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Publication : 14/10/2018
Rédacteur : Hubert Féret
Avec les enchères sur internet, les collectivités ont leur propre eBay !

Comme sur eBay, site star de ventes aux enchères ouvert aux particuliers, les collectivités territoriales disposent de plateformes sur lesquelles elles bradent du matériel souvent déclassé. Et on y trouve de tout. Vraiment de tout. Comme cette « table mortuaire réfrigérée, avec habillage satin ivoire », vendue 600€ « en l'état » par un Ehpad du secteur sur webencheres.com. On a aussi trouvé un violoncelle Laberte Humbert des années 1920, dont le conservatoire de Besançon cherche à se débarrasser via agorastore.fr : mise à prix, 16000€. Certaines collectivités vendent même des maisons, des châteaux, des terrains…

500€ la « moto-crottes »
Plus près de chez nous, la ville d'Arras a posté sur Webencheres plusieurs annonces pour des lots de jardinières à accrocher ou à poser. 15€ les 5 suspensions. La municipalité liquide aussi un bateau faucardeur ramasseur, qui servait à nettoyer la darse Méaulens (250€), un vieux tracteur qui ne roule plus mais dont on peut réemployer des pièces mécaniques (500€), un fourgon Citroën Berlingo essence 1,1L (190000km, 500€), une berline Citroën C5 diesel 2.0 HDI 140ch de 2009 (quasi 200000 bornes, 2500€). Ou encore deux magnifiques moto-crottes, enfin des « motocyclettes Honda 125 pour le ramassage des déjections canines », au prix d'appel de 500€ l'unité. Si votre chien a tendance à beaucoup miner la pelouse, n'hésitez pas, il vous reste 13 jours pour profiter de cette splendide affaire?!

Rentrée d'argent inespérée
« C'est un moyen comme un autre de se débarrasser de matériels ou autres qu'on peine à vendre », note le maire de Saint-Nicolas-les-Arras, Alain Cayet. La municipalité médiolanaise vient ainsi de se délester d'un bus Temsa Opal 9 pour 16000€ (acheté 157805€ en 2006) et d'un véhicule Iveco double cabine pour 4887€ (acheté 23501€ en 2007). « Sur ces sites, tout finit par se vendre, se félicite Alain Cayet. C'est quand même mieux que de rester avec des choses qui ne servent plus sur les bras, stockées pendant des années dans les hangars. Et c'est une rentrée d'argent quasi inespérée, ce qui n'est pas un luxe dans le contexte financier auquel les collectivités sont confrontées?! » Itou du côté de la ville d'Arras, inscrite sur Webencheres depuis août 2015. « On a depuis participé à 23 sessions de ventes. Des tracteurs, des scooters, des plantes vertes, des serres, du mobilier de bureau… Et même un échafaudage. Tout ça nous a rapporté 70000€. C'est quand même mieux d'offrir à ce matériel une seconde vie plutôt qu'il finisse à la benne. »

Publication : 11/10/2018
Rédacteur : Céline Lutz
Le CHRU vend un appartement aux enchères

Vous avez JUSQU'AU 23 NOVEMBRE pour emporter la mise. Le CHRU vend un appartement de 2 avec un jardinet de 8 m2 idéalement situé rue Désilles. Le bien est à vendre sur le site 154 m AGORA STORE, le Bon Coin des collectivités.

Autrefois propriété d'une clinique, aujourd'hui du CHRU de Nancy, ce bien de plus de 150m2 est à vendre. Dans sa politique de valorisation de son patrimoine bâti, le CHRU cède donc cet appartement composé actuellement de 8 bureaux, d'une cave de 23m2 et d'un jardinet de 8m2. C'est par le biais du site Agora Store que le CHRU a décidé de passer. Ce site de vente aux enchères dédié aux collectivités remporte un vif succès. La Métropole du Grand Nancy s'est déjà transformée en brocanteur en mettant en vente des objets et du matériel destinés au rebut.

Parmi les biens vendus en 2017 par la Métropole, on trouve aussi bien des lots de chaises provenant de l’ancien Palais des congrès que des objets insolites issus d’expositions du Muséum-Aquarium, tels que la sculpture d'une tête de nasique (coût d'achat : 500€, vendue 60,63€), ou de sièges design « saucisson » (coût d'achat : 640€, vendu de 57 à 76€ pièce) ! On trouve aussi sur les pages web d'Agora Store une moto-crotte, un bus de ville, une ambulance, un bateau classé aux Monuments historiques ou encore des filets à moutons, des rouleaux de gazon, un orgue, une table de massage… Depuis 2014, AgoraStore s'est lancé dans la pierre. De quoi faire flamber un peu plus les enchères.

