Agorastore - Vente aux enchères du matériel d'occasion des mairies, collectivités et entreprises
Place aux enchères Citoyennes
Vous êtes une collectivité ou une entreprise ?CONTACTEZ-NOUS

Articles de presse Agorastore

Rechercher un article concernant le site :

Paru depuis :
Publication : 24/03/2019
Des biens de la Ville mis en venteaux enchères sur internet

Pour donner une seconde vie à ses biens, la Ville d’Albertville propose des ventes aux enchères en ligne auxquelles tout le monde peut participer. Une idée originale pour faire de bonnes affaires?!

Envie d’une nouvelle voiture d’occasion?? Besoin d’un ordinateur ou peut-être d’un lot de 1?000 tuiles en béton pour refaire la toiture de votre maison?? La Ville d’Albertville a ce qu’il vous faut?! Et à un prix défiant toute concurrence. Pour en profiter, rien de plus simple : il suffit de quelques clics, sur le site d’enchères publiques Agorastore, pour participer à des ventes en ligne. « À Albertville, ce système a été mis en place il y a une dizaine d’années, détaille Hervé Bernaille, adjoint aux finances et à l’administration générale. Albertville était la première ville de la Savoie à le faire. À l’époque, la cuisine centrale disposait de matériel dont elle n’avait plus l’utilité comme des échelles pâtissières à glissières ou des chariots élévateurs ».

Préserver l’environnement et obtenir quelques recettes
Au même moment, la Ville souhaitait également se séparer de ses palmiers de l’Himalaya qui avaient été installés place de l’Europe et qui n’avaient pas bien supporté le climat local… « Un système devait être trouvé pour détecter les éventuels acheteurs tout en maximisant les prix de vente et en restant simple et transparent dans son utilisation », ajoute l’élu.

À l’instar de villes comme Paris, Lyon et Grenoble, le choix a été fait d’utiliser ce site d’enchères afin d’éviter la destruction de ces biens et de préserver l’environnement tout en remplissant un peu les caisses de la collectivité.

Le 4x4 de la police vendu pour plus de 34?000 euros?!
Par la suite, la Ville a mis en ligne du matériel informatique (PC portables, fixes, imprimantes), des véhicules, du matériel d’espaces verts, des sièges de cinéma, des télévisions de l’ancien centre de secours, des tableaux blancs interactifs, des métaux,… Mais aussi des choses beaucoup plus insolites. Comme une balayeuse aspiratrice (vendue 3?100 euros), une machine démonte pneu (350 euros), du matériel de sépulture (500 euros), des compositions de fleurs artificielles (22 euros), une table d’autopsie de l’ancien funérarium municipal (750 euros) ou encore… le 4x4 de la police municipale équipé pour la mise en fourrière automobile. Acheté en 2004 pour 65?780 euros, il a été revendu, en 2015 et après cinq enchères, pour la coquette somme de 34?287 euros : « Il s’agissait d’un véhicule très spécifique, donc avec très peu d’acheteurs potentiels. Pourtant, non seulement l’article a trouvé preneur mais avec un montant de revente très satisfaisant alors que nous en espérions plutôt 28?000 €. C’est, à ce jour, notre vente la plus élevée ».

D’autres biens ont eu moins de succès. Comme un lot de 26 horodateurs, mis en vente en décembre dernier, et qui n’a pas été vendu.

La Ville obtient un prix pour ses ventes citoyennes
Au titre de la mutualisation, la commune de La Bâthie a pu bénéficier de la plateforme albertvilloise pour la revente de son matériel pour les espaces verts. Et le service des eaux d’Ugine a pu aussi revendre ses véhicules.

S’inscrivant dans une démarche de développement durable, la vente se veut une opération « gagnant-gagnant” pour le vendeur et l’acheteur. Grâce à la qualité et à la diversité de ses ventes citoyennes, Albertville vient d’être récompensée du prix “vendeur argent 2018 » par le site Agorastore. Une distinction que la Ville ne pourra, en revanche, pas revendre aux enchères.

