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Publication : 10/12/2018
Une Anglaise dans la maison du Barry-Bas

Cession de la maison du Barry-Bas. La municipalité vient de vendre cette maison située au Barry-Bas, dans le périmètre immédiat du château.

Voilà maintenant des années que cette maison laissée à l'état d'abandon par ses anciens propriétaires faisait l'objet d'un maximum d'attention et causait pas mal de soucis aux municipalités successives confrontées à ce dossier au long cours.

Recherche des propriétaires, multiples procédures plus compliquées les unes que les autres pour aboutir finalement à une décision d'achat du bâtiment par la mairie avec, à la clé, quelques travaux conservatoires impératifs. L'objectif de la réhabilitation en appartements avait ensuite été acté avec la recherche de partenaires, qui allaient au fil du temps se retirer du projet.

La commune se retrouvait dès lors avec un bâtiment situé dans le périmètre immédiat du château et un objectif d'aménagement qu'elle ne pouvait assumer seule eu égard à des coûts de réhabilitation peu en rapport avec ses capacités budgétaires. Les élus devaient alors se résoudre à rechercher un acquéreur privé via le système de vente aux enchères des biens des collectivités Agorastore. Aujourd'hui, après de longues recherches, la collectivité se réjouit d'accueillir une citoyenne britannique qui a, semble-t-il, le souci de réhabiliter ce bâti promis non seulement à une inéluctable détérioration, mais qui aurait entraîné de surcroît des frais importants pour la collectivité.

Publication : 09/12/2018
A Luchon, l’ex-hôtel Bristol vendu aux enchères

L’ex-hôtel Bristol, ex CDAJ (comité départemental d’accueil jeunesse), devenu propriété de la Ligue de l’enseignement au début des années 2010 est à vendre. Les enchères commencent à 300 000 €.

C’est l’ancienne colonie de vacances de la Ligue de l’Enseignement de la Haute-Garonne – plus connue à Luchon comme « l’ex hôtel Bristol » – qui est mise en vente aux enchères. Un ensemble immobilier de 1 580 m2, sur l’allée des Bains – en plein cœur de la cité thermale, qui vise les investisseurs susceptibles d’envisager un projet hôtelier ou la restructuration du bâtiment en appartements.


Repris par la Ligue de l’enseignement (Ex fédération des œuvres laïques) il y a quelques années, lorsque le CDAJ a cessé son activité, le bâtiment n’a finalement jamais été utilisé par le mouvement laïque d’éducation populaire. La volonté d’y conduire un projet ne faisait pas partie des priorités à l’époque.


Aujourd’hui en phase de reconstruction après le redressement judiciaire de 2016, la Ligue est « en phase de maîtrise et de consolidation » explique sa directrice Emily Augade. » Nous nous concentrons sur les bâtiments qui proposent déjà des activités – comme le Bois perché à Aspet ou le domaine d’Ariane à Mondonville ».


Visite obligatoire

Mis aux enchères via la plateforme de ventes en ligne Agorastore (lire l’encadré), l’immeuble est composé d’un bâtiment principal (près de 1 276 m2 sur six niveaux) et de trois annexes.

« ce bien présente des caractéristiques exceptionnelles par sa taille, ses beaux volumes et offre aux acquéreurs potentiels un espace atypique bien situé » explique Zacharie Grumberg, Responsable du développement d’Agorastore Immobilier.


Les enchères se dérouleront sur Agorastore.fr du 4 au 7 février 2019. Pour y participer, les acheteurs intéressés doivent impérativement visiter le bien, en prenant rendez-vous avec le propriétaire (via le site agorastore.fr également).

Les visites sont possibles dès maintenant. Elles sont même obligatoires, puisque seuls ceux qui auront visité le bâtiment pourront enchérir.

Certes sur Luchon la concurrence est rude et d’autres biens du même genre sont sur le marché, mais le vendeur reste optimiste : « Un emplacement comme celui-là est rare, l’espace proposé permet d’envisager des projets d’envergure, et le prix reste très attractif, car il prend en compte la nécessité d’y faire des travaux de rénovation et de mise aux normes ».

Publication : 06/12/2018
Insolite : une ancienne station d'eau potable à vendre aux enchères

C'est une transaction immobilière plutôt insolite qui va se dérouler du 10 au 13 décembre. L'ancienne station d'eau potable d'Apremont est à vendre aux enchères. Mise à prix : 164 640 euros.

es bâtiments de cette ancienne usine de traitement de l'eau potable sont imposants : 1800 m2 au total. Ils ont été construits en 1966. Les propriétaires, un couple habitant le Nord-Ouest Vendée préfèrent rester discrets. Ils avaient eu un coup de cœur pour ce site industriel en 2012. « On s'est décidés en deux mois. On voulaient racheter le bien pour faire de la rénovation. Mais entretemps, notre activité professionnelle a pris de l'ampleur, et nous n'avons malheureusement pas le temps de nous en occuper, »témoigne la propriétaire. Car ce bien typique du patrimoine industriel des années 1960 présente un fort potentiel, mais nécessite de faire d'importants travaux. « Nous nous sommes entretenus avec le maire. La commune aussi est intéressée, elle aimerait bien que ce bâtiment ne reste pas en friche. Tout devra être vendu en un seul lot ».

À l'intérieur du bâtiment principal, une grande verrière donne sur la rivière le barrage et la rivière la Vie. L'eau circulait à l'intérieur de cette pièce. À l'étage, des machines. L'un d'elle servait par exemple à actionner le barrage. Derrière le bâtiment principal, un couloir sur deux étages mène à deux grandes tours, occupées en partie par des silos et des machines électriques. La plupart du matériel de l'époque a été démantelé. « On a passé beaucoup de temps », souligne le propriétaire. Autour de ces bâtiments, des grandes cuves, des bacs filtrants… Un architecte inspiré aurait de quoi laisser court à son imagination et sa fantaisie… tout en conservant l'âme du site.

« Des habitations d'artistes »

Le couple de propriétaires a mis en vente cette usine en janvier dernier. Et pour accélérer le processus, ils ont choisi en septembre la vente aux enchères. Elle se déroulera début décembre, via un site internet, Agorastore. Entre-temps, tout un tas de personnes ont défilé, avec des projets tous plus insolites les uns que les autres. « L'un d'eux a voulu mettre en place un projet touristique, il y a le lac juste à côté, il voulait faire une résidence hôtelière, ainsi que des activités nautiques ». Cet endroit peut être propice à y aménager des grands lofts atypiques, les volumes s'y prêtent. Un passionné de voitures a pensé à ce site pour établir un parc automobile de voitures de collection, avec un grand espace pour les expositions. Une autre personne se voyait déjà installer ses œuvres et y ouvrir un atelier d'artistes. « C'était une Londonienne. Elle pensait faire des habitations d'artistes entre les deux tours. Mais elle a arrêté le projet car elle trouvait qu'il y avait trop de démarches administratives en France. »

Un Suisse est aussi venu visiter le site : il pensait y monter un centre de formation pour des techniciens dans le domaine de l'électrique. « On pourrait aussi y envisager beaucoup de choses, une salle de concert par exemple. Géographiquement, c'est bien placé, à 30 minutes de La Roche-sur-Yon et des Sables, à 20 minutes de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, à une heure du Puy du Fou, et c'est à 50 minutes de l'aéroport de Nantes. »Avis aux intéressés?!

Publication : 06/12/2018
Le couvent des Capucins de nouveau en vente

Le couvent des Capucins, à Guingamp, est de nouveau à vendre, depuis lundi. Propriété de l’hôpital, il est proposé au prix de 194?040?€ sur un site d’enchères en ligne, Agorastore.fr. Un montant en deçà des 226?380?€ affichés lors de la dernière mise en vente, sur le même site. Lors de celle-ci, du 17?au 21 septembre, aucun acheteur ne s’était manifesté. Le montant a donc été revu à la baisse.

Après avoir accueilli une communauté religieuse, de 1937 à 2011, la bâtisse de 550?m² habitables, sur les hauteurs de Pabu, dispose de 4?000?m² de terrain. Le centre hospitalier l’avait acquis en 2011, pour en faire une réserve foncière, en vue de son développement. Mais les dimensions de ses couloirs, notamment, ne sont pas adaptées à un bâtiment destiné à des soins.

La nouvelle session d’enchères se clôturera vendredi, à 15?h.

Publication : 05/12/2018
Le Café de la Gare en vente aux enchères sur internet

Désireuse de vendre le bâtiment qui abrite le Café de la Gare, la commune de Charnay-lès-Mâcon a confié le bien à Agorastore, plateforme spécialisée dans les transactions aux enchères sur internet.

Vente d’un bâtiment de 203,03 m² en bordure de la voie verte et proche de l’ancienne gare, devenue office de tourisme sur la commune de Charnay-lès-Mâcon. Cette bâtisse en pierre est située à 10 minutes de Mâcon et à proximité de l’autoroute A6 ». Ces quelques lignes ont tout d’une annonce classique de mise en vente d’un bien immobilier dans une agence spécialisée ou chez un notaire, à la seule différence qu’elles se trouvent en ligne, sur le site Agorastore. C’est donc à cette plateforme spécialisée dans les transactions aux enchères sur internet que la commune a fait appel après avoir décidé de se séparer de ce bien actuellement occupé par un restaurant. Si le bâtiment trouve un acquéreur au moment de la vente, l’actuel locataire des lieux pourra prolonger son activité jusqu’à échéance de son bail en 2024.

« Notre choix s’est porté naturellement sur cette société qui a une grande connaissance de cette pratique dans le domaine. Elle a aussi l’avantage d’être un partenaire privilégié des collectivités » explique le maire Jean-Louis Andrès. « La commune nous a confié ce bien pour un projet d’investissement et la mise en place d’un plan de développement dans le futur » rebondit Richard Bougerie, responsable du développement immobilier chez Agorastore.

La mise en vente du bien a été fixée à 218?000 euros. Pour participer à la vente, il faut d’abord faire une demande de visite sur la page du bien, puis visiter sur rendez-vous. Les visites sont déjà possibles sur le site d’Agorastore sachant que les enchères commenceront le 28 janvier 2019 à 12 heures et prendront fin le 31 janvier à 16 heures.

Publication : 29/11/2018
Municipalité vend maison,mise à prix 130001euros…

Le site "Agora store" permet aux collectivités locales de vendre leurs équipements aux enchères. Pour la première fois, la Ville de Martigues se sépare de cette manière d’une maison.

Des herbes folles, des fenêtres murées, des chats, un grillage rouillé. On est loin du château de Windsor. Mais cette petite maison de Croix-Sainte, coincée entre la voie ferrée et la zone de Caronte, attire déjà les curieux. À jamais la première mise en vente aux enchères par la municipalité, elle se laisse visiter en quelques clics sur « Agora store », le site dédié aux collectivités locales, qui usent de ce biais pour vendre autant des vieux véhicules que des cisailles ou des tondeuses à gazon. « L'immobilier, c'est plus récent, indique un représentant de la société, à Paris. Mais les collectivités locales, en quête d'une rationalisation de leur patrimoine, y ont recours régulièrement ». Juste en dessous de la villa mise en vente à Martigues, on trouve ainsi un immeuble à Digne, mise à prix à 269 500€ par le Conseil départemental des Alpes de Haute-Provence.

Cette petite maison construite en 1930, entourée d'un terrain de 900m², est située à l'orée de l'impasse du pont. Elle a été acquise par la mairie en 2008. « À l'époque, c'était en prévision du projet de la gare de Croix-Sainte, explique Sophie Degioanni, adjointe à l'urbanisme. L a mairie s'était portée acquéreuse, puis le projet a été modifié, de sorte que nous n'avions plus besoin de cette emprise. Nous avons donc décidé de nous séparer de ce bien, et avons opté pour le site de la vente aux enchères, qui permet toute transparence. Tout le monde peut avoir ainsi accès aux visites de la maison, comme aux clichés postés sur internet ».

Cinq pièces, trois chambres, 101 m², une mise aux prix à un tarif intéressant, mais des travaux conséquents à prévoir. C'est un peu l'annonce immobilière qui pourrait être publiée, tant la construction semble dégradée. Sans doute le résultat d'années d'inoccupation, et de quelques squatters qui avaient un temps leurs habitudes entre ces murs, avant que les fenêtres soient obstruées à l'aide de quelques parpaings. « C'est aussi pour éviter ce genre de désagrément, et veiller à la qualité de vie des voisins, que nous préférons que ce bien soit vendu, retapé, et de nouveau habité », confie l'adjointe à l'urbanisme.

Les enchères auront lieu sur internet, du 7 au 11 janvier.

Une caverne d’Ali-Baba
Le site « Agorastore », c'est un peu la caverne d'Ali-Baba, version collectivités territoriales. On y trouve de tout, à tous les prix. Sur le site de la Ville de Martigues, on y accède d'un clic, en étant au préalable seulement enregistré. Ce sont essentiellement des véhicules qui ont été cédés ces derniers temps. Des bonnes affaires?? Sans doute, à condition d'être bricoleur, puisque nombre de véhicules sont qualifiés « non roulants », ou présentent des défauts majeurs nécessitant de lourdes réparations. On trouve ainsi, à titre d'exemple, un utilitaire mise à prix à 300€ et vendu finalement 900€. Ce qui peut valoir le coup, en respectant la consigne notifiée « impératif, changer le train avant…»

Sur le site, un peu comme sur le Bon Coin, on peut sélectionner la région, le type d'articles recherchés, etc. Dans le sud, les sapeurs-pompiers des Hautes Alpes vendent par exemple des cisailles de désincarcération (mise à prix 35€), la Ville de Toulon cède un pare-chocs (35€ aussi), la Ville de Cannes des tables pour enfants (8€), une table de bistrot avec deux chaises (45€). On peut aussi trouver des stylos, un coupe-papier, des vases, et, plus volumineux, des étraves de déneigement ou des pelles Caterpillar.

www.agorastore.fr

Publication : 29/11/2018
Un acquéreur pour l’ex Maison des associations Contes et rencontres à la Corderie royale L’amitié franco-polonaise célébrée hier matin

IMMOBILIER

La Maison des associations de la rue Pujos devrait être vendue après une prochaine délibération du Conseil municipal. Mise aux enchères sur le site Internet Agorastore du 19 au 23 novembre dernier pour la somme de 799 500 euros, elle a fait l’objet d’une seule enchère à hauteur de 800500,01€. L’identité du preneur n’est pas encore publique. En revanche, l’ancienne école de la rue Émile-Combes, dont la mise à prix était de 291060euros, n’a pas trouvé d’acquéreur.

Publication : 28/11/2018
La ville de Cannes se sépare de son matériel « réformé »

La cité des festivals propose une nouvelle vente aux enchères de son matériel « réformé ». Des objets de décoration, des tableaux, des tapis mais aussi des cravates seront proposés jusqu'au 6 décembre sur www.agorastore.fr/ville-de-cannes

Publication : 22/11/2018
Les échos du conseil municipal

Propriété du Châtaignier - La propriété du Châtaignier est vendue. Via le site d'enchères Agorastore, l'habitation, jusqu'ici propriété de la commune, a été achetée par un particulier pour un montant de 150 000 €. La personne envisage d'y créer sa résidence principale. « Le plan local d'urbanisme ne permet pas grand-chose d'autre », commente le maire Yannick Borde.

Parking de la MFR - Dans le cadre de sa restructuration, la MFR réorganise le parking qui surplombe le bois Coupeau. 40 places de stationnement, dont une pour personne à mobilité réduite, et un abris de vélos vont être créés. Le coût de ces travaux s'élève à 52 092, 87 €. La commune s'engage à financer la moitié de ces travaux, en contrepartie de la mise à disposition à usage de parking public.

Espace sportif Bernard-Le-Godais - Dans l'attente de la mise en route de la chaufferie bois, les vestiaires sont alimentés temporairement par un ballon d'eau chaude.

Publication : 19/11/2018
Le théâtre de la Ville vend ses fauteuils sur Internet

Les enchères courent jusqu’au mardi 27 novembre. Les acheteurs intéressés doivent s'inscrire sur la plateforme Agorastore.fr

Avis aux amateurs (antiquaires, salles de spectacle, collectivités locales…) : le théâtre de la Ville (place du Châtelet, I er) vend ses fauteuils sur une plate-forme d'enchères en ligne (Agorastore.fr). Créée en 2005 en partenariat avec la ville de Lyon, cette société intervient auprès des collectivités pour les aider à vendre des éléments de mobilier, des véhicules… et aussi dans la gestion immobilière. Ce lot de 800 fauteuils contemporains (non divisible) est mis à prix à 1 000 €. Ouvertes jeudi, les enchères courent jusqu’au mardi 27 novembre. Les acheteurs intéressés doivent s'inscrire sur la plate-forme pour pouvoir enchérir. Fermé depuis octobre 2016, le théâtre de la Ville est engagé dans un grand chantier de rénovation (remise aux normes de sécurité, accès handicapés…), dont la facture s’élève à 25 M€. Tous les fauteuils seront remplacés.

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