Le château de Chancelée en Charente-Maritime daté de 1850 cherche un acquéreur. Le conseil général de l'Isère propose lui tout un village sportif, pistes de ski comprises. Un ancien presbytère de la fin du XVIIIe siècle avec un jardin de 1 300m2 au coeur de Neuville-lès-Dieppe vient tout juste d’être vendu pour 190 000€ par la Ville à un particulier. Et, depuis quelques jours donc, on trouve aussi un bien du CHRU. Mis à prix à 200 000€, l'appartement dispose, chose rare en centre-ville, d'une place de parking. Les enchères débuteront le 19 novembre prochain à midi et se termineront le 23 novembre à 16h précises. Attention : pour participer à la vente, il faut faire une demande de visite sur la page du bien sur le site Agora Store puis visiter sur rendez-vous.

Publication : 08/10/2018
Rédacteur : Maxime Berthelot
L'hôtel Saint-Thibault va enfin trouver preneur

Propriété de la Ville de Provins, l'hôtel particulier situé au 18, rue Saint-Thibault a été vendu aux enchères entre le 24 au 27 septembre dernier via la plateforme Agorastore. La mairie doit maintenant choisir le nouveau propriétaire parmi les quatre acheteurs potentiels qui se sont manifestés.

Cela faisait plus de 10 ans que les lieux étaient en vente sans trouver preneur. L'hôtel Saint-Thibault, bâtisse datant du XVIIe siècle située à Provins au 18, rue Saint-Thibault, à quelques encablures des souterrains, a récemment été vendu aux enchères.

Pour accroître ses chances, la commune, propriétaire de l'hôtel particulier, s'est tournée vers la plateforme en ligne Agorastore, spécialiste des ventes des collectivités et avec qui la ville de Cesson et le conseil départemental de Seine-et-Marne ont déjà traité.

« On essaie cette nouvelle méthode en espérant que ça marche, mais rien n'est urgent. On veut se laisser le temps, confiait début juillet Olivier Lavenka, le maire de Provins. On a du mal à vendre ce bien car on ne veut pas le brader. Mais il n'y a pas d'urgence. Avec ce procédé, nous conservons la décision finale. »

Du 24 au 27 septembre dernier, le bien a donc été mis en vente au prix de base de 373 100 €. L'édifice, qui a jadis accueilli l'harmonie et l'école de musique de la ville, est composé d'un immeuble principal de 26 pièces, d'une loge de gardien bordée d'une cour et d'un jardin, pour un total de 1 200 m2 et d'une surface habitable de 620 m2 .

« Ce procédé offre une mise en concurrence et une transparence totale, explique Richard Bougerie, chargé d'affaires immobilières pour Agorastore. Durant la vente, quatre acheteurs ont fait une offre. Elles ont ensuite été transmises à la Ville de Provins. La plus haute s'élève à 442 180 €. C'est maintenant à la commune de trancher. »

Parmi les acheteurs, Stéphanie Bainville, danseuse et chorégraphe professionnelle de 47 ans qui souhaite notamment transformer l'ancien hôtel particulier en école d'enseignement de l'art.

« C'était une vente compliquée car elle s'est faite en ligne, on ne savait donc pas qui on avait en face, raconte-elle. J'espère vraiment remporter cette vente. »

Il faut dire que l'artiste prépare son projet depuis longtemps. Pour payer la caution financière destinée à la banque, elle a mis sa maison parisienne en vente. Elle a également investi 32 000 € pour financer une étude de projet réalisée par un cabinet d'architectes.

« L'idée est d'ouvrir une école de formation post-bac dédiée aux métiers de la danse, du théâtre et du cinéma, dévoile-t-elle. Le projet est innovant : former des artistes mais aussi les préparer à leur reconversion, car ces métiers-là ne sont pas éternels. »

L'établissement, qui s'appellerait La Ruche Saint-Thibault, aurait pour but de former tous les ans dix élèves en danse, et vingt en filière théâtre et cinéma, mais aussi de les préparer à l'après : « En parallèle, et pendant deux ans, ils profiteraient de cours pratiques chez un patron pour acquérir un savoir-faire dans des métiers annexes à la profession d'artiste, ou dans le milieu qu'ils souhaiteront », précise l'acheteuse.

