, la mobilité et l'aménagement (Cerema). Il permet d'apprécier l'offre de terrains potentiellement constructibles ainsi que les gisements possibles en croisant les données issues des PLU et celles sur les risques naturels et technologiques.

Acquérir le foncier au juste prix

Mais une stratégie foncière efficace peut ne pas suffire. Dans certains cas, la collectivité devra acheter le foncier. Et à un prix raisonnable. Encore faut-il savoir où se situe le prix du marché et posséder de réelles capacités de négociation. Les collectivités sont parfois démunies dans ce domaine et disposent rarement des compétences en interne.

Leur premier réflexe est donc de se tourner vers un bureau d'études, mais elles n'en ont pas toutes les moyens. Elles peuvent aussi faire appel à un aménageur-lotisseur qui les aidera à négocier le terrain pour les équipements et espaces publics. Les aménageurs-lotisseurs sont très présents en milieu rural et proposent généralement des montages assez simples, comme la réalisation d'équipements publics au moyen d'un projet urbain partenarial (PUP). Ce dernier permet de financer des équipements publics rendus nécessaires par le projet comme une crèche, des voiries et des espaces publics. Mais l'aménageur vise d'abord la réalisation de son projet et ne peut se substituer à la collectivité pour définir sa stratégie.

L'aménageur ne peut se substituer à la collectivité pour définir la stratégie de celle-ci.

S'appuyer sur les Safer . Dans le cas d'opérations plus complexes en revanche, les collectivités rencontrent davantage de difficultés à trouver l'interlocuteur adéquat. Pour connaître le prix du foncier, elles peuvent s'appuyer sur les Safer qui ont mis en place Vigifoncier. Ce service d'information en ligne permet de savoir quelles ventes ont lieu sur un territoire donné et de disposer d'indicateurs de suivi et d'analyse des marchés fonciers locaux, comme les zones de pression foncière. Les collectivités peuvent aussi s'adresser à la Direction de l'immobilier de l'Etat (DIE?; ex-France Domaine). Mais ni les Safer ni la DIE n'ont vocation à les aider dans l'élaboration de leur stratégie foncière. La DIE est une interlocutrice obligatoire lors de l'exercice du droit de préemption ou d'expropriation, mais ces deux procédures représentent un coût pour la collectivité et sont susceptibles de recours. Passer par la DIE est également impératif en cas d'acquisition amiable.

Se faire aider par un EPF . Les professionnels de l'aménagement reconnaissent que le bon interlocuteur, qui permet d'acquérir le foncier au juste prix, de constituer des réserves, de bénéficier de conseils est l'établissement public foncier (EPF). Qu'il s'agisse d'EPF locaux ou d'EPF d'Etat, leur but est le même : négocier et mener des procédures en amont de la réalisation de projets d'aménagement. La collectivité passe un contrat avec l'EPF, à charge pour ce dernier d'acheter et de porter le foncier pour le compte de la collectivité.

Avec l'EPF d'Ile-de-France par exemple, la commune de Montreuil (Seine-Saint-Denis) a prévu un budget de 50 millions d'euros par an pour acquérir des terrains (lire encadré p. 87). « Ce montant se reconstitue au fil des cessions et donne à la collectivité une force de frappe qu'aucun opérateur privé ne peut atteindre. La présence de l'EPF régule le marché et évite la spéculation », explique Perrine Morlon, chef de projets à l'EPF d'Ile-de-France. Pour les communes qui vont accueillir une gare du Grand Paris Express, l'EPF acquiert ainsi des emprises foncières dans le périmètre de la gare afin d'éviter une flambée des terrains. Ces derniers seront remis sur le marché au prix de revient dans quelques années.

Plus de la moitié de la population française et la moitié des communes sont déjà couvertes par un EPF. Mais ces établissements devraient être amenés à se développer, car la loi du 24 mars 2014 pour l'accès au logement et un urbanisme rénové (Alur) a réécrit le 1er alinéa de l' article L. 321-1 du Code de l'urbanisme . Désormais, les zones d'intervention des EPF sont en effet élargies aux « territoires où les enjeux d'intérêt général en matière d'aménagement et le développement durable le justifient ».

Plus de la moitié des communes françaises sont couvertes par un EPF.