Publication : 23/03/2019
Les Ateliers narbonnais deviendront des appartements

Les anciens Ateliers narbonnais ont enfin trouvé preneur. Ils avaient été mis en vente via le site Agorastore, spécialisé dans la vente aux enchères de biens des collectivités aux particuliers. Le 20 avenue Charles-Trenet, soit un entrepôt de 550 m2 sur une parcelle de 800 m2, est situé juste à côté de la maison natale du Fou chantant et en face de la voie ferrée. La Ville de Narbonne, n’ayant plus l’utilisation de ces locaux, avait annoncé son intention de les vendre aux enchères en janvier 2018 ainsi que d’autres biens immobiliers. La mise à prix avait été fixée l’an dernier à 218 000 €. Finalement, c’est un entrepreneur local qui a fait l’acquisition de ces bâtiments pour une somme bien inférieure. L’accord transactionnel a été trouvé au prix de 170 000 €. L’ensemble va faire l’objet d’un projet immobilier avec des appartements et des cellules commerciales en rez-de-chaussée, ainsi que des places de parking dans la cour.

Publication : 20/03/2019
De plus en plus de villes de l’Oise mettent leurs biens aux enchères

« Il y a trois ans, on a fermé complètement une école maternelle avec sept classes », raconte Loïc Degauchy. Si les élèves sont partis vers d’autres horizons, le mobilier scolaire, lui, prend la poussière dans l’ancienne bibliothèque. « Alors, en ce moment, on en vend une partie pour environ 1 500 €, c’est toujours une somme qui est la bienvenue, assure ce directeur des services techniques de Ribécourt-Dreslincourt. Et puis, cela nous évite de jeter bêtement. »
Au total, une quarantaine de collectivités du département (mairies, communautés de communes…) est inscrite sur les deux principaux sites d’enchères en ligne qui leur sont dédiés : Webenchères.com et Agorastore, qui prennent une commission sur le prix de la vente (12 % pour le matériel et de 5 à 9 % sur l’immobilier). On trouve, au choix, une poussette, vendue par la ville de Nogent, des défibrillateurs semi-automatiques, proposée par les sapeurs-pompiers (Sdis) de l’Oise ou même l’empoteuse de Beauvais… Cela peut aussi être un véhicule.
« C’est de l’économie circulaire »
Dans l’Oise, « on a eu une augmentation d’environ 15 % du volume des ventes en équipement, en 2018, souligne Sophie Badon d’Agorastore. C’est lié à l’arrivée de grosses structures, comme le Sdis ou le conseil départemental. » Cette grande brocante en ligne s’avère bien pratique, notamment pour les municipalités.
« En 2018, on a vendu des illuminations de Noël à une autre mairie et ça nous a permis d’en racheter d’autres. C’est de l’économie circulaire », considère Christophe Decourtray, responsable technique à Nogent-sur-Oise. L’an passé, la commune a fait 6 000 € de recette. « C’est un bon moyen d’équilibrer un peu les budgets. » Et de compenser partiellement la baisse des dotations de l’Etat aux mairies.
« On doit vendre au prix du marché, en toute légalité »
Autre atout de ce dispositif : répondre à une obligation de transparence des collectivités. « C’est de l’argent public, donc on ne peut pas faire n’importe quoi, indique-t-on au conseil départemental, qui se débarrasse de son matériel informatique. On doit vendre au prix du marché, en toute légalité. »
Des plates-formes de vente qui permettent ainsi aux mairies d’échapper à tout soupçon de « favoritisme », explique-t-on chez Agorastore, principal concurrent de Webencheres.
« On a même réussi à vendre des magnétoscopes?! »
Autant d’arguments qui ont fait qu’à Cambronne-lès-Ribécourt, la ville n’a pas hésité. « On a eu des écoles privées qui nous ont acheté pas mal de tables pour meubler une classe, ainsi que des collectionneurs. On a même réussi à vendre des magnétoscopes?! », sourit Loïc Degauchy.
« IL Y A DE BONNES AFFAIRES?! »
« Je suis tombé sur cet article complètement par hasard », se souvient Lucas Eta. Ce céréalier dans l’Eure cherchait ainsi un meuble à cadastre, pour consulter plus facilement les plans de ses surfaces cultivables. « Pour ce que j’ai à en faire, c’était plus intéressant d’aller du côté de l’occasion plutôt que de l’acheter neuf. » Il finit par tomber sur une annonce de la ville de Nogent-sur-Oise et remporte la mise pour une centaine d’euros. « Il y a de l’adrénaline en plus quand on renchérit. » Depuis, l’agriculteur continue de regarder régulièrement les annonces. « J’ai même acheté une presse hydraulique récemment?! Ça peut monter très vite, mais il y a de bonnes affaires. »

Publication : 15/03/2019
L’ancienne caserne des pompiers est vendue aux enchères

Le 18 mars 2019, à midi, les enchères pour l’achat de l’ancienne caserne des pompiers de Montmorot ouvriront sur le site agorastore.fr. « La mise à prix est de 35?000,01 euros et les enchères se feront par tranches de 5 % », indique André Barbarin, le maire de la commune.