L'ensemble du projet, qu'elle a évalué à 1,2 M d'euros, doit aussi permettre de rendre le lieu accessible aux Provinois : « Je voudrais qu'il soit ouvert le soir pour que les gens qui le souhaitent viennent y prendre des cours, poursuit l'artiste. Il s'agit d'un lieu emblématique du patrimoine provinois qu'il faut restaurer et faire revivre. »

En attendant, et comme les trois autres prétendants au rachat de l'hôtel particulier, Stéphanie Bainville va devoir patienter. Contrairement à une vente aux enchères classique dite « par adjudication », ce n'est pas celui qui a misé le plus qui remportera le bien. La décision finale sera prise par la Ville, propriétaire et vendeuse de l'hôtel, qui choisira le projet qu'elle jugera le meilleur.

Ce choix devrait être fait dans les trois mois suivant les enchères, avant d'être validé par le conseil municipal. Contactée, la mairie n'a pas donné suite à nos sollicitations.

Publication : 04/10/2018
Rédacteur : Laetitia Langeix
Nouvelles enchères pour Chancelée

Enfin, la vente du domaine de Chancelée. En avril dernier, la Ville avait opté pour une enchère sur internet, du site de 80 hectares. Le prix alors proposé aux internautes était de 533 000 €. Faute d’acheteur, « nous avons lancé une nouvelle étude avec la plateforme de vente aux enchères en ligne, Agorastore, pour un prix minimal de 300 000 € » a précisé Cyril Chappet. Cette baisse de prix serait selon l’élu, relatif « aux nombreux travaux qu’il est nécessaire de mettre en oeuvre, compte tenu de la présence d’amiante et de plomb. » L’ouverture de la vente en ligne sera lancée le 22 octobre et pour cinq jours.

France Domaine avait estimé la valeur du foncier à 400 000 € en janvier dernier, contre 496 000 €, 14 ans plus tôt, « alors que France Domaine parlait de vétusté et de bâtiments disparus en raison notamment d’incendies » soulignait Cyril Chappet, premier adjoint en charge des grands projets lors de ce point presse.

Publication : 04/10/2018
L'hôpital vend du matériel

Saint-Martin-Boulogne. Il y a un peu plus de deux ans, l'hôpital de Boulogne vendait sur Agorastore.fr du matériel réformé mais encore en état de marche, notamment un lot de plusieurs centaines de télés. Cette fois, le centre hospitalier se sépare de matériel un peu moins « grand public ».

Un lot de chaussures neuves
On trouve, pêle-mêle, un présentoir de self en inox, un four professionnel, un coffre-fort, des fauteuils de bureau ou encore une presse numérique. Le CH met aussi en vente un lot de 45paires de chaussures de sécurité et de sabots neufs. La fin des enchères s'échelonne entre le 5 et le 29octobre.P.N. Liste complète à retrouver sur agorastore.fr

Publication : 27/09/2018
Le CHRU vend d’anciens bureaux

Le Centre hospitalier régional universitaire de Nancy vend d’anciens bureaux sur Agorastore. Mise à prix 220.000 €.

Le bâtiment, autrefois occupé par des agents du service public, est situé près de la gare, rue Désilles. Il est composé d’un appartement de 8 pièces, d’une cave de 23 m²et d’un jardinet de 8 m².

Il appartenait auparavant à une clinique. Depuis 2014, il servait de bureaux aux services administratifs et abritait les services de relations humaines, de comptabilité et de gouvernance.
Les équipes déménageant dans un bâtiment proche, il n’était pas question pour le CHRU de garder un bien inutilisé. La mise à prix est de 220.000 €.

Les enchères débuteront le 19 novembre prochain et prendront fin le 23 novembre. Pour enchérir, les acheteurs potentiels doivent prendre contact avec Agorastore, afin de visiter le bien.
Cette plateforme de vente aux enchères accompagne les collectivités dans la mise en vente de leur matériel réformé et dans la gestion de leur patrimoine immobilier. L’entreprise compte 1.600 collectivités vendeuses, plus de 500.000 visites par mois et une base de plus de 100.000 enchérisseurs. Elle a enregistré, pour 2017, un volume de vente supérieur à 70 millions d’€.

Publication : 27/09/2018
Le bâtiment des anciens bains-douches de Nevers est (enfin) vendu

Depuis 2016, la Ville a vendu pour 2.76 millions d'euros de bâtiments et terrains municipaux.

Le bâtiment des anciens bains-douches, situés dans la rue Jean-Desveaux, avec une façade bien connue, étaient mis en vente depuis plus de trois ans.

