Agorastore - Vente aux enchères du matériel d'occasion des mairies, collectivités et entreprises
Place aux enchères Citoyennes
Vous êtes une collectivité ou une entreprise ?CONTACTEZ-NOUS

Articles de presse Agorastore

Rechercher un article concernant le site :

Paru depuis :
Publication : 18/07/2017
Mon oeil La seconde vie du toboggan jaune

110 EUR, c'est le prix auquel ce toboggan de 2,77 mètres a été cédé aux enchères, hier sur Internet, par la Ville d'Angers. Le site www.agorastore.fr regorge d'objets en tout genre dont les collectivités tentent de se débarrasser. Celui-ci avait été mis à prix à 70 EUR. Il est stocké au centre technique des parcs et jardins, « vendu en l'état » comme le précise l'annonce. L'enchérisseur qui emporté ce lot n'a plus qu'à venir le récupérer et l'installer où bon lui semble.

Publication : 04/07/2017
Transport scolaire : deux nouveaux arrêts

Le conseil de la Communauté de communes de la Région de Le-vroux (Cocorel) s’est tenu la semaine dernière. Revitalisation rurale. En début de séance, à l’invitation de Michel Brun, président, Amandine Rousseau, directrice du Pays de Valençay en Berry, et Valérie Eldin, directrice de SoliHa Indre (Solidaires Habitation), sont intervenues pour faire le point sur l’Opération programmée d’amélioration de l’habitat (Opah) de revitalisation rurale. Celle-ci a débuté en 2012 et doit prendre fin en décembre 2017. Son but est de « lutter contre l’habitat indigne et insalubre » en accompagnant financièrement les personnes aux faibles revenus, pour les aider dans « la réalisation de travaux indispensables pour vivre dignement dans un logement accessible et adapté ». Les personnes concernées peuvent se rapprocher de leur mairie. Ressources intercommunales. L’ensemble intercommunal contribue au Fonds national de péréquation des ressources intercommunales et communales (FPCI), à hauteur de 53.136E. Bénéficiant de ce fonds pour un montant de 168.551 E, il recevra un solde positif de 115.415 E pour 2017, dont 90.316 E seront reversés aux communes de la Cocorel. Agorastore. Une convention a été signée avec la société Agorastore, dans le cadre de la vente aux enchères en ligne des biens inutilisés de la Cocorel. Celle-ci adhère au service de conseil en énergie partagée du Syndicat départemental d’énergie de l’Indre (SDEI), pour un abonnement annuel ayant pour base 50 E par intercommunalité. Transports scolaires. Les inscriptions pour la rentrée scolaire 2017-2018 sont ouvertes depuis le 15 mai et se font par internet sur le site : https://www.remi-centrevaldeloire.fr/ Les frais de dossier sont fixés à 25 E par élève, avec un plafond de 50 E par représentant légal. 10 E de frais de gestion supplémentaires par enfant seront demandés, dans la limite de 20 E par représentant légal, si l’inscription est déposée après le 17 juillet. A noter que deux arrêts de car sont rajoutés sur le circuit 2, à « La Moinerie », à Baudres, et à « La Roche », à Saint-Martin-de-Lamps. Collège Condorcet. L’établissement sera fermé pendant deux jours, aujourd’hui et demain, pour les corrections du brevet. L’agent chargé de faire traverser les élèves ne sera donc pas présent ces jours-là.

Publication : 21/06/2017
L’opposition ne se résigne pas à ce que la Ville se sépare du centre de Vassieux

L a technique du conseiller municipal d’opposition Maurice Arnaud consistant à dérouler un à un ses arguments sans s’énerver semble payante. En effet, ce dernier ne s’attire pas les foudres du maire ni de son premier adjoint comme en font régulièrement l’expérience les autres élus. Lorsqu’il fut question du déclassement du domaine public du centre de vacances de Vassieux-en-Vercors, il a ainsi déclaré : « La mise en conformité électrique, incendie, a été faite il y a quelques années, l’assainissement autonome fonctionne, et, tout le rez-de-chaussée est accessible. » Il a rappelé « qu’en 2007, quantité de travaux avaient été réalisés : mise en place d’un adoucisseur, réfection des sols, etc. Un entretien régulier était fait sur ce centre après c’est une question de volonté politique, ou on veut faire fonctionner le centre ou on veut s’en séparer. »

Laurence Desfonds-Farjon a fait part de nouveau du « regret des Bollénois, très attachés à ce centre qui était en réalité bien plus qu’une simple colonie, il hébergeait des classes transplantées (neige, verte...) qui étaient toujours actives. Pour la baisse de fréquentation, on pouvait trouver une solution en l’ouvrant peut-être aux autres communes de l’intercommunalité, l’intercommunalité qui, souligne-t-elle, a proposé à plusieurs reprises de reprendre le centre à sa charge et de lui donner une nouvelle dimension, mais vous vous y êtes toujours opposés. »

Claude Raoux balaye ses arguments : pour lui, l’opposition est coupée de la réalité en se focalisant sur un passé révolu. « Les colonies, aujourd’hui, c’est fini, elles ne répondent plus à la demande ! » Et de poursuivre : « Le système d’assainissement était hors-norme, il fallait tout reprendre. Je vous rappelle enfin que la dernière année où Vassieux a ouvert l’été, on a eu du mal à faire une première session de trois semaines. »

L’info en +
Le centre cédé à la sci Vassieux pour plus de 450 000 euros

-Le conseil a délibéré et a donné son feu vert pour céder à la SCI Vassieux pour un montant de 452 290.08 euros le centre de vacances d’une superficie totale de 205 735 m2. Une consultation publique s’est déroulée du 29 septembre au 20 novembre 2015.

-Le site immobilier Agorastore prélève une commission sur cette vente de 21 709.92 euros.

Publication : 14/06/2017
Charente

Le département vend un immeuble de caractère à Angoulême

Le département de la Charente met en vente l’ensemble immobilier du XIXème siècle du 29, rue de l’Arsenal à Angoulême. Aménagé depuis plusieurs année en bureaux, le bien se situe à proximité du théâtre et de l'Hôtel de Ville d'Angoulême, 348m² répartis en 12 pièces (bureaux et salles de réunion), cour privée de 120 m2 environ. La mise à prix a été fixé à 324 360 €TTC. Les enchères seront ouvertes du 3 au 7 juillet 2017. Des visites peuvent être organisées entre le 22 mai et le 30 juin par le Service patrimoine et acquisitions du Conseil départemental.

L’annonce est consultable sur la plateforme AGORASTORE : www.agorastore.fr

RN10 Sud Charente : premier basculement de la circulation depuis 1er juin.
Le projet d’aménagement à 2x2 voies de la RN10 en Charente, entre la déviation de Reignac, au lieu dit «Les Oliviers» et l’échangeur de Chevanceaux, d'une longueur de 11,2 kilomètres représente le dernier tronçon de la RN10 à aménager en 2x2 voies entre Poitiers et Bordeaux. Pour des raisons techniques, l'opération a été scindée en deux parties :
- la section Nord, 6,6 km, de Reignac à l'échangeur RD132 (Bors-de-Baignes/Baignes-Ste-Radegonde), puis la section Sud, 4,6 km, de la RD132 à Chevanceaux. Le raccordement de la section Nord entre la RN10 actuelle et la future 2x2 voies s'effectue depuis le 1er juin, uniquement sur 2x1 voie dans un premier temps. La circulation devrait ensuite être ouverte à 2x2 voies et à 110 km/h le 30 juin 2017. Les travaux de la section Sud (terrassement, assainis-
sement, ouvrage d’art et chaussées) démarreront cet été.

Contrôles renforcés pour protéger les consommateurs cet été.

Dans le cadre des «Opération Interministérielle Vacances, Opération alimentation et Opération Protection Animale Vacances», les différents services de la direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP) seront mobilisés jusqu’au 15 septembre, pour lutter contre les pratiques déloyales, les abus ou autres infractions qui empêcheraient les estivants de profiter pleinement de leurs vacances", notent les services de la Préfecture. Ainsi, sept secteurs prioritaires ont été définis : points de vente et distribution d'aliments (restaurants, marchés,....pour le respect des normes d'hygiène et d'informations), les hébergements de plein-air et les offres en ligne, les activités et produits liés au bien-être à la détente et aux loisirs, les accueils collectifs de mineurs, les activités physiques et sportives, l'accueil des adultes handicapés en vacances et enfin les centres équestres, chenils, pensions alimentaires. «En 2016, la DDCSPP a réalisé plus de 300
contrôles sur la même période», conclut la Préfecture.

Publication : 11/05/2017
Paris 4e : le Pavillon circulaire va être vendu aux enchères

Dans le cadre de la COP 21 sur le climat, la Ville de Paris avait pris l'initiative, en 2015, d'installer sur le Parvis de l'Hôtel de Ville un bâtiment innovant temporaire : le " Pavillon circulaire ". Ce bâtiment est une expérimentation architecturale autour du réemploi de matériaux, conçu par l'agence d'architecture Encore Heureux, produit par le Pavillon de l'Arsenal et construit par les agents de la Ville de Paris à base de matériaux de récupération. "Ce bâtiment joue un rôle de démonstrateur : celui d'un avenir plus responsable pour la construction, basé sur l'économie du réemploi". Sa façade est par exemple constituée de 180 portes en bois provenant de la réhabilitation d'un immeuble de logements. Dans un premier temps, le Pavillon circulaire a accueilli de nombreux dé- bats, activités et conférences ouverts à tous et orientés sur l'économie circulaire. Aujourd'hui, la Ville souhaite lui donner une seconde vie. Le Conseil de Paris de mai 2017 a donc voté la possibilité de le vendre aux enchères. Lundi 15 mai, Jean-Louis Missika et Antoinette Guhl, adjoints à la Maire de Paris - accompagnés de représentants du Pavillon de l'Arsenal et de l'agence d'architecture Encore Heureux - se rendront au Pavillon circulaire, à 17h30 et ils ré- pondront à toute question. Le bâtiment sera ensuite mis en vente sur Agorastore, une plateforme numérique spécialisée dans la vente aux enchères. Cette démarche expérimentale a dé- montré que l'usage de matériaux de seconde main représentait un gisement inépuisable pouvant servir et participer à l'architecture durable. Cette forme de " matière première existante " permet de diminuer la consommation primaire de ressources tout en évitant un entassement de déchets inexploités et réduire ainsi notre empreinte carbone pour contribuer à une ville plus durable. Au-delà de cet exemple inspirant, le plan économie circulaire qui sera prochainement présenté en Conseil de Paris comprendra un volet spécifique relatif à l'économie circulaire dans la construction pour faire des chantiers parisiens des exemples

Publication : 20/04/2017
Le Département a préféré le menu local à la filature bretonne

La filature du Mesnil-Tôve, près de Mortain, sera un restaurant. Des défenseurs du patrimoine contestent ce choix.

La vente, le 27 février dernier, de l'ancienne filature du Mesnil-Tôve à l'entrepreneur local Claude Loisel suscite colère et incompréhension chez la présidente de l'association de sauvegarde et de protection du patrimoine du Pays de Saint-Malo et de Dinan. Elle-même candidate à la reprise de la filature, Véronique Michel-Gicquel voulait la relancer. Et elle tenait la corde. La filature du Mesnil-Tôve, lieu-dit du Petit-Aunay, entre Brécey et Mortain, fait partie du paysage de la vallée de la Sée depuis 200 ans. Les bâtiments actuels qui datent de 1845 ont abrité une filature de laine jusqu'en 1976. En 1992, sa propriétaire Victorine Mauviel la cède au Département, qui devait en faire un musée dédié à la laine. Le projet ne verra jamais le jour.
Les élus n'ont pas suivi la commission
Vingt-quatre ans plus tard, en 2016, dans un souci de bonne gestion, les conseillers départementaux ont souhaité se séparer de la filature en la mettant aux enchères. Au grand dam de l'association Equilibres qui milite depuis 2010 pour la remettre en route. Du 23 au 27 janvier 2017, quatre personnes participent aux enchères mises en ligne sur le site Agora Store. Le 6 février, sur les 4 projets en lice, la commission de la commande publique préfère celui de Véronique Michel-Gicquel. “Le projet présente un réel intérêt économique tout en préservant les objectifs initiaux du Département sur le devenir du bien, et propose la meilleure enchère de 135 000 €, soit un prix net pour le Département de 123 175,19 €”. Mais le 27 février, les élus de la commission permanente choisissent le local de l'étape, Claude Loisel, par 9 voix pour et 15 abstentions. Le responsable de l'entreprise de travaux publics LTP de Brécey propose de racheter la filature pour 120 800 € (110 218 € net vendeur) afin d'en faire un restaurant.
Des outils uniques
Que la commission permanente ne suive pas l'avis de la commission, ça arrive”, confie Marc Lefèvre, premier vice-président du Conseil départemental. “C'était la dernière filature de tout l'Ouest qui pouvait être remise en état de marche”, confie, amère, la présidente de l'association de sauvegarde et de protection du patrimoine du Pays de Saint-Malo et de Dinan. Son projet? La remettre en route, en lien avec la filière laine bretonne et normande. Elle était prête à investir 500 000€ sur ce projet. L'autre partie du financement était constituée par du mécénat et des subventions européennes avec le conseil de développement du pays de Saint-Malo, dont son association est membre. Cette filature a la particularité d'abriter des outils uniques, signés Ryo-Catteau, le fabriquant des machines de tirage de la Loterie Nationale. Vieilles de cent ans, elles seraient encore en état de marche selon l'association Equilibres qui a étudié le site avec M. Poupinel. Cet expert, qui suit les machines du musée de la filature des Calquières en Lozère, indique que “toutes peuvent à nouveau fonctionner”. Claude Loisel, lui, ne partage pas cette vision : “Il n'y a qu'une machine qui marche, le reste c'est un tas de ferraille et de bois !” Associé avec Jean-Marie Lenfant, propriétaire du restaurant gastronomique Le Moulin de Cuves, il envisage de créer dans la filature une salle de réception de 150 couverts (800 000 €) et dans la maison de maître, un hôtel de 8 chambres de standing. Et les machines ? Dans le descriptif de l'offre de M. Loisel, elles devaient échoir à l'association Equilibres. Mais comme cette dernière s'est opposée à son projet, il est aujourd'hui peu enclin à leur donner. “On en gardera peut-être une pour la décoration du restaurant. Pour les autres, j'ai plein de demandes de collectionneurs et de passionnés”

Publication : 18/04/2017
Saint-Sorlin-d'Arves lance une vente en libre-service

La Ville de Saint-Sorlin d'Arves a choisi la plateforme Agorastore.fr, spécialisée dans la vente de matériels et biens immobiliers, pour organiser la vente d'un chalet situé dans un charmant village-station au pied du Col de la Croix de Fer. Cette vente s'effectuera aux enchères sur Internet, ce qui la rend insolite et novatrice. La vente se déroulera du 15 au 19 mai.

Publication : 13/04/2017
RANGIPORT : UN PROJET D'HÔTEL AVEC ACCÈS PAR LA SEINE

La ville va vendre un terrain lui appartenant, pour qu'un hôtel y soit édifié. La parcelle, de 7 560m2,
est située au 15, avenue Victor-Hugo, dans le quartier de Rangiport, en bordure de Seine. La transaction se fera
par le biais d'une vente aux enchères, via le site Internet Agorastore, spécialisé dans la vente en ligne des biens appartenant aux collectivités.
Mise à prix à 450 000 euros
La mise à prix est fixée à 450 026,40 euros. Les enchères se dérouleront du 5 au 9 juin prochain. Pour enchérir, il faut s'inscrire sur le site Internet, fournir des justificatifs d'identité, et visiter le terrain au préalable (prendre rendez-vous via Agorastore). L'acquéreur signera une promesse de vente contenant une clause qui l'engagera à construire un hôtel, à ses frais, sur le terrain.
L'établissement sera soumis à un cahier des charges bien précis, défini par la commune. Il devra répondre à norme trois étoiles économique, comporter au moins soixante-dix chambres, un restaurant, une salle de conférences et être équipé d'un débarcadère, permettant de rejoindre le site depuis la Seine. « Un accès par le fleuve est très souhaitable, estime le maire, Jean Lemaire. L'axe Seine est la colonne vertébrale de la communauté urbaine. Il faut l'exploiter au maximum. » Le dernier enchérisseur devra faire valider son projet architectural par la municipalité et Grand Paris Seine et Oise, la communauté d'agglomération, avant de déposer le permis de construire. Le plan local d'urbanisme (PLU) est en cours de modification, pour autoriser cet aménagement. La municipalité souhaite ainsi enrayer la construction de logements dans le quartier et favoriser l'activité économique, alors que l'offre hôtelière n'est pas très fournie dans la région. « Le besoin d'hôtel de ce type dans le Mantois est nécessaire, ajoute l'élu, qui a choisi la vente aux enchères en ligne pour être transparent sur le prix de vente. Il se trouvera à deux minutes de l'autoroute A13, à moins de 45 minutes de la Capitale, 35 minutes de Versailles… Ce sont plein d'atouts majeurs qui peuvent attirer le tourisme et les tour-opérateurs. » Les travaux devraient débuter au deuxième semestre 2018, pour accueillir les premiers clients fin 2019.

Publication : 05/04/2017
Combs-la-Ville. La meulière, vendue sur Internet, a trouvé preneur

L’ancienne maison de la directrice d’école de Combs-la Ville a trouvé preneur, grâce au site internet de vente aux enchères Agorastore. Cette élégante maison de 1911, située 3, avenue de Quincy et appartenant à la commune, a séduit Marc, un habitant de Varennes-Jarcy (Essonne). « J’ai toujours eu envie d’acheter une maison en meulière. » Son offre à 195 000 € a été acceptée par la mairie, lors du conseil municipal du 20 mars dernier.C’était la première fois, en Seine-et-Marne, qu’Agorastore vendait un bien immobilier. Jusqu’à présent, ce site utilisé par les collectivités locales mettait surtout aux enchères du matériel et du mobilier communal (lire notre édition du 3 août 2016). « Nous n’avions plus l’utilité de cette maison car la directrice d’école est partie à la retraite, rappelle Guy Geoffroy, le député-maire LR de Combs-la-Ville. Et comme l’Etat nous met au pain sec et à l’eau côté finances, toute recette est la bienvenue dans notre budget.« J’ai repéré l’annonce immobilière l’été dernier sur Leboncoin.fr, qui redirigeait vers le site Agorastore, témoigne pour sa part Marc. Cette maison de 130 m² était toute proche du RER et du centre-ville, sans trop de terrain à entretenir et la mise à prix était basse, 162 000 €. C’était parfait.» Les enchères se sont déroulées en septembre 2016 mais n’ont pas abouti. La ville a alors remis la maison en vente, via un négociateur immobilier classique. Avec un prix plus conséquent : 205 000 €. « Nous avons fait une offre à 195 000 € », précise Marc. Une proposition acceptée par le conseil municipal du 20 mars.195000 € qui font du bien aux finances communales Les élus de Combs-la-Ville ont réussi à voter le budget primitif 2017, le 20 mars dernier, sans augmenter les taux d’impôts locaux. Ils sont fixés à 14,82 % de taxe d’habitation, 24,63 % sur le foncier bâti et 66,28 % sur le foncier non bâti. « Des taux moins élevés qu’il y a trente ans », souligne le député- maire Guy Geoffroy. Et ce, malgré une réduction de 8,95 % de la dotation globale de fonctionnement versée par l’Etat. Entre 2014 et 2017, la baisse cumulée de la DGF représente 1,63 M€. La Ville apprécie donc les recettes supplémentaires liées aux ventes immobilières comme celle de la maison sise, 3, avenue de Quincy, pour 195000 € ; de la propriété du 77, rue Sermonoise, pour 163000 € ; ou du 9, avenue des Tilleuls, pour
500000 €. « Nous allons ainsi pouvoir rénover en totalité la rue du Bois l’Evêque, sur trois ans, pour 2M€, avec une première tranche, en 2017, de 700000 €, indique le maire. Et nous poursuivons notre désendettement. Je note que l’opposition n’a pas voté contre notre budget et s’est simplement abstenue. »Le conseil a encore validé le maintien des montants des subventions aux associations, ainsi que le changement des lampadaires type boule, pour un montant de 250000 €

Publication : 01/04/2017
Fillinges : le site vendu

Propriété du Département de l’Indre, le centre de vacances, Les Terrasses de la Vallée verte, à Fillinges (Haute-Savoie) vient de trouver acquéreur, sous réserve du passage en commission permanente du conseil départemental, en avril, et de la signature de l’acte, prévue en juin. L’acheteur, basé à Fillinges, conserverait la vocation hôtelière de ce site de 3.200 m2, sur une propriété de six hectares. Le centre de vacances de Fillinges, fréquenté par des milliers de petits Indriens pendant quarante-huit ans, a fermé définitivement ses portes, le 30 avril 2016. Le Département avait alors choisi de mettre ce site, proche de Genève, en vente sur la plateforme Agorastore. fr, spécialisée dans la vente aux enchères de matériels et de biens immobiliers des collectivités. L’enchère sur Internet, entre le 5 et 9 septembre 2016, commençait à 4,2 ME. Un prix sans doute trop élevé ou surévalué, puisque Les Terrasses de la Vallée verte ont été remises en vente pour la somme de 2,7 ME.

- 277 résultats -
Inscription à la newsletter
nous accorde le label
La région Île-de-France a décerné à AgoraStore le label PMUP en récompense de sa politique de création de valeur et d'innovation, et de ses bonnes pratiques de Développement Durable et RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises)