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Publication : 20/06/2018
Un ancien presbytère en vente en ligne à Rouen

La Ville de Rouen continue de mettre en vente aux enchères, sur Internet, des biens immobiliers dont elle n’a plus l’utilité. Parmi les nouveaux biens proposés prochainement, un ancien presbytère.

Le jeudi 28 juin 2018, le conseil municipal de Rouen devra délibérer, entre autres, sur la mise en vente sur une plateforme numérique gérée par la société Agorastore d’un ancien presbytère, situé 18 rue de Bihorel à Rouen.

Cette maison, d’une superficie d’environ 130 m² habitables sur trois niveaux, est attenante à l’Eglise Saint Joseph et construite le long de la rue de Bihorel.

Elle est composée :

- au rez de chaussée d’un hall, une cuisine, un couloir et deux grandes salles, dont une avec cheminée?;

- au premier étage d’un palier, un WC, une salle de bains et deux grandes chambres?;

- au deuxième étage de deux chambres mansardées séparées par un grenier non aménagé.

Elle dispose, en outre, d’un jardin clos et planté mitoyen avec l’Eglise Saint -Joseph, d’une cour et d’un grand garage.

Ce bien faisait l’objet d’une mise à disposition à l’association diocésaine qui, n’ayant plus l’utilité des locaux, a quitté les lieux. Il est aujourd’hui libre de toute occupation.

Sa mise à prix sera de 220 000 € (commission Agorastore incluse – Hors frais d’acte notarié – Hors fiscalité). Le prix minimum de vente sera de 180 000 € (commission Agorastore non incluse – Hors frais d’acte notarié – Hors fiscalité)

Publication : 20/06/2018
La ville vend son patrimoine aux enchères

C'est un test qui, s'il s'avère concluant, pourrait bien se perpétuer.

Propriétaire de plusieurs biens, la ville a décidé de mettre aux enchères sur le site internet Agorastore.fr. Il s'agit d'une maison de ville construite en 1800 de 55 m2 située rue Gaston-Marin, une maison de 90 m2 située place du Château, d'un terrain constructible de 113 m2 également rue Gaston-Marin dans les Martraits et d'un local commercial rue du Vieux Pilori.

« Cette démarche revêt plusieurs avantages : céder les biens dont la collectivité n'a plus l'utilité, valoriser ce patrimoine et dégager des recettes supplémentaires », rappelle-t-on du côté de la mairie. En effet, aucune contrepartie financière n'est réclamée à la collectivité puisque la rémunération de la société est supportée par l'acquéreur. « De plus, nous conservons la maîtrise de la mise à prix », explique Jean-Luc Santini, l'adjoint en charge de l'urbanisme et des travaux à Mantes.

Les acheteurs potentiels pourront enchérir à partir du 10 septembre prochain et auront jusqu'au 14 septembre pour acquérir l'un de ces biens. Dès à présent, les visites sont ouvertes. « C'est tout l'intérêt d'Agoras-tore, explique Raphaël Cognet, le maire de Mantes-la-Jolie, puisqu'on est obligé d'avoir visité le bien pour enchérir. Cela annule le risque de se retrouver avec des investisseurs habitant de l'autre côté du pays. »

Publication : 19/06/2018
Bergeracois : l’ancienne Hostellerie des Ducs de La Force mise aux enchères

La mairie vend sur Internet l’ancien hôtel qu’elle avait acquis suite à la liquidation judiciaire. Un lieu historique de la commune.

Sur le site Agorastore, un compte à rebours égraine les secondes avant la fermeture des enchères, à 16 heures tapantes, vendredi 22 juin. Elles ont débuté ce lundi 18 juin, à 12 heures, pour l 'ancienne Hostellerie des Ducs, située place de la République, à La Force, en Bergeracois.

La commune avait acquis cette bâtisse en 2015 pour 120000 euros, suite à la liquidation de l’hôtel. Plutôt que la réhabiliter et l’exploiter à son compte, elle en espérait une offre. « On a eu quelques opportunités, confessait le maire Armand Zaccaron en avril dernier, mais aucune n’a abouti. »

Pourtant, le lieu conserve gravée dans sa pierre une page d’histoire de La Force : une voûte de la salle à manger date du château des Ducs, qui avait été démantelé en 1794. Au delà de l’anecdote historique, le bâtiment couvre 327 mètres carrés sur trois niveaux, dont une dizaine de chambres et un restaurant. Par ailleurs, y est rattachée une licence IV.