Le bâtiment, composé de deux garages, d’une salle de réunion, de deux mezzanines et de sanitaires, fait 230 m² au sol, sur une parcelle de 937 m² au total. Il est possible de créer un étage et le bâtiment peut être étendu.

Priorité aux logements

« Nous souhaitons que l’acheteur porte prioritairement un projet de construction de logements. Nous en avons besoin à Montmorot et dans ce quartier. Cela peut être également des services, mais pas n’importe lesquels. Il faut que cette opération soit utile à la vie de la commune », souligne le maire. La Ville entend bien, grâce à son plan local d’urbanisme et parce qu’elle peut choisir son acheteur, maîtriser le contenu du projet.

L’idée de vendre sur Internet est née alors qu’André Barbarin se trouvait au congrès des maires de France en 2017. « Il y a toujours un salon des entreprises qui travaillent avec les collectivités, en parallèle. J’ai rencontré les gens d’Agorastore et j’ai proposé ce mode de vente au conseil municipal en rentrant. Il nous a semblé que nous pourrions toucher un panel plus large d’acheteurs de cette manière. L’idée est que l’opération soit la plus rentable possible pour la Ville. » Car, aujourd’hui, la commune n’a pas un besoin immédiat de ces locaux. « Cette ancienne caserne nous a permis d’héberger provisoirement l’Éveil sportif, puis un artisan. Mais le patrimoine foncier inutilisé a un coût. Nous avons privilégié la réfection des bâtiments en service. L’école élémentaire refaite, les Crochères vont se libérer et nous pourront y loger l’Éveil. C’est une opération à tiroir. Nous espérons que cela sera effectif avant la fin de l’année scolaire », détaille le maire.

Construite à la fin
des années 1970

La caserne est fermée depuis 2014. « Elle a été construite en deux temps, se souvient André Barbarin. 172 m² entre 1979 et 1981, puis une extension de 153 m² en 1994. Pour l’anecdote, la maçonnerie a été réalisée par les pompiers volontaires eux-mêmes. Au départ, elle défendait Montmorot. Mais, avec la départementalisation, c’est celle de Lons-le-Saunier qui a pris la commune en charge, tandis que les pompiers de Montmorot travaillaient plus avec Courlans, Courlaoux, et sur l’autoroute. Tout naturellement, le service départemental d’incendie et de secours a souhaité regrouper les casernes de Montmorot et de Courlaoux sur le site de Courlaoux. » Exit, donc, les pompiers de Montmorot. Mais leur bâtiment devrait connaître un nouveau destin dans les mois à venir.

Publication : 15/03/2019
ACHETER UNE ANCIENNE GENDARMERIE?? C'EST POSSIBLE

Agorastore, plateforme qui accompagne les collectivités dans la mise en vente de leur matériel réformé et dans la cession de leur patrimoine immobilier, propose actuellement à l'achat l'ancienne gendarmerie de Saint-Pierre-d'Albigny. Ce bâtiment d'un seul tenant compte douze appartements et totalise 949 m², répartis sur quatre étages. Il s'agit d'un immeuble à usage mixte d'habitation et de locaux professionnels. Les enchères auront lieu du 20 au 23 avril prochains, pour une mise à prix de 692 900 euros. Les personnes intéressées peuvent se rendre sur le lien suivant, pour visualiser l'offre et faire une demande de visite, obligatoire pour pouvoir enchérir : tinyurl.com/y6ea9rno

Publication : 14/03/2019
COSTUMES À VENDRE

A l'occasion des Journées européennes des métiers d'art, l'Opéra de Nice va mettre en vente 500 costumes de son patrimoine. Des tenues pour femmes et hommes (robes, vestes, gilets, pantalons) fabriquées entre 2006 et 2009 pour des productions présentées sur la scène de l'établissement lyrique niçois (Werther, Sans famille, Don Pasquale, Le Pays du sourire, etc.). Toutes ces pièces, mises à prix entre 10 et 180 euros, sont visibles et achetables dans le cadre d'enchères en ligne sur le site agorastore.fr entre le 2 et le 21 avril. En outre une présentation exceptionnelle de celles-ci sera effectuée le dimanche 7 avril à la Diacosmie, l'unité de production de l'Opéra de Nice (8, avenue Claude Debussy). Réservation obligatoire au 04 92 29 32 93

Publication : 14/03/2019
Château de Chancelée : la fin des enchères

Mis en vente sur internet par la municipalité sur le site Agorastore, le château de Chancelée, dont elle avait hérité il y a quelques années, semble avoir enfin trouvé acquéreur. «Il y a eu cette fois 21 enchères, commente Cyril Chappet le premier adjoint, il nous reste maintenant à choisir le porteur de projet qui nous semble le plus réaliste. » En effet, après deux mises à prix à 500 000 euros en 2017 puis 300 000 euros en 2018, la municipalité avait pris la décision de baisser l’enchère à 150 000 euros. Sage stratégie puisque l’enchère la plus élevée a atteint pratiquement les 400 000 euros, frais inclus.