Appliquer la décote du foncier public. Enfin, dernier dispositif permettant d'acquérir des terrains à moindre coût : la décote du foncier public. La loi n° 2013-61 du 18 janvier 2013 relative à la mobilisation du foncier public en faveur du logement permet à l'Etat et à certains établissements publics d'appliquer une décote sur la valeur vénale des terrains qu'ils cèdent lorsque ces derniers sont destinés à des programmes de construction dont une partie au moins est réalisée en logement social. Cet outil est encore récent et mal connu : dans un référé adressé au Premier ministre en octobre 2017, la Cour des comptes a indiqué qu'il n'a pour l'instant concerné que 69 opérations, en permettant la construction de 6 700 logements, loin des 110 000 attendus. La Cour rappelle en outre que l'acquisition simple est le moyen le plus fréquemment utilisé par les collectivités territoriales pour constituer des réserves foncières.

La loi pour l'évolution du logement et l'aménagement numérique (Elan) pourrait développer d'autres outils. Ce texte, en cours de préparation, poursuit entre autres le but de libérer du foncier pour la construction de logements abordables. Il prévoit notamment de rendre consultables toutes les transactions immobilières de façon à lutter contre la spéculation. Reste à voir dans quelle mesure cet objectif sera tenu.

Etablissement public foncier - « Nous nous appuyons sur l'EPF pour maîtriser le rythme de constructions »

« Avec le Grand Paris, l'arrivée du tramway et du métro, la pression immobilière est forte à Montreuil. Elle doit être encadrée pour que nous puissions répondre aux besoins en création de logements, mais également d'équipements publics dans un contexte de fortes baisses budgétaires.

La maîtrise du prix du foncier est de ce point de vue un levier essentiel. Nous l'avons vécu dans le bas Montreuil, où la construction d'un groupe scolaire était prévue. Mais entre l'acquisition du terrain et la dépollution, le coût global de l'opération atteignait 12 à 13 millions d'euros supplémentaires, ce qui était intenable pour les finances locales. C'est pourquoi nous nous appuyons sur l'EPF d'Ile-de-France pour constituer des réserves foncières qui permettent de maîtriser le rythme de constructions sur le territoire et d'anticiper les besoins en équipements.

En revanche, avec le transfert des compétences en matière d'aménagement à l'établissement public territorial Est Ensemble, nous avons besoin d'élaborer une stratégie foncière à l'échelle intercommunale, qui doit s'appuyer sur la connaissance fine que nos communes ont de leurs territoires et des enjeux urbains. »

Acquisitions foncières - « Les collectivités territoriales peuvent se tourner vers les bailleurs sociaux »

« Notre territoire se situe plutôt en zone détendue avec un foncier relativement peu onéreux. Mais il est très important que la collectivité achète au juste prix, car si le foncier est trop cher, aucune opération ne peut être rentable. Les collectivités doivent absolument s'appuyer sur des opérateurs dotés de compétences dans ce domaine. Or, elles ne pensent pas toujours à se tourner vers les offices publics de l'habitat qui peuvent les assister.

Nous avons ainsi aidé la Ville de Beaumont-lès-Valence à mener une opération de 8 hectares : une zone d'aménagement concerté (ZAC) comprenant 35 % de logements. Lors du montage du dossier, une attention particulière a été portée aux acquisitions foncières. Une cellule foncière bien au fait des prix du marché, mais aussi des projets qui pouvaient valoriser le terrain, a pu négocier et obtenir des prix deux fois moins élevés que ceux pratiqués dans le cadre d'un lotissement créé à proximité. »

Co-construction - « Dialoguer avec les propriétaires permet de construire sans acheter le terrain »

« Les outils en matière de foncier sont très nombreux, mais ce qui importe, c'est d'abord la politique de la collectivité.

Si celle-ci fait le point sur ses priorités, elle peut utiliser les outils adéquats qui ne nécessitent pas toujours l'acquisition de foncier. Les projets peuvent être menés sur des terrains qui appartiennent toujours à leur propriétaire en mettant en place une convention d'occupation temporaire du terrain de quarante-neuf ans ou encore un bail de longue durée.