Son prix a évolué au fil des années. En 2015, France domaines a estimé ce bien de 240 mètres carrés à 121.000 euros. Mis aux enchères sur le site Agorastore en décembre 2017 puis en juin dernier, il n'avait pas trouvé preneur malgré une mise à prix à 82.200 euros.

En conseil municipal mardi soir, les élus ont validé la vente du bâtiment pour un montant de 70.000 euros.

C'est la société immobilière Orpi qui se porte acquéreur, afin de réaliser une extension de ses actuels bureaux (mitoyens par l'arrière avec les bains-douches).

Publication : 25/09/2018
Agorastore poursuit son développement

La société Agorastore , plate-forme de vente aux enchères accompagne les collectivités dans la mise en vente de leur matériel réformé et dans la gestion de leur patrimoine immobilier, a enregistré 70 M€ de volume de vente, un taux de croissance avoisinant les 40 % et 500 000 visites en moyenne par mois sur son site. Pour continuer à se développer, la société procède à six recrutements.

Marion Ammar , auparavant RH chez Gekko-Groupe, a notamment été recrutée en septembre dernier en tant que chief happiness officer afin de privilégier les échanges, optimiser les espaces de travail et proposer des projets pour le bien-être des salariés.

Le pôle immobilier à quant à lui recruté trois nouveaux collaborateurs. Une consultante en transactions immobilières, un business developper ainsi qu'une directrice des opérations et de la commercialisation ont rejoint cette équipe.

« L'immobilier représente une très grande opportunité pour Agorastore. Afin de répondre au mieux aux demandes de nos vendeurs et de nos acheteurs, il est nécessaire de recruter des profils variés et qualifiés » indique Servan Ndjantcha , directeur du pôle immobilier.

Publication : 19/09/2018
Du matériel municipal aux enchères

Depuis deux ans, Palaiseau s’est lancée dans la vente aux enchères. Une nouvelle session est en cours jusqu’au 26 septembre. Il s’agit principalement d’équipement de bureau. « Nous vendons du matériel municipal obsolète ou devenu inutile, comme des véhicules, du mobilier, des textiles, des fournitures, détaille la municipalité sur son site. En trouvant une seconde vie, ces objets rapportent de l’argent à la collectivité. » Pour cette nouvelle vente, un lot de trois lits en bois pour enfant est proposé à partir de 10 €, un podium modulable est mis à prix à 4?500 € et une poussette double est disponible à partir de 41 €.

Publication : 19/09/2018
École Danton : La mise aux enchères approche

L'avenir de l'ancienne école Danton, rue de Loménie, est pour l'instant, moins déterminé. Néanmoins, lors du conseil municipal briennois de juin dernier, une autre délibération marque une nette avancée : la signature d'une convention avec Agora store pour la vente du bien communal. Créée par la Ville de Lyon au moment où cette dernière se séparait d'un grand nombre de biens mobiliers, l'entreprise a depuis étendu ses compétences pour toutes les collectivités, quelle que soit leur taille Le but de la démarche, très courante dans les grandes villes, est de mettre aux enchères publiques l'école Danton, en sachant que la société se commissionne sur la vente et aux frais de l'acquéreur. La mise aux enchères devrait intervenir d'ici au début de l'année prochaine. Mais pourquoi la municipalité désire-t-elle donc céder son bien de 3000m2, qui plus est selon ce procédé?? « L'entretien. Il est beaucoup trop grand pour nous. De plus, les bailleurs sociaux n'ont pas été intéressés », explique Katia Djafar. Dans ce cadre, l'opportunité pourrait venir d'un porteur de projet touristique, étoffant la capacité d'hébergement briennoise, alors que le musée Napoléon rénové amène du passage. « Mais ça peut être autre chose. Ce qui est retenu, c'est le mieux offrant, non le plus, avec un projet pérenne et intéressant. » Cette issue n'a pas convaincu tout le conseil municipal, loin s'en faut. Maurice Doiselet, très impliqué dans le milieu associatif, avait d'autres vues avec ses camarades membres de l'opposition. « Dans notre dernier programme électoral, notre idée était d'en faire une maison axée sur les associations pour leurs sièges sociaux. Une salle aurait été dédiée pour des petits spectacles culturels », énonce-t-il. Le lancement du processus à deux ans des élections municipales lui déplaît également. De même, lors du même conseil municipal de juin, l'élu avait exprimé son regret de ne pas avoir eu de délibération concernant la cession de l'ancienne école Danton. Sur ce point, il lui a été répondu que le conseil aura à délibérer sur la vente, une fois que les enchères se seront déroulées.

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