« Le site Agorastore doit nous présenter tous les projets mercredi 20 mars et nous déciderons après cette réunion. Nous associerons bien sur à ce choix le maire de La Vergne, commune sur laquelle est bâti le château. » L’adjoint aux grands projets à la mairie de Saint-Jean-d’Angély n’a pas souhaité dévoiler pour l’instant la teneur des projets soutenus par les enchérisseurs : « une chose est sûre nous retiendrons le meilleur projet pour le développement du territoire, qui ne sera pas forcément le plus élevé. »

Publication : 14/03/2019
Une ancienne gendarmerie à vendre

Il y a du volume mais pour refaire les papiers peints, ça fait du travail. L’ancienne gendarmerie de Saint-Pierre-d’Albigny est à vendre sur un site internet spécialisé : l’immeuble propose une surface totale de 949 m² sur 4 niveaux à usage mixte d’habitation (759 m²) dans les étages et de locaux professionnels (190 m²) au rez-de-chaussée. Le prix est fixé à 692?900 €.

Renseignements : www.agorastore.fr/vente-occasion/immobilier/immeuble/immeuble-949-m-centre-ville-de-saint-pierre-d-albigny-73-142272.aspx

Publication : 13/03/2019
Enchères VO : un bilan solide en 2018 malgré un repli de 1,7%

Il s'est vendu 276 000 véhicules d'occasion aux enchères en 2018 en France.Galerie photo

Les principales sociétés de ventes volontaires ont progressé en 2018 mais le montant total adjugé a reculé de 1,7% par rapport à 2017, du fait du nouveau calcul de l'activité de VP Auto.

Le secteur des enchères de véhicules d’occasion et de matériel industriel se porte bien et pourtant le montant total adjugé a reculé en 2018, d’après le traditionnel bilan publié par le Conseil des ventes. En 2018, il s’est ainsi établi à 1,42 milliard d’euros, soit un recul de 1,7% par rapport à 2017. Il faut remonter à l’exercice 2013 pour retrouver trace d’une baisse de ce montant. Cette érosion n’est pas directement liée à la difficulté rencontrée par les principaux acteurs – douze des seize opérateurs les plus importants en France ayant enregistré une progression l’an passé – mais s’explique par le montant d’adjudications de la société VP Auto pris en compte par le Conseil des ventes en 2018.

Jusqu’à l’an passé, l’autorité de régulation cumulait l’ensemble des activités de la société dirigée par Laurent Guignard, dont celles en marque blanche, ce qui ne manquait pas de chiffonner certains concurrents. « Désormais, seules sont comptabilisées dans les ventes aux enchères publiques celles de VO dont les fonds versés par les acheteurs sont crédités sur le compte de tiers de l’OVV avant d’être reversés par l’OVV au vendeur », explique ainsi le Conseil des ventes.

« Pour résumer, le process de vente a été intégralement traité par notre société mais le flux comptable ne transite pas par nous, par conséquent ces ventes ne sont plus régies par le Conseil des ventes », explique Yves Rousselle, secrétaire général de VP Auto. Ainsi, le montant d’adjudication affiché par VP Auto a c huté de 30% par rapport à 2017, passant de 362M€ à 255M€. En revanche, à périmètre constant, il a augmenté de 31% (195M€ en 2017).

276 000 VO vendus aux enchères

Le Conseil des ventes attribue également ce fléchissement du montant adjugé à « l’érosion du prix moyen de vente des deux acteurs leaders ». A noter, que le secteur du matériel industriel a été plus particulièrement touché, subissant une chute du montant d’adjudications de 24%, à 64M€, quand celui des voitures d’occasion a mieux résisté, accusant un léger recul de 0,2%, à 1 361M€. Malgré ce ralentissement, le Conseil des ventes relève que le secteur affiche une progression de 5,4% sur les dix dernières années.

Au total, i l s’est vendu 276 000 véhicules d’occasion aux enchères en 2018, un volume en progression de 4% par rapport à 2017. Ce secteur a pesé une part de 4,9% des immatriculations de VO en France l’an passé.