La mise à prix a été fixée à 98100 euros, chaque enchère ne pouvant être inférieure à 5% de cette somme, soit 4905 euros. Afin d’éviter d’éventuelles surenchères « bidon », « la visite du bien est obligatoire pour enchérir », est-il précisé sur le site Internet. Et derrière, la maire a aussi posé des gardes-fous : les enchères terminées, il lui reviendra « de valider ou pas la vente » en fonction du projet porté, précise Armand Zaccaron.

Publication : 14/06/2018
MISE AUX ENCHÈRES D'UN IMMEUBLE PLACE DU PARLEMENT

La commune de Cavignac en Haute-Gironde a hérité d'un immeuble en pierre dans le cœur historique de Bordeaux suite au legs de Yves Courpon, un habitant de la commune fortuné. Les droits de succession étant trop importants, la collectivité a préféré valoriser ce bien historique en le vendant aux enchères. La mise à prix de l'immeuble est de 3,144 millions d'euros. Les transactions se déroulent jusqu'au 15 juin sur le site Agorastore.

Publication : 14/06/2018
Eure : la résidence du sous-préfet doit être vendue à Bernay

Eure : la résidence du sous-préfet doit être vendue à Bernay
Le conseil départemental, propriétaire des lieux, s’apprête à céder l’ancienne résidence du représentant de l’État, sur Internet.
Plus rien ne s’oppose désormais à la mise en vente de l’ancienne résidence du sous-préfet, dans le centre-ville de Bernay (Eure). Le chantier de rénovation du bâtiment est désormais achevé. Après six mois de travaux, les murs, toiture et charpente de l’imposante bâtisse ont retrouvé une nouvelle jeunesse. La mérule, ce champignon qui s’attaque aux bâtiments anciens, et singulièrement au bois des charpentes et autres parquets, a été éradiqué.

Aux enchères sur Internet
L’État, qui n’est pas propriétaire des lieux, a mené ce chantier de l’ancienne résidence, qui s’élève à 600?000 €, mais les locaux appartiennent au conseil départemental. «?Les services de l’État occupent les lieux depuis fort longtemps, via une convention, confirme le Département. Cela évite à l’État de payer une taxe foncière. En contrepartie, il a pris en charge les travaux de rénovation.?» Le représentant de l’État a trouvé refuge à l’extérieur de Bernay.

En revanche, les services de l’État continuent d’occuper le reste des bâtiments. Ils envisagent des extensions.

L’ex-résidence du sous-préfet sera vendue, par le biais d’un site d’enchères en ligne, Agora store. Le Département de l’Eure avait déjà eu recours à cette formule pour l’ancien Institut universitaire de formation des maîtres d’Évreux. Avant toute vente, le service des Domaines doit estimer la valeur du bien.

Publication : 08/06/2018
Le Sdis vend des véhicules réformés

Voitures, camions, remorques ou encore échelles, sont à vendre par le Service d’incendie et de secours (Sdis) de l’Indre sur Internet. Cette vente est réservée aux professionnels et « s’inscrit dans une logique de transparence vis-à-vis des citoyens, indique Agora Store, et une volonté de donner une seconde vie à du matériel réformé. » Les acheteurs potentiels peuvent enchérir, jusqu’au 14 juin, pour acquérir un ou plusieurs de ces véhicules dont la mise à prix varie de 258 E à 7.000 E.

Contact : agorastore.fr

Publication : 08/06/2018
Du matériel de la Villeaux enchères sur Internet?!

Filtres de piscine, machine d’impression, présentoirs de bibliothèque ou lots de chaises… La Ville de Dijon a choisi de passer par Internet pour mettre aux enchères du matériel aujourd’hui inutilisé. « Cette démarche de revente sur Internet s’inscrit dans une logique de transparence vis-à-vis des citoyens et d’une volonté de donner une seconde vie à du matériel réformé », annonce la plateforme de vente aux enchères Agorastore. La vente est ouverte jusqu’au 18 juin pour les intéressés, avec des prix variant de 20 à 1?700 €.

Publication : 08/06/2018
Le CONSEIL DÉPARTEMENTAL SE SÉPARE DE LA Résidence du sous-préfet de bernay

Propriétaire du bâti qu'occupent les services de l'État, le Conseil départemental mettra en vente une partie de la sous-préfecture, comme il a procédé auparavant avec l'IUFM à Évreux.

La sous-préfecture de Bernay sera prochainement mise en vente. Du moins, la partie résidentielle du représentant de l'État de l'arrondissement de Bernay. Les services administratifs de la sous-préfecture restent en l'état à Bernay. Une extension est prévue dans les anciennes écuries à réhabiliter.

Renseignements pris, le Département de l'Eure est le propriétaire du bâtiment qui a été entièrement rénové, de la toiture aux murs intérieurs. La raison de ce chantier de plusieurs mois ayant nécessité quelque 600 000 € (au bas mot) de travaux : la mérule, ce champignon dévastateur qui s'attaque aux bâtisses anciennes. Ce que le sous-préfet Philippe Laycuras, en octobre dernier, nous disait sur le sujet : « Partout où il y a suspicion de mérule, les murs, planchers et plafonds sont mis à nu. »L'addition est à la charge de l'État qui par ailleurs ne paie pas d'impôt foncier, n'étant pas propriétaire.

Et le sous-préfet d'ajouter : « La technique de traite-ment implique l'injection d'un produit de traitement sous pression dans les murs. La mérule est un champignon qui se nourrit de cellulose, et qui donc s'attaque au bois. En plus des parties des pièces contaminées, la toiture va être également traitée. Des changements d'ardoises, de liteaux ou de sablières et de chevrons vont être néces-saires. » Ce vaste chantier est aujourd'hui bouclé?; l'échafaudage extérieur n'est plus qu'un souvenir.

Une destination inconnue
Le sous-préfet qui a supervisé les travaux n'intégrera pas, pour autant, l'ancienne partie résidentielle qui lui était, de par son statut, dévolue. Il séjourne toujours en dehors de Bernay, provisoirement. Il serait d'ail-leurs toujours à la recherche d'une nouvelle propriété pour s'y installer.

Concernant la résidence préfectorale historique, les services du Département indiquent qu'elle sera prochainement vendue, sans plus de détails sur le « timing » de l'opération immobilière. « On n'a pas d'acheteur connu à ce stade… », nous fait-on savoir par le biais d'un responsable de la communication. Cette vente passera pro-bablement par le site spécialisé dans les enchères Agorastore, comme il en a été pour l'ex-IUFM à Évreux. Non sans avoir au préalable satisfait à une estimation des Domaines.

Une destination inconnue
Le sous-préfet qui a supervisé les travaux n'intégrera pas, pour autant, l'ancienne partie résidentielle qui lui était, de par son statut, dévolue. Il séjourne toujours en dehors de Bernay, provisoirement. Il serait d'ail-leurs toujours à la recherche d'une nouvelle propriété pour s'y installer.

Concernant la résidence préfectorale historique, les services du Département indiquent qu'elle sera prochainement vendue, sans plus de détails sur le « timing » de l'opération immobilière. « On n'a pas d'acheteur connu à ce stade… », nous fait-on savoir par le biais d'un responsable de la communication. Cette vente passera pro-bablement par le site spécialisé dans les enchères Agorastore, comme il en a été pour l'ex-IUFM à Évreux. Non sans avoir au préalable satisfait à une estimation des Domaines.

Fut un temps, le bruit a couru à Bernay qu'un investisseur privé avait des vues sur la résidence historique de la sous-préfecture et que son projet portait sur un aménagement de la bâtisse en hôtel. Cette rumeur semble infondée puisque l'investisseur dont le nom était constamment cité a lui-même eu écho de cette rumeur, à son « grand étonnement ». Dès lors, toutes les spéculations sur la destination de ce bâtiment patrimonial risquent – encore – d'aller bon train.

Éviter le syndrome banque de France
Les bâtiments en brique rouge ne datent pas d'hier. Ils participent à la richesse du patrimoine bâti bernayen. Dès 1851, les services de l'État ont occupé les lieux avec la présence du premier sous-préfet de Bernay. C'est la raison pour laquelle l'État soigne ce patrimoine, dont il en est la caution.

Or les Bernayens ont en tête le bâtiment de la Banque de France laissé à l'abandon depuis pas mal d'années. Cette autre bâtisse en brique de caractère a abrité, quelques mois, les services du tribunal de commerce. L'ensemble situé boulevard Dubus est toujours sur le marché immobilier.

Publication : 07/06/2018
Rédacteur : FRÉDÉRIC PRADES
Un bien de la Ville mis en vente aux enchères

Il sera en ligne sur le site Agorastore. L’acheteur devra présenter un projet sérieux. La maison Roquelin est une bâtisse du XVIe siècle appartenant à la commune. Diverses associations ont occupé cet édifice de 350 m2 répartis sur trois niveaux. Le bâtiment, qui se dégrade et que plus personne n’occupe, n’est plus aux normes en matière de sécurité. Ainsi, la municipalité a pris la décision de le vendre. Pour ce faire, elle a décidé de solliciter la plateforme Agorastore, spécialiste des ventes aux enchères des collectivités sur internet.
«Il n’y a aucune nécessité financière dans notre démarche et aucune intention de brader notre patrimoine»,prévient d’entrée Jean-Pierre Garcia, adjoint au maire, chargé du dossier qui ajoute :
«Si on procède ainsi, c’est parce que dans le cadre du programme de requalification des quartiers anciens dégradés, il n’a pas été retenu par la Société d’aménagement des territoires.»« On soumettra les dossiers à la collectivité » Responsable des relations presse à Agorastore, Zakaria Sbahi explique le processus qui pourrait aboutir à la vente :
«D’ici le lancement des enchères, on va recevoir des appels d’acheteurs potentiels pour visiter la bâtisse. On conservera les dossiers de présentation des structures intéressées pour l’achat, on jugera de leur viabilité et on les soumettra à la collectivité.»Mise à prix : 196 100 € Dans ce genre de transactions, les acheteurs sont le plus souvent des promoteurs immobiliers.
«Dans ce projet, on peut raisonnablement envisager quatre beaux logements. Et dans le centre historique de Saint-Gilles, les Bâtiments de France ne laisseront pas faire n’importe quoi. Le projet sera donc aussi important que le prix proposé, si ce n’est plus»,dit aussi Jean-Pierre Garcia. La mise à prix est fixée à 196 100 €. Les enchères débuteront le 17 septembre et s’achèveront quatre jours plus tard.
«Si on peut retirer un peu d’argent de cette vente, ce sera bien même si ce n’est pas vital pour la ville. Si on ne trouve personne, ce ne sera pas la fin du monde, mais le bâtiment continuera à se dégrader»,conclut l’élu saint-gillois.

Publication : 07/06/2018
Les pompiers vendent leurs défibrillateurs

Des défibrillateurs cardiaques sont vendus aux enchères sur internet par le Service départemental d'incendie et de secours.

Deux questions à…

Serge Rondeau, président du conseil d'administration du Service départemental d'incendie et de secours de Vendée (Sdis 85).

Pourquoi mettez-vous vos défibrillateurs en vente??

Dans le cadre d'une campagne de renouvellement de matériel, nous nous séparons d'une centaine d'appareils d'ancienne génération. Ils ont une dizaine d'années. Il s'agissait de donner une seconde vie à ces défibrillateurs portables semi-automatiques que nous ne souhaitions pas détruire. Ils ont donc passé un contrôle de validation technique. Une homologation nécessaire avant leur mise sur le marché. Ces défibrillateurs cardiaques sont donc parfaitement conformes en termes de sécurité et peuvent sauver des vies simplement et de façon efficace.

Qui peut profiter de cette vente, et sous quelles conditions??

La vente est ouverte à tous. Ces défibrillateurs peuvent s'avérer utiles notamment pour les associations, les collectivités, et pourquoi pas pour des particuliers… La vente aux enchères est accessible sur le site internet agorastore.fr depuis le 28 mai. Les acheteurs intéressés ont jusqu'au 11 juin pour enchérir et participer à cette vente. La mise à prix pour un défibrillateur est de 55 €. C'est la somme que nous avons déboursée pour les homologuer (1). L'enchère de base pour un lot de cinq défibrillateurs est de 250 €. Nous mettons assez fréquemment du matériel en vente afin de valoriser ce que nous réformons. Le système d'enchères est très efficace pour cela.

(1) Pour acquérir un défibrillateur portable neuf, il faut débourser en moyenne 1 500 €.

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