Ces dispositifs supposent une volonté politique forte mais aussi un dialogue constructif avec les propriétaires des terrains. C'est en les convainquant de l'intérêt du projet et de la valorisation de leur terrain que celui-ci peut être rendu disponible. Ce dialogue peut se réaliser avec tous les opérateurs et notamment les promoteurs. Certaines villes mettent en place des chartes de bonne conduite qui permettent de prendre des engagements communs, limitant ainsi la spéculation foncière et permettant à la collectivité de voir ses projets aboutir. »

Publication : 19/02/2018
Le Diapason vendu

Sur les bras de la commune depuis quatre ans, le bar-restaurant Le Diapason a trouvé un acquéreur. « Il est sur le point d’être vendu », a annoncé le maire, Jean-Philippe Sallée, à son conseil municipal réuni mardi soir à Cressac-Saint-Genis.

« Nous avons trouvé un acquéreur sérieux et solvable. » Promoteur immobilier sur la Côte d’Azur, Jacques Degât a remarqué l’annonce passée en octobre sur la plateforme Agorastore. Le site s’est spécialisé dans la vente aux enchères en ligne de matériels et de biens immobiliers appartenant à des collectivités.

« Jacques Degât a habité la Charente et il a fait ses études au lycée de Barbezieux. Il a aussi joué au football à Blanzac et c’est en se remémorant les troisièmes mi-temps dans l’ancien bar qu’il s’est décidé à nous contacter. » L’homme a fait fortune depuis dans la rénovation et la vente de biens immobiliers principalement dans les Alpes Maritimes et à Nice. Sa société Nidazur Promotion va se porter acquéreur du Diapason pour 50 000 euros. Un montant qui comprend l’immeuble pour 42 000 euros, le mobilier pour 5 000 euros et la Licence IV pour 3 000 euros.

Inquiétudes

« Il connaît un couple de restaurateurs prêt à s’installer », précise le maire face aux inquiétudes de certains élus. « Il pourrait ne pas respecter ses engagements et ne pas rouvrir le commerce », a dit pour sa part l’élue Françoise Bodi.

Si la mairie est dans l’incapacité d’avoir recours au droit de préemption en l’absence de fonds de commerce, elle devra en revanche donner son accord pour que la Licence IV quitte le territoire de la commune. Le maire reste serein.

« Beaucoup ont su que Le Diapason était à vendre et beaucoup sont aussi venus le visiter avec le souhait de le transformer en appartenant ou pis, d’y installer un élevage de crocodiles. Moi, j’ai confiance en Jacques Degât et en son projet. »

Delphine Lamy

SCOLAIRE Une classe fermera à l’école élémentaire Jean-Jardry à la rentrée prochaine tandis qu’une classe devrait ouvrir à l’école maternelle. Les deux conseils d’école se sont exprimés récemment pour un retour à la semaine de quatre jours : à 66 % à l’école Jean-Jardry et à 58 % à l’école maternelle. La même tendance se dégage dans le reste de la communauté de communes des 4B. En charge du scolaire, la collectivité tranchera sur les rythmes scolaires après consultations des conseils d’écoles du territoire.

MARCHÉ Mis en place cet été, le marché dominical souffre d’autant que le poissonnier et le maraîcher ont abandonné l’affaire depuis plusieurs semaines. La commune se laisse encore du temps pour le maintenir ou revenir au marché du samedi matin.

FINANCES Le conseil municipal a voté mardi soir les comptes administratifs 2017 du budget principal et des deux budgets annexes : gendarmerie et assainissement. Tous présentent un excédent y compris celui de la gendarmerie. La commune a renégocié son prêt l’an dernier. L’opération est aujourd’hui quasiment blanche. La subvention d’équilibre prise sur le budget principal est passée de quelque 100 000 euros à 7 000 euros en 2017. « Avec cette grosse économie nous avons pu recruter aux services techniques et au secrétariat, ajoute le maire. Et avec la future réévaluation des loyers dans trois ou quatre ans, nous devrions être gagnants. »

Publication : 19/02/2018
Le site internet du Syndicat de rivière fait peau neuve?! On parle de plus en plus

Le site internet du Syndicat de rivière fait peau neuve?!

On parle de plus en plus des rivières, l'actualité le veut… Pour mieux répondre aux attentes du grand public, le Syndicat intercommunal de rivière Calavon-Coulon (SIRCC) a décidé de rénover son site internet. Ce syndicat regroupe d'Apt à Cavaillon, 33 communes situées dans le bassin versant du Calavon. Ses actions, restauration des milieux aquatiques, gestion des inondations, communication auprès du grand public y sont développées. Un site plus accessible, plus aéré, où les derniers travaux sur le Coulon sont détaillés au fur et à mesure (documents téléchargeables).

Infos : www.sircc.fr

Esa Games veut rassuRer Julien Aubert

Suite à l'interview du député de la 5e circonscription publiée dans nos colonnes le 5 février dernier, Gilles Francescano, directeur et fondateur de l'école Esa Games de Carpentras tient à « rassurer »Julien Aubert « sur l'état de santé de notre école, qui semble vous inquiéter » et l'invite avec son équipe à découvrir la structure et son travail. « Je tiens aussi personnellement à rassurer Julien Aubert sur notre partenaire, l'EPAC, première école de bande dessinée et videogame en Suisse avec qui nous entretenons toujours d'excellents rapports ».

bollène : la ville vend 20 matraques « en bon état »

Un inventaire à la Prévert ou presque. Sur le site Agorastore, la commune de Bollène met actuellement en vente un lot de 20 matraques tonfas « en bon état », une machine à coudre ou encore une ramasseuse à gazon et une débroussailleuse.

Aubignan : une piscine au camping du Brégoux

« Grâce à cette piscine, il devrait y avoir beaucoup plus de fréquentation au camping du Brégoux, à Aubignan. Dans notre région, en été, un tel aménagement est désormais indispensable…»Voilà ce qu'ont commenté les élus de la CoVe, qui ont également annoncé un programme d'investissement de 428 000euro sur le budget primitif 2018 - annexe camping. Le recours à l'emprunt, lui, a été chiffré à 365 000euro. « Avec les recettes engendrées par cette nouvelle piscine, nous n'aurons aucune difficulté à rembourser cet emprunt », ont précisé les édiles.


Publication : 19/02/2018
La ville de Oye-Plage vend son petit matériel sur internet

Ça fait trois ans que ça dure et ce n’est pas près de s’arrêter. Même si le bénéfice est tout symbolique, la municipalité vend du matériel municipal réformé via le site internet agorastore.fr. Et fait par là même un geste écocitoyen.

Des tatamis à 150 € les 10, des pupitres d’écoliers à 5 €, des chaises pour enfant à 3 €, des bureaux à 10 €… Oyez, oyez bonnes gens, la ville d’Oye-Plage brade aux enchères son matériel qui ne sert plus ou a trop servi.

C’est sur Internet que ça se passe, et ça dure jusqu’au 19 février seulement?! C’est Nathalie Panek, agent municipal, qui gère cette vente pour la mairie : elle étiquette les articles, les prend en photo, les met sur le site agorastore.fr et suit les enchères. Pendant tout le temps de la vente, les produits sont visibles dans un préfabriqué dans l’enceinte des écoles, qui sert à la fois de « showroom ».

La municipalité n’y vend que du petit matériel : surtout du matériel scolaire : bancs, pupitres, tableaux… « On a même eu un collectionneur qui voulait faire un musée de l’école, et un décorateur parisien qui en voulait pour la décoration d’une vitrine », se souvient le premier magistrat. Mais aussi des lits des enfants de maternelle («

des assistantes maternelles nous en ont acheté »), ou encore des tondeuses et débroussailleuses, et même une fois un vieux véhicule pour pièces.

Publication : 19/02/2018
Banque alimentaire. Un cadeau beau comme un camion de pompier

Arnaud Morvan

Avec lui, c'est sûr, la Banque alimentaire va pouvoir rouler des mécaniques?! Hier, les bénévoles de l'association solidaire ont reçu du SDIS 56 un joli camion de pompier, plus tout à fait apte au service actif mais encore suffisamment vitaminé pour faire rouler la solidarité.

Gamins, ils ont tous rêvé d'avoir un jour un beau camion de pompier. Quelques décennies plus tard, les voilà exaucés?! Hier, les bénévoles de la Banque alimentaire du Morbihan ont reçu un chouette cadeau de la part du Service départemental d'incendie et de secours (SDIS 56) : un utilitaire rouge pétant, qui se marie fort bien aux vareuses des bénévoles, toutes passées à l'orange. « C'est un J5 de réforme. Un camion qui servait à une équipe cynophile du centre de secours de Vannes », explique Yannick Donval, chef du service « Matériels mobiles et transport » au sein du SDIS.

Garée sur le parking de la plateforme logistique de la rue Gerbault, la bête - un vieux lion de chez Peugeot - est prête à feuler au premier coup de contact. Son diesel est d'attaque pour reprendre du service. Certes, la mécanique n'est plus de première jeunesse : elle date de la chute du Mur de Berlin, en 1989. Mais avec seulement 65.000 km au compteur, elle peut rendre encore de fiers services aux bénévoles de la Banque Alim'.

« On va s'en servir pour notre tournée de ramassage des denrées auprès des grandes surfaces », apprécient Roland Le Picard, Christian Ouisse et Daniel Le Bot, comptées parmi les chevilles ouvrières. Une virée quotidienne de quelques kilomètres, actuellement effectuée au volant d'un Mercedes aspirant à une retraite bien méritée : « Il a 370.000 km. On sent qu'il approche de la fin » détaille la tripette solidaire.

Quatre à cinq dons

de véhicules par an

Pour le SDIS, jouer les bienfaiteurs ne date pas tout à fait d'hier. « Nous donnons quatre à cinq véhicules par an, explique Gilles Dufeigneux, conseiller départemental et président du SDIS 56. Redonner une deuxième vie à ces utilitaires relève de l'intérêt général », résume l'élu qui enregistre une quinzaine de demandes annuelles de dons. En bout de course, ne sont retenues que les associations de confiance qui défendent un projet motivé : Restos du Coeur, Ordre de Malte, Croix-Rouge, SNSM… Des structures caritatives présentes sur le territoire qui doivent aussi partager avec des ONG. « C'est comme ça que d'anciens véhicules de chez nous ont pris la direction de la Guinée, du Cameroun, du Chili, de la Roumanie », relève Gilles Dufeigneux.

Soustrait au feu des enchères

Chaque année, sur le département, entre 35 et 40 véhicules du SDIS (sur un parc de 650 engins) sont réformés. Après les incendies, la grande majorité passe sous le feu roulant des enchères numériques. « Nous les mettons d'ordinaire en vente sur les sites agorastore.fr ou webencheres.com (spécialisés dans la vente de matériel d'occasion et des biens immobiliers des collectivités, entreprises et organismes publics) », détaille Yannick Donval. À la clé, environ 100.000€ de recettes annuelles pour le service départemental.

Estimé de son côté entre 800 € et 1.500 €, le J5 rouge pompier n'est peut-être plus coté à l'Argus. Mais aux yeux de ses nouveaux propriétaires, c'est sûr : il aura toujours la cote?!

Publication : 19/02/2018
Les bonnes affaires du conseil départemental

Biens immobiliers ou biens mobiliers : le conseil départemental disperse aux enchères des biens dont il n’a plus l’utilité. De bonnes affaires à l’arrivée…

Que va devenir l’ancienne subdivision de l’équipement de Fumel?? Depuis 2006, date de la mise en vente de ce bien immobilier, personne ne se posait vraiment la question. Et puis, fin 2017 est venue la bonne nouvelle. « L’ensemble a trouvé un acquéreur » est-il indiqué sur le site du conseil départemental, se félicitant d’une vente à 95 000 € pour une mise à prix initiale de 53 000 €. Bon, bien sûr, il y a des travaux à prévoir : l’isolation phonique et thermique à renforcer?; le câblage informatique à revoir?; les menuiseries sont en simple vitrage. Mais quand même : l’ensemble immobilier se compose d’un bâtiment principal de 70 m2 et de deux adductions de construction, 114 m2 (en 1982), 4 bureaux et un dégagement sur un seul niveau?; 60 m2 (en 1996), deux bureaux et une grande salle plus un bâtiment annexe, avec 4 garages fermés, un local d’archives et un abri de voiture. Autre vente terminée, celle d’une maison à Damazan adjugée au prix demandé de 74 200 €.

Voitures à céder…

Celles et ceux qui sont intéressés par de nombreux biens mobiliers, roulant ou pas, ont intérêt à se dépêcher… Des enchères courent jusqu’au 19 février. Pour surenchérir il faut se rendre sur le site de l’Agorastore via le site internet du conseil départemental. Pour beaucoup ces ventes concernent des véhicules automobiles. Et attention, elles sont parfois réservées à des professionnels de la mécanique parce que souvent en mauvais état. Et souvent aussi avec des éléments mécaniques, hors service. Ce qui explique la mise à prix particulièrement attractive, attention, donc… Ainsi la jolie Clio blanche affiche un kilométrage de 228 000 km mais surtout un système d’injection diesel… HS. Dernière enchère en date, avant la clôture, 605 €. Ainsi, encore, la Twingo mise en circulation en 2003, 156 000 km au compteur est affichée à 550 € et serait en état de marche… Quant au camion Renault G230, son état est jugé « moyen ». Car même s’il n’affiche de 90 000 km au compteur, des révisions sont à prévoir du côté du joint de culasse?! Dernière enchère, 1 870 €.


Enfin, il sera sans doute difficile de trouver un acquéreur pour une machine à écrire qui fait un peu désordre dans le monde d’aujourd’hui des traitements de texte informatisés et surtout au prix affiché de 50 €. À moins qu’une secrétaire nostalgique n’ait envie de réentendre le « doux » clic-clac, des touches frappées qui viennent heurter la feuille blanche. Plus insolite, à vendre encore et mise à prix 400 €, une machine à signer décideur débordé?! Ne pas oublier de prévoir l’achat pack mémoire auprès de la société Signascript pour la nouvelle signature…

Publication : 15/02/2018
Vicki d'Avril la jument sera vendue aux enchères

Vicki d'Avril, la jument de race « Cheval de selle français » du lycée agricole de Laval va bientôt devoir quitter son établissement. Le site internet Agorastore (lire aussi ci-contre), spécialisé dans la vente aux enchères de biens de collectivités, a mis l'animal à la vente. La mise à prix initiale est de 3 500 €, la fin des enchères étant prévue pour le 2 mars prochain.

« Elle était gentille comme tout mais fragile physiquement », précise Claire Dufeu, la directrice de l'établissement qui compte plusieurs sections spécialisées en hippologie et en équitation.

« Les toux chroniques de cette jument âgée de huit ans (allergie à la poussière du foin et de la paille) ainsi que son caractère anxieux lié au changement fréquent de cavaliers ne sont plus appropriés à sa vie de jument d'instruction dans un lycée agricole », peut-on aussi lire sur l'annonce publiée sur internet.

Contact. Tél. 06 26 25 26 39 et lycee-agricole-laval.com

Publication : 15/02/2018
À Laval, un Ehpad vendu aux enchères sur internet

Du 16 au 19 avril, ceux qui veulent acquérir cette résidence pourront enchérir sur Agorastore. Ce site est spécialisé dans la vente aux enchères des collectivités sur internet.

L'ancienne maison de retraite Port Val sera vendue en ligne. C'est le site Agorastore, spécialisé dans la vente sur internet de biens appartenant aux collectivités, qui se chargera de la transaction. L'immeuble, qui appartient à la Ville, est situé en bord de Mayenne, quai d'Avesnières. Il va être cédé au prix de départ de 852 800 €.

Une résidence sur quatre étages

Les acheteurs potentiels pourront enchérir du 16 au 19 avril. La Ville a proposé ce bien à des opérateurs locaux ainsi qu'à des spécialistes des résidences seniors. Mais le choix d'Agorastore permet « pour des biens immobiliers atypiques, d'aller chercher des acquéreurs bien au-delà de l'agglomération lavalloise ». Et d'obtenir de meilleurs prix.

La résidence s'élève sur quatre étages et compte environ 40 pièces dont 34 T1, une salle de séjour, un parking et 200 m² de jardin. Cet immeuble pourra ensuite « être transformé en logements, mais aussi en résidence hôtelière, ainsi qu'en surfaces de bureaux voire en commerces », selon la Ville.

« Un promoteur peut être intéressé »

Les 33 résidents qui habitent encore Port Val devraient rejoindre, avant la fin de l'été 2018, la future résidence Ferrié en construction actuellement. Et ils ne devraient pas regretter ce déménagement. Si Port Val est un bâtiment bien situé, « il est vieillissant et il n'est plus adapté à la population que l'on accueille », nous dit-on.

Ce qui ne semble pas décourager Richard Bougerie, chargé d'affaires chez Agorastore.« Nous avons vendu des bâtiments très dégradés. À Laval ce n'est pas le cas. La résidence a été refaite il y a une quinzaine d'années. » Et il ajoute. « Un promoteur ou un investisseur peut réhabiliter cet immeuble. Le site est accessible, proche des commerces, avec une vue sur la Mayenne. »

En 2017, Agorastore a vendu 70 biens immobiliers (chapelles, écoles, centres équestres…) dont un bâtiment appartenant au centre hospitalier de Laval qui a été vendu pour 250 000 €.

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