Deux tiers de ventes électroniques

Le secteur VO & matériel industriel a représenté 47% du marché des enchères global en 2018, soit autant que celui de l’art & objets de collection. Dix sociétés de ventes volontaires spécialisées dans l’automobile figurent dans le top 20 du secteur. Au premier rang duquel figurent BCAuto Enchères (+7%, à 371M€), suivie par Alcopa Auction (+15%?; 284M€) et le groupe Toulouse Enchères (+16%, 200M€). Les quatre premiers acteurs du secteur ont cumulé 78% du montant total des adjudications en 2018.

Les plus fortes croissances sont à mettre à l’actif d’Agorastore et Autorola, qui ont enregistré respectivement des bonds de 100% et 50%.

Enfin, les ventes électroniques du secteur VO & matériel industriel ont atteint 932 millions d’euros en 2018, soit une part de 65% du montant total, dont 733M€ pour les ventes en ligne et 199M€ pour celles en live.

Publication : 11/03/2019
Rédacteur : Jean-François Butet
L’ancienne caserne des pompiers vendue aux enchères

L’ancienne caserne des pompiers de Montmorot, qui n’est plus en service depuis 2014, sera vendue aux enchères sur Internet la semaine prochaine. La commune souhaite que l’acheteur en fasse des logements.

Le 18 mars 2019, à midi, les enchères pour l’achat de l’ancienne caserne des pompiers de Montmorot ouvriront sur le site agorastore.fr. « La mise à prix est de 35?000,01 euros et les enchères se feront par tranches de 5 % », indique André Barbarin, le maire de la commune.

Le bâtiment, composé de deux garages, d’une salle de réunion, de deux mezzanines et de sanitaires, fait 230 m² au sol, sur une parcelle de 937 m² au total. Il est possible de créer un étage et le bâtiment peut être étendu.

« Nous souhaitons que l’acheteur porte prioritairement un projet de construction de logements. Nous en avons besoin à Montmorot et dans ce quartier. Cela peut être également des services, mais pas n’importe lesquels. Il faut que cette opération soit utile à la vie de la commune », souligne le maire. La Ville entend bien, grâce à son plan local d’urbanisme et parce qu’elle peut choisir son acheteur, maîtriser le contenu du projet.

L’idée de vendre sur Internet est née alors qu’André Barbarin se trouvait au congrès des maires de France en 2017. « Il y a toujours un salon des entreprises qui travaillent avec les collectivités, en parallèle. J’ai rencontré les gens d’Agorastore et j’ai proposé ce mode de vente au conseil municipal en rentrant. Il nous a semblé que nous pourrions toucher un panel plus large d’acheteurs de cette manière. L’idée est que l’opération soit la plus rentable possible pour la Ville. » Car, aujourd’hui, la commune n’a pas un besoin immédiat de ces locaux. « Cette ancienne caserne nous a permis d’héberger provisoirement l’Éveil sportif, puis un artisan. Mais le patrimoine foncier inutilisé a un coût. Nous avons privilégié la réfection des bâtiments en service. L’école élémentaire refaite, les Crochères vont se libérer et nous pourront y loger l’Éveil. C’est une opération à tiroir. Nous espérons que cela sera effectif avant la fin de l’année scolaire », détaille le maire.

La caserne est fermée depuis 2014. « Elle a été construite en deux temps, se souvient André Barbarin. 172 m² entre 1979 et 1981, puis une extension de 153 m² en 1994. Pour l’anecdote, la maçonnerie a été réalisée par les pompiers volontaires eux-mêmes. Au départ, elle défendait Montmorot. Mais, avec la départementalisation, c’est celle de Lons-le-Saunier qui a pris la commune en charge, tandis que les pompiers de Montmorot travaillaient plus avec Courlans, Courlaoux, et sur l’autoroute. Tout naturellement, le service départemental d’incendie et de secours a souhaité regrouper les casernes de Montmorot et de Courlaoux sur le site de Courlaoux. » Exit, donc, les pompiers de Montmorot. Mais leur bâtiment devrait connaître un nouveau destin dans les mois à venir.

- 533 résultats -
Les produits les plus recherchés : Poids lourd - Travaux Publics - Utilitaire - Car - Bus - Immobilier
Inscription à la newsletter
nous accorde le label
La région Île-de-France a décerné à AgoraStore le label PMUP en récompense de sa politique de création de valeur et d'innovation, et de ses bonnes pratiques de Développement Durable et